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L’Énergie en Afrique à l’horizon 2050
• 128 •
L’initiative s’est fixé un objectif chiffré : faire en sorte que la capacité de production d’énergie en Afrique
subsaharienne augmente de 10 000 MW. En un an, le quart de l’ objectif a été réalisé. Pour ce faire, Power Africa
sélectionne en priorité des projets à retombées rapides (18 – 24 mois).
Des projets permettant de fournir une capacité de production d’électricité totale de 5 000 MW sont à
l’étude ce qui, en ajoutant les 2 800 MW sur le point d’être atteints en Juin 2014, ferait un total de 7 800 MW,
soit plus de trois quarts des 10 000 MW fixés comme objectif.
La BAD et Power Africa collaborent aussi dans le cadre d’autres programmes, dont :
• Sustainable Energy Fund for Africa (SEFA)
SEFA est un fonds fiduciaire multibailleurs acceptant des fonds de nombreux de nombreux donneurs. Il vise
à financer sur le long terme le développement des sources d’énergies renouvelables sur le continent.
• African Legal Support Facility (ALSF)
L’ALSF fournit une assistance aux pays participant à l’initiative lors de négociations de contrats dans
le secteur énergétique. Des conseillers juridiques internationaux travaillent avec des avocats locaux afin de
conseiller les gouvernements lors de négociations. L’ALSF travaille aussi pour développer des modèles
réutilisables lors de futurs projets, ce qui pourrait à terme réduire les coûts de transaction pour les projets futurs.
• Partial Risk Guarantee Support (PRG)
Ce programme vise à assurer les investisseurs privés contre de possibles pertes liées au non-respect
d’un contrat par un état ou un organisme gouvernemental.
Le Partenariat Afrique-UE pour l'Énergie (PAEE)
8
Le Partenariat Afrique-UE pour l'énergie est un partenariat fournissant un cadre pour une coopération
et un dialogue entre l’Afrique et l’Union Européenne, pour tout ce qui concerne les problématiques
énergétiques. Ce partenariat vise à établir une collaboration sur le long terme entre l’Afrique et l’UE.
Lors de la première conférence de haut niveau du partenariat, qui s’est tenue en septembre 2010, les
différents acteurs du partenariat se sont fixé des objectifs chiffrés à atteindre avant 2020. Ces objectifs se
répartissent en trois grandes catégories : l’accès à l’énergie, la sécurité énergétique, les énergies renouvelables
et l’efficacité énergétique.
L’accès à l’énergie :
• donner accès à des services énergétiques modernes et durables à au moins 100 millions d’Africains
supplémentaires d’ici 2020.
La sécurité énergétique :
• doubler la capacité des interconnexions électriques entre pays;
• doubler l’utilisation du gaz naturel en Afrique et les exportations de gaz naturel de l’Afrique vers l’Europe.
Les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique :
• augmenter la capacité de production des installations hydroélectriques de 10 000 MW en tenant
compte des critères sociaux et environnementaux ;
• augmenter la capacité de production des installations éoliennes de 5 000 MW;
• augmenter la capacité de production des installations solaires de 5 000 MW;
• tripler la capacité de production des autres énergies renouvelables (géothermique, biomasse moderne, etc…);
8 AEEP Status Report 2014
L’Énergie en Afrique à l’horizon 2050
• 128 •
L’initiative s’est fixé un objectif chiffré : faire en sorte que la capacité de production d’énergie en Afrique
subsaharienne augmente de 10 000 MW. En un an, le quart de l’ objectif a été réalisé. Pour ce faire, Power Africa
sélectionne en priorité des projets à retombées rapides (18 – 24 mois).
Des projets permettant de fournir une capacité de production d’électricité totale de 5 000 MW sont à
l’étude ce qui, en ajoutant les 2 800 MW sur le point d’être atteints en Juin 2014, ferait un total de 7 800 MW,
soit plus de trois quarts des 10 000 MW fixés comme objectif.
La BAD et Power Africa collaborent aussi dans le cadre d’autres programmes, dont :
• Sustainable Energy Fund for Africa (SEFA)
SEFA est un fonds fiduciaire multibailleurs acceptant des fonds de nombreux de nombreux donneurs. Il vise
à financer sur le long terme le développement des sources d’énergies renouvelables sur le continent.
• African Legal Support Facility (ALSF)
L’ALSF fournit une assistance aux pays participant à l’initiative lors de négociations de contrats dans
le secteur énergétique. Des conseillers juridiques internationaux travaillent avec des avocats locaux afin de
conseiller les gouvernements lors de négociations. L’ALSF travaille aussi pour développer des modèles
réutilisables lors de futurs projets, ce qui pourrait à terme réduire les coûts de transaction pour les projets futurs.
• Partial Risk Guarantee Support (PRG)
Ce programme vise à assurer les investisseurs privés contre de possibles pertes liées au non-respect
d’un contrat par un état ou un organisme gouvernemental.
Le Partenariat Afrique-UE pour l'Énergie (PAEE)
8
Le Partenariat Afrique-UE pour l'énergie est un partenariat fournissant un cadre pour une coopération
et un dialogue entre l’Afrique et l’Union Européenne, pour tout ce qui concerne les problématiques
énergétiques. Ce partenariat vise à établir une collaboration sur le long terme entre l’Afrique et l’UE.
Lors de la première conférence de haut niveau du partenariat, qui s’est tenue en septembre 2010, les
différents acteurs du partenariat se sont fixé des objectifs chiffrés à atteindre avant 2020. Ces objectifs se
répartissent en trois grandes catégories : l’accès à l’énergie, la sécurité énergétique, les énergies renouvelables
et l’efficacité énergétique.
L’accès à l’énergie :
• donner accès à des services énergétiques modernes et durables à au moins 100 millions d’Africains
supplémentaires d’ici 2020.
La sécurité énergétique :
• doubler la capacité des interconnexions électriques entre pays;
• doubler l’utilisation du gaz naturel en Afrique et les exportations de gaz naturel de l’Afrique vers l’Europe.
Les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique :
• augmenter la capacité de production des installations hydroélectriques de 10 000 MW en tenant
compte des critères sociaux et environnementaux ;
• augmenter la capacité de production des installations éoliennes de 5 000 MW;
• augmenter la capacité de production des installations solaires de 5 000 MW;
• tripler la capacité de production des autres énergies renouvelables (géothermique, biomasse moderne, etc…);
8 AEEP Status Report 2014
