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L’Énergie en Afrique à l’horizon 2050
• 120 •
Il convient d’engager des actions dynamiques et décisives pour éviter un monde à + 4 °C . Il n’est pas
trop tard pour plafonner le réchauffement planétaire vers + 2 °C et renforcer notre capacité d’adaptation aux
hausses de températures et aux autres effets du changement climatique qui poseront probablement toujours
une menace pour l’agriculture, les ressources hydriques, les infrastructures côtières et la santé humaine. Une
nouvelle dynamique doit être mise en place. Nous avons besoin de changements technologiques radicaux,
d’une volonté politique visionnaire et d’une solide coopération internationale pour parvenir à infléchir la
tendance actuelle de l’évolution du climat afin de protéger les populations et les écosystèmes.
La Banque mondiale a élaboré par ailleurs un Plan d’Actions pour la gestion du climat, qui s’appuie
sur les conclusions des rapports «4° Baissons la chaleur » paru en juin 2013, afin de placer le climat en priorité
de ses futurs travaux et financements. Parmi les dispositions envisagées, elle entend aider les pays à concevoir
des plans stratégiques et des projets d’investissement qui intègrent les risques et les opportunités liés au
changement climatique, fournir les instruments dont les pays et les villes ont besoin pour mieux évaluer le
changement climatique et s’y adapter, à travers notamment un suivi des émissions de gaz à effet de serre. De
plus, elle souhaite tirer de ses projets les normes et les meilleures pratiques pour pérenniser des infrastructures
pour les générations à venir et utiliser ses fonds dédiés au climat pour augmenter l’appui aux énergies propres,
au développement sobre en carbone et à la résilience climatique.
Des études scientifiques, publiées ces dernières années, donnent à penser que compte tenu des
émissions de gaz à effet de serre (GES) mesurées récemment et des tendances qu’ elles affichent, ces émissions
pourraient atteindre au cours du XXIe siècle des niveaux plus élevés que ce qu’on prévoyait antérieurement.
Dans ces conditions, et à défaut d’actions à court terme, la probabilité d’atteindre ou même de dépasser le
seuil de + 4 °C augmentera. Il est impératif qu’un consensus émane au niveau mondial si nous voulons
conserver notre environnement et éviter d’impacter fortement le développement de notre économie pour les
prochaines décennies ; ce qui ne manquera pas de fragiliser l’équilibre mondial.
Il y a quelques années, les plus gros émetteurs de gaz à effet de serre manifestaient encore des
réticences à un accord mondial sur le climat. Cette fois-ci, il est plus qu’évident que les choses devront changer
pour le bien de l’humanité.
L’Énergie en Afrique à l’horizon 2050
• 120 •
Il convient d’engager des actions dynamiques et décisives pour éviter un monde à + 4 °C . Il n’est pas
trop tard pour plafonner le réchauffement planétaire vers + 2 °C et renforcer notre capacité d’adaptation aux
hausses de températures et aux autres effets du changement climatique qui poseront probablement toujours
une menace pour l’agriculture, les ressources hydriques, les infrastructures côtières et la santé humaine. Une
nouvelle dynamique doit être mise en place. Nous avons besoin de changements technologiques radicaux,
d’une volonté politique visionnaire et d’une solide coopération internationale pour parvenir à infléchir la
tendance actuelle de l’évolution du climat afin de protéger les populations et les écosystèmes.
La Banque mondiale a élaboré par ailleurs un Plan d’Actions pour la gestion du climat, qui s’appuie
sur les conclusions des rapports «4° Baissons la chaleur » paru en juin 2013, afin de placer le climat en priorité
de ses futurs travaux et financements. Parmi les dispositions envisagées, elle entend aider les pays à concevoir
des plans stratégiques et des projets d’investissement qui intègrent les risques et les opportunités liés au
changement climatique, fournir les instruments dont les pays et les villes ont besoin pour mieux évaluer le
changement climatique et s’y adapter, à travers notamment un suivi des émissions de gaz à effet de serre. De
plus, elle souhaite tirer de ses projets les normes et les meilleures pratiques pour pérenniser des infrastructures
pour les générations à venir et utiliser ses fonds dédiés au climat pour augmenter l’appui aux énergies propres,
au développement sobre en carbone et à la résilience climatique.
Des études scientifiques, publiées ces dernières années, donnent à penser que compte tenu des
émissions de gaz à effet de serre (GES) mesurées récemment et des tendances qu’ elles affichent, ces émissions
pourraient atteindre au cours du XXIe siècle des niveaux plus élevés que ce qu’on prévoyait antérieurement.
Dans ces conditions, et à défaut d’actions à court terme, la probabilité d’atteindre ou même de dépasser le
seuil de + 4 °C augmentera. Il est impératif qu’un consensus émane au niveau mondial si nous voulons
conserver notre environnement et éviter d’impacter fortement le développement de notre économie pour les
prochaines décennies ; ce qui ne manquera pas de fragiliser l’équilibre mondial.
Il y a quelques années, les plus gros émetteurs de gaz à effet de serre manifestaient encore des
réticences à un accord mondial sur le climat. Cette fois-ci, il est plus qu’évident que les choses devront changer
pour le bien de l’humanité.
