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Zoom 7
• 117 •
Il s’agit également de former des administrateurs du secteur capables d’opérer des choix judicieux
pour produire l’énergie au meilleur coût.
La production de l’information scientifique et technique doit être continue notamment avec :
• Les décideurs qui doivent avoir accès à de la documentation actualisée sur les développements et
les perspectives du secteur à travers : la publication de guides techniques sur les Energies
renouvelables, Bulletins et fiches techniques, Atlas d’experts, systèmes d’information énergétique, etc.
• La création d’un site internet dans chaque Ministère de l’Energie pour recueillir les suggestions des
usagers et améliorer le service qui leur est rendu.
3- Appuyer les centres de formation dans l’innovation en matière de développement d’outils
pédagogiques et en matière de filières (énergies renouvelables et maîtrise de l’énergie, etc.)
Les formations relatives aux technologies des énergies renouvelables et à leur gestion, qui n’exigent
pas des capitaux très importants comparativement aux énergies conventionnelles, ni des degrés de formation
très techniques permettront de former des acteurs du développement, le plus souvent situés en milieu rural
pour un développement des énergies renouvelables et une création d’emplois de masse.
Les objectifs prioritaires sont identifiés :
• Le renforcement des capacités et des expertises locales ;
• la promotion de services énergétiques de proximité en milieux rural et urbain ;
• la promotion de l’approche qualité du service énergétique (équipements, installation, usage et
exploitation) ;
• le renforcement des circuits énergétiques commerciaux.
Il est possible aujourd’hui pour un pays africain de jouer un rôle important sur le marché des
équipements et des services d’énergie renouvelables à petite ou moyenne échelle. Par exemple, le Kenya est
en train de devenir un leader en matière de développement de l’énergie géothermique. L’île Maurice est aussi
considérée comme un leader en matière de cogénération à partir de la bagasse et le Mali est leader dans la
fabrication de foyers améliorés.
Estimation prévisionnelle des besoins de formation et des coûts sur vingt ans
Sur le plan quantitatif
La démographie croissante de l’Afrique, la croissance économique des pays africains n’ont pas été
accompagnés par une croissance aussi rapide des moyens de formation en énergie. Il manque cruellement
du personnel qualifié dans tous les maillons de la chaîne, allant de la planification, de la production à la
distribution, jusqu’au consommateur final.
Une extrapolation permet de quantifier la demande en personnel qualifié et le coût de leur formation
sur vingt ans
Évaluation du coût global des besoins en formation, aux niveaux cadre et maîtrise, sur
vingt ans :
Hypothèses : Pour rendre l’évaluation plus claire, nous escomptons qu’il faille installer une capacité
de production additionnelle de 100 000 MW dans les vingt prochaines années en Afrique subsaharienne (cela
correspond sensiblement à la puissance installée actuelle, et c’est également la puissance additionnelle qu’il
faudrait installer au cours des vingt prochaines années). Comptons que cela implique la formation d’un
« électricien » toutes catégories, cadre ou technicien (cadre ingénieur, agent de maîtrise, technicien niveau BTS,
y compris les personnels administratifs et de gestion) par MW (le personnel d’ exécution étant formé directement
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Il s’agit également de former des administrateurs du secteur capables d’opérer des choix judicieux
pour produire l’énergie au meilleur coût.
La production de l’information scientifique et technique doit être continue notamment avec :
• Les décideurs qui doivent avoir accès à de la documentation actualisée sur les développements et
les perspectives du secteur à travers : la publication de guides techniques sur les Energies
renouvelables, Bulletins et fiches techniques, Atlas d’experts, systèmes d’information énergétique, etc.
• La création d’un site internet dans chaque Ministère de l’Energie pour recueillir les suggestions des
usagers et améliorer le service qui leur est rendu.
3- Appuyer les centres de formation dans l’innovation en matière de développement d’outils
pédagogiques et en matière de filières (énergies renouvelables et maîtrise de l’énergie, etc.)
Les formations relatives aux technologies des énergies renouvelables et à leur gestion, qui n’exigent
pas des capitaux très importants comparativement aux énergies conventionnelles, ni des degrés de formation
très techniques permettront de former des acteurs du développement, le plus souvent situés en milieu rural
pour un développement des énergies renouvelables et une création d’emplois de masse.
Les objectifs prioritaires sont identifiés :
• Le renforcement des capacités et des expertises locales ;
• la promotion de services énergétiques de proximité en milieux rural et urbain ;
• la promotion de l’approche qualité du service énergétique (équipements, installation, usage et
exploitation) ;
• le renforcement des circuits énergétiques commerciaux.
Il est possible aujourd’hui pour un pays africain de jouer un rôle important sur le marché des
équipements et des services d’énergie renouvelables à petite ou moyenne échelle. Par exemple, le Kenya est
en train de devenir un leader en matière de développement de l’énergie géothermique. L’île Maurice est aussi
considérée comme un leader en matière de cogénération à partir de la bagasse et le Mali est leader dans la
fabrication de foyers améliorés.
Estimation prévisionnelle des besoins de formation et des coûts sur vingt ans
Sur le plan quantitatif
La démographie croissante de l’Afrique, la croissance économique des pays africains n’ont pas été
accompagnés par une croissance aussi rapide des moyens de formation en énergie. Il manque cruellement
du personnel qualifié dans tous les maillons de la chaîne, allant de la planification, de la production à la
distribution, jusqu’au consommateur final.
Une extrapolation permet de quantifier la demande en personnel qualifié et le coût de leur formation
sur vingt ans
Évaluation du coût global des besoins en formation, aux niveaux cadre et maîtrise, sur
vingt ans :
Hypothèses : Pour rendre l’évaluation plus claire, nous escomptons qu’il faille installer une capacité
de production additionnelle de 100 000 MW dans les vingt prochaines années en Afrique subsaharienne (cela
correspond sensiblement à la puissance installée actuelle, et c’est également la puissance additionnelle qu’il
faudrait installer au cours des vingt prochaines années). Comptons que cela implique la formation d’un
« électricien » toutes catégories, cadre ou technicien (cadre ingénieur, agent de maîtrise, technicien niveau BTS,
y compris les personnels administratifs et de gestion) par MW (le personnel d’ exécution étant formé directement
