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L’Énergie en Afrique à l’horizon 2050
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En dehors du CQP, il est prévu également pour les artisans non instruits un diplôme national de certification
de qualification aux métiers ou CQM à travers l’Examen de fin d’apprentissage traditionnel (EFAT).
Les perspectives
1- Réformer les programmes et nouer des partenariats pour accroître l’offre de formation
Il s’agit de former des cadres ingénieurs ainsi que des techniciens capables de maintenir les installations de
manière à produire de l’énergie à un bon rendement, à assurer un transport et une distribution de l’énergie
optimales.
C’est un secteur d’activité à haute technicité qui requiert d’avoir un Bac scientifique et des diplômes
de techniciens supérieurs et d’ingénieurs.
Pour faire face au manque d’électriciens, certains pays avaient déjà décidé de réformer les
programmes d’enseignement. Ainsi, en 2008, le gouvernement éthiopien a introduit une mesure destinée à
réorienter les universités du pays vers les filières scientifiques et technologiques, au détriment des sciences
humaines et de la littérature.
Il est en effet urgent de comprendre que, dans le contexte d’une explosion démographique de l’Afrique,
bien avant la formation de techniciens et d’ingénieurs dans un domaine précis (l’ électrification) l’acquisition de
compétences techniques et professionnelles est seule en mesure de doter les jeunes arrivant sur le marché du
travail de compétences pratiques, ce qui leur donnera les meilleures chances d’ emploi. L’état et les entreprises
doivent donc s’ efforcer de coopérer plus étroitement et renforcer la participation des entreprises dans l’ éducation
des jeunes. Les entreprises pourraient ainsi être davantage associées à la formation et à l’ enseignement.
Avec cet objectif, les pays d’Afrique doivent renforcer les partenariats avec le secteur privé à tous les
niveaux d’éducation.
Un exemple est donné en Afrique du Sud par le « French-S.A Schneider Electric Training Centre » de la
Vaal University of Technology (VUT), soutenu par le Ministère français de l’éducation, en vue de former des
électriciens, techniciens et ingénieurs.
Le Ministère français et la VUT ont en charge l’infrastructure du Centre et la conduite du curriculum,
tandis que Schneider Electric en Afrique du Sud fournit l’ équipement adéquat pour la formation et la recherche.
2- Former les cadres de l’énergie chargés de l’élaboration des politiques énérgétiques au
concertalisme en matière d’élaboration des politiques énergétiques et leur procurer une formation continue.
Le concertalisme est un concept développé par un Docteur ès Sciences Economiques et Coopératives
africain Emmanuel Kamdem basé au BIT à Genève qui prône la concertation dans la prise de décisions,
laquelle constituait d’ailleurs le ciment dans la gestion des sociétés africaines d’antan.
Les décideurs doivent désormais faire preuve de concertalisme, en plaçant la concertation au cœur
des systèmes économiques, managériaux, politiques et sociaux. Toutes les parties prenantes doivent travailler
ensemble - les professionnels de l’énergie, mais également des représentants d’ONG, de l’enseignement
supérieur et de la recherche, de la formation professionnelle, des centres de recherche et finalement des
représentants des usagers pour adapter l’offre de formation à la demande.
Ces administrateurs, véritables managers, doivent être capables de gérer à bon escient le service
énergétique de manière à ce qu’il soit rentable.
L’Énergie en Afrique à l’horizon 2050
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En dehors du CQP, il est prévu également pour les artisans non instruits un diplôme national de certification
de qualification aux métiers ou CQM à travers l’Examen de fin d’apprentissage traditionnel (EFAT).
Les perspectives
1- Réformer les programmes et nouer des partenariats pour accroître l’offre de formation
Il s’agit de former des cadres ingénieurs ainsi que des techniciens capables de maintenir les installations de
manière à produire de l’énergie à un bon rendement, à assurer un transport et une distribution de l’énergie
optimales.
C’est un secteur d’activité à haute technicité qui requiert d’avoir un Bac scientifique et des diplômes
de techniciens supérieurs et d’ingénieurs.
Pour faire face au manque d’électriciens, certains pays avaient déjà décidé de réformer les
programmes d’enseignement. Ainsi, en 2008, le gouvernement éthiopien a introduit une mesure destinée à
réorienter les universités du pays vers les filières scientifiques et technologiques, au détriment des sciences
humaines et de la littérature.
Il est en effet urgent de comprendre que, dans le contexte d’une explosion démographique de l’Afrique,
bien avant la formation de techniciens et d’ingénieurs dans un domaine précis (l’ électrification) l’acquisition de
compétences techniques et professionnelles est seule en mesure de doter les jeunes arrivant sur le marché du
travail de compétences pratiques, ce qui leur donnera les meilleures chances d’ emploi. L’état et les entreprises
doivent donc s’ efforcer de coopérer plus étroitement et renforcer la participation des entreprises dans l’ éducation
des jeunes. Les entreprises pourraient ainsi être davantage associées à la formation et à l’ enseignement.
Avec cet objectif, les pays d’Afrique doivent renforcer les partenariats avec le secteur privé à tous les
niveaux d’éducation.
Un exemple est donné en Afrique du Sud par le « French-S.A Schneider Electric Training Centre » de la
Vaal University of Technology (VUT), soutenu par le Ministère français de l’éducation, en vue de former des
électriciens, techniciens et ingénieurs.
Le Ministère français et la VUT ont en charge l’infrastructure du Centre et la conduite du curriculum,
tandis que Schneider Electric en Afrique du Sud fournit l’ équipement adéquat pour la formation et la recherche.
2- Former les cadres de l’énergie chargés de l’élaboration des politiques énérgétiques au
concertalisme en matière d’élaboration des politiques énergétiques et leur procurer une formation continue.
Le concertalisme est un concept développé par un Docteur ès Sciences Economiques et Coopératives
africain Emmanuel Kamdem basé au BIT à Genève qui prône la concertation dans la prise de décisions,
laquelle constituait d’ailleurs le ciment dans la gestion des sociétés africaines d’antan.
Les décideurs doivent désormais faire preuve de concertalisme, en plaçant la concertation au cœur
des systèmes économiques, managériaux, politiques et sociaux. Toutes les parties prenantes doivent travailler
ensemble - les professionnels de l’énergie, mais également des représentants d’ONG, de l’enseignement
supérieur et de la recherche, de la formation professionnelle, des centres de recherche et finalement des
représentants des usagers pour adapter l’offre de formation à la demande.
Ces administrateurs, véritables managers, doivent être capables de gérer à bon escient le service
énergétique de manière à ce qu’il soit rentable.
