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Zoom 6
• 111 •
En 2012, le gouvernement a levé le moratoire qu’il avait instauré, les premières explorations du Karoo devraient
débuter en juillet 2015.
Les défis à venir
Dans l’attente de l’ exploitation des gaz de schiste, la consommation sud-africaine de charbon ne devrait
pas diminuer dans les prochaines années. Septième producteur du monde, le pays est également sixième
exportateur en 2012
7 . Ses réserves sont majoritairement situées à l’est de son territoire et représentent 95 %
des réserves globales du continent. 70 % du charbon consommé est destiné à la production d’électricité et
20 % à la production d’hydrocarbures par CTL. Malgré les récentes volontés de se tourner vers des énergies
renouvelables moins polluantes, les projets de centrales au charbon portés par Eskom devrait maintenir la
dépendance de l’Afrique du Sud vis-à-vis du charbon.
Dans un pays où 93 % de l’électricité est produite par la combustion du charbon, la marge entre le pic
de la demande et l’électricité disponible est très petite. En novembre 2013, Eskom a demandé à ses plus gros
clients industriels de réduire leur consommation électrique de 10 % durant les pics de demande afin d’éviter
blackouts et délestages. Selon le rapport annuel 2013 du SAPP dont l’Afrique du Sud est membre, le pic de
demande sud-africain atteignait 44 005 MW en 2013, soit pratiquement la capacité maximum nette installée.
Le SAPP prévoit que le pic de demande augmente de 20 % (53 900 MW) d’ici à 2025. Pour répondre à ses
besoins et diversifier son mix énergétique, l’Afrique du sud a lancé l’Integrated Resource Plan 2010. Axé
principalement sur les énergies renouvelables, il est porteur de nombreux projets plus ou moins avancés afin
de porter sa capacité installée en énergies renouvelables à 18 200 MW d’ici 2030.
7 L’énergie en Afrique du Sud, Septembre 2013.
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En 2012, le gouvernement a levé le moratoire qu’il avait instauré, les premières explorations du Karoo devraient
débuter en juillet 2015.
Les défis à venir
Dans l’attente de l’ exploitation des gaz de schiste, la consommation sud-africaine de charbon ne devrait
pas diminuer dans les prochaines années. Septième producteur du monde, le pays est également sixième
exportateur en 2012
7 . Ses réserves sont majoritairement situées à l’est de son territoire et représentent 95 %
des réserves globales du continent. 70 % du charbon consommé est destiné à la production d’électricité et
20 % à la production d’hydrocarbures par CTL. Malgré les récentes volontés de se tourner vers des énergies
renouvelables moins polluantes, les projets de centrales au charbon portés par Eskom devrait maintenir la
dépendance de l’Afrique du Sud vis-à-vis du charbon.
Dans un pays où 93 % de l’électricité est produite par la combustion du charbon, la marge entre le pic
de la demande et l’électricité disponible est très petite. En novembre 2013, Eskom a demandé à ses plus gros
clients industriels de réduire leur consommation électrique de 10 % durant les pics de demande afin d’éviter
blackouts et délestages. Selon le rapport annuel 2013 du SAPP dont l’Afrique du Sud est membre, le pic de
demande sud-africain atteignait 44 005 MW en 2013, soit pratiquement la capacité maximum nette installée.
Le SAPP prévoit que le pic de demande augmente de 20 % (53 900 MW) d’ici à 2025. Pour répondre à ses
besoins et diversifier son mix énergétique, l’Afrique du sud a lancé l’Integrated Resource Plan 2010. Axé
principalement sur les énergies renouvelables, il est porteur de nombreux projets plus ou moins avancés afin
de porter sa capacité installée en énergies renouvelables à 18 200 MW d’ici 2030.
7 L’énergie en Afrique du Sud, Septembre 2013.
