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17 • Systèmes à événements discrets, le modèle GRAFCET
avance tapis
étape 1
étape 2
étape 3
présence pot vide
ouverture vanne
remplissage terminé
fermeture vanne
Figure 17.3 Étapes de fonctionnement du système
reçues par cette même partie opérative par les organes appelés actionneurs et qui transforment les ordres en
actions. Vu de la partie opérative, on parle alors respectivement de sorties et d’entrées.
17.2 PRINCIPES DE REPRÉSENTATION
17.2.1 Notion d’étape et de liaison
Une étape correspond, d’une manière générale à un état donné du système. Elle peut être associée à une
action ou encore à un comportement particulier dans l’organisation générale de sa séquence ; elle peut
être active ou inactive. Dans le fonctionnement séquentiel d’un système, les étapes ont vocation à être
successivement actives et inactives au fur et à mesure du déroulement du processus. On associe à chaque
étape une variable logique d’étape qui est considérée à 1 lorsque l’étape est active et à 0 dans le cas contraire.
Dans la représentation GRAFCET, on représente une étape par un carré ou un rectangle auquel on
associe un numéro et parfois une étiquette qui indique, le cas échéant, l’action réalisée par l’étape. La
figure 17.4 illustre cette représentation. Si le déroulement de la séquence fait intervenir une étape initiale,
celle-ci n’est en général associée à aucune action particulière et on la représente symboliquement par un
carré à trait double.
action
étape 1
étape initiale
1
0
Figure 17.4 Représentation des étapes
L’enchaînement entre deux étapes successives est représenté par une liaison qui n’est rien d’autre qu’un
trait (ou un arc) liant une étape à l’étape suivante. L’usage consiste à considérer que la lecture d’une liaison
se fait de haut en bas ou de gauche à droite. Dans le cas contraire ou en cas d’ambiguïté, on peut orienter l’arc
par une flèche pour préciser le sens d’évolution de la séquence (figure 17.5). Lorsqu’on représente l’état du
système à un instant donné, on indique la ou les étape(s) active(s) en plaçant un « jeton », autrement dit un
petit cercle noir à l’intérieur de celles-ci.
17.2.2 Notion de transition
Le passage d’une étape à un autre, s’il est schématisé par un trait ou par un arc, est en général conditionné
par une condition (ou réceptivité) : c’est la notion de transition que l’on représente par une petite barre
au travers de cet arc. Il se peut qu’une transition ne soit associée à aucune condition. On dit alors que
la réceptivité de la transition est toujours vraie. C’est le cas où deux étapes s’enchaînent sans condition
particulière.
17 • Systèmes à événements discrets, le modèle GRAFCET
avance tapis
étape 1
étape 2
étape 3
présence pot vide
ouverture vanne
remplissage terminé
fermeture vanne
Figure 17.3 Étapes de fonctionnement du système
reçues par cette même partie opérative par les organes appelés actionneurs et qui transforment les ordres en
actions. Vu de la partie opérative, on parle alors respectivement de sorties et d’entrées.
17.2 PRINCIPES DE REPRÉSENTATION
17.2.1 Notion d’étape et de liaison
Une étape correspond, d’une manière générale à un état donné du système. Elle peut être associée à une
action ou encore à un comportement particulier dans l’organisation générale de sa séquence ; elle peut
être active ou inactive. Dans le fonctionnement séquentiel d’un système, les étapes ont vocation à être
successivement actives et inactives au fur et à mesure du déroulement du processus. On associe à chaque
étape une variable logique d’étape qui est considérée à 1 lorsque l’étape est active et à 0 dans le cas contraire.
Dans la représentation GRAFCET, on représente une étape par un carré ou un rectangle auquel on
associe un numéro et parfois une étiquette qui indique, le cas échéant, l’action réalisée par l’étape. La
figure 17.4 illustre cette représentation. Si le déroulement de la séquence fait intervenir une étape initiale,
celle-ci n’est en général associée à aucune action particulière et on la représente symboliquement par un
carré à trait double.
action
étape 1
étape initiale
1
0
Figure 17.4 Représentation des étapes
L’enchaînement entre deux étapes successives est représenté par une liaison qui n’est rien d’autre qu’un
trait (ou un arc) liant une étape à l’étape suivante. L’usage consiste à considérer que la lecture d’une liaison
se fait de haut en bas ou de gauche à droite. Dans le cas contraire ou en cas d’ambiguïté, on peut orienter l’arc
par une flèche pour préciser le sens d’évolution de la séquence (figure 17.5). Lorsqu’on représente l’état du
système à un instant donné, on indique la ou les étape(s) active(s) en plaçant un « jeton », autrement dit un
petit cercle noir à l’intérieur de celles-ci.
17.2.2 Notion de transition
Le passage d’une étape à un autre, s’il est schématisé par un trait ou par un arc, est en général conditionné
par une condition (ou réceptivité) : c’est la notion de transition que l’on représente par une petite barre
au travers de cet arc. Il se peut qu’une transition ne soit associée à aucune condition. On dit alors que
la réceptivité de la transition est toujours vraie. C’est le cas où deux étapes s’enchaînent sans condition
particulière.
