Manager avec les ERP
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© Groupe Eyrolles
quelle version ? Dans la pratique, on demande à un progiciel d’accepter en
entrée les standards les plus utilisés dans le domaine concerné. Il en va de
même des standards des fichiers de sortie produits par l’application. On
demande également au progiciel d’accepter les protocoles d’échange de fichiers
les plus répandus sur le marché dans le domaine d’application concerné. De
plus en plus, on demandera la possibilité d’accéder par un IHM banalisé. C’est
le cas des accès aux applications par butineur Internet c’est-à-dire par un
browser qui ouvre une page HTML, présentant elle-même des touches et des
onglets de fonction. Selon les besoins exprimés, le couplage peut aller jusqu’à
l’interfaçage ou l’intégration à d’autres logiciels. On constate que cette notion
de couplage va aujourd’hui au-delà du simple standard de fichiers en lecture et
en écriture dont on se contentait il y a encore quelques années ;
◗ efficace aux traitements demandés. La notion d’efficacité est liée à celle de performance. Il faut que la performance corresponde à l’attente de l’utilisateur, or
les temps d’exécution sont fonction des plates-formes matérielles, des périphériques, des volumes de données et des périodes de journée auxquelles ont lieu
les traitements ;
◗ maintenable, c’est-à-dire disposant des automatismes suffisants pour diagnostiquer les types d’erreurs. Un produit est maintenable quand il est bien documenté, quand son architecture est cohérente. Il faut qu’il puisse aussi bénéficier
d’une aide à l’utilisateur lui permettant de paramétrer certaines options en vue
de pouvoir résoudre des problèmes de fonctionnement (support téléphonique,
aide en ligne, etc.) ;
◗ portable, c’est-à-dire utilisable sur divers types de matériels (après paiement des
licences, évidemment), avec une certaine indépendance vis-à-vis des systèmes
d’exploitation, de bases de données et de gestionnaire de réseaux locaux ;
◗ robuste à des cas d’utilisation non attendus, voire non prévus. Le niveau de
robustesse doit bien sûr être défini au préalable. Il peut aller de la simple permissivité de certaines erreurs de l’utilisateur, signalées ou corrigées automatiquement, jusqu’à un niveau de tolérance aux pannes (par exemple, la reprise
d’un traitement au point où il avait été laissé avant une panne système) ;
◗ sécurisé, c’est-à-dire susceptible de bénéficier d’un certain nombre d’options
relatives à la sécurité. La sécurité peut inclure : la protection de l’accès aux
applications, la protection de lecture et de modification des données créées, la
gestion d’historique de dossiers créés, le cryptage des données en entrée et en
sortie, etc.
◗ testable c’est-à-dire susceptible d’être soumis à un banc d’essai, benchmark,
avec la possibilité d’observer des séquences de traitement (par exemple, grâce à
des sorties intermédiaires) et de mesurer les résultats selon des critères de
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quelle version ? Dans la pratique, on demande à un progiciel d’accepter en
entrée les standards les plus utilisés dans le domaine concerné. Il en va de
même des standards des fichiers de sortie produits par l’application. On
demande également au progiciel d’accepter les protocoles d’échange de fichiers
les plus répandus sur le marché dans le domaine d’application concerné. De
plus en plus, on demandera la possibilité d’accéder par un IHM banalisé. C’est
le cas des accès aux applications par butineur Internet c’est-à-dire par un
browser qui ouvre une page HTML, présentant elle-même des touches et des
onglets de fonction. Selon les besoins exprimés, le couplage peut aller jusqu’à
l’interfaçage ou l’intégration à d’autres logiciels. On constate que cette notion
de couplage va aujourd’hui au-delà du simple standard de fichiers en lecture et
en écriture dont on se contentait il y a encore quelques années ;
◗ efficace aux traitements demandés. La notion d’efficacité est liée à celle de performance. Il faut que la performance corresponde à l’attente de l’utilisateur, or
les temps d’exécution sont fonction des plates-formes matérielles, des périphériques, des volumes de données et des périodes de journée auxquelles ont lieu
les traitements ;
◗ maintenable, c’est-à-dire disposant des automatismes suffisants pour diagnostiquer les types d’erreurs. Un produit est maintenable quand il est bien documenté, quand son architecture est cohérente. Il faut qu’il puisse aussi bénéficier
d’une aide à l’utilisateur lui permettant de paramétrer certaines options en vue
de pouvoir résoudre des problèmes de fonctionnement (support téléphonique,
aide en ligne, etc.) ;
◗ portable, c’est-à-dire utilisable sur divers types de matériels (après paiement des
licences, évidemment), avec une certaine indépendance vis-à-vis des systèmes
d’exploitation, de bases de données et de gestionnaire de réseaux locaux ;
◗ robuste à des cas d’utilisation non attendus, voire non prévus. Le niveau de
robustesse doit bien sûr être défini au préalable. Il peut aller de la simple permissivité de certaines erreurs de l’utilisateur, signalées ou corrigées automatiquement, jusqu’à un niveau de tolérance aux pannes (par exemple, la reprise
d’un traitement au point où il avait été laissé avant une panne système) ;
◗ sécurisé, c’est-à-dire susceptible de bénéficier d’un certain nombre d’options
relatives à la sécurité. La sécurité peut inclure : la protection de l’accès aux
applications, la protection de lecture et de modification des données créées, la
gestion d’historique de dossiers créés, le cryptage des données en entrée et en
sortie, etc.
◗ testable c’est-à-dire susceptible d’être soumis à un banc d’essai, benchmark,
avec la possibilité d’observer des séquences de traitement (par exemple, grâce à
des sorties intermédiaires) et de mesurer les résultats selon des critères de
