La phase d’audit
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© Groupe Eyrolles
◗ l’existence d’un réseau de revendeurs à valeur ajoutée, distributeurs ou consultants et formateurs ;
◗ l’existence de versions localisées c’est-à-dire ayant fait l’objet d’une traduction
linguistique et des adaptations nécessaires par rapport aux usages locaux.
La distinction entre progiciel et logiciel reste ainsi une affaire de classification, et
l’utilisateur gagne à maîtriser sa propre interprétation de ces deux termes.
Les critères définissant les progiciels
L’AFNOR a défini des critères qui doivent être vérifiés par les progiciels. Cependant, il n’existe pas de label d’organismes indépendants qui seraient délivrés pour
les progiciels. Seuls certains éditeurs de systèmes d’exploitation et de systèmes de
gestion de réseaux locaux délivrent des estampilles plutôt technico-commerciales.
Ces dernières prouvent que le produit a été développé correctement par rapport
aux spécifications techniques des couches de base (système ou réseau) mais
n’apportent pas de garantie relative aux normes.
Les utilisateurs ont intérêt à mettre une notation qui leur est spécifique parce que
les points à vérifier seront appréciés diversement selon les entreprises par rapport à
leurs besoins exprimés et selon leurs cultures technique et professionnelle. En
tenant compte des caractéristiques progicielles listées par l’AFNOR tout en tenant
compte de l’état actuel des technologies et des standards, il faut vérifier qu’un produit logiciel soit :
◗ adaptable, c’est-à-dire qu’il puisse être adapté au plus grand nombre de situations et de cas possibles, avec adjonction ou non de compléments. Sous cette
rubrique, on pourra rajouter : paramétrable (personnalisation de l’application
à des cas, par simple attribution de valeurs à certains paramètres), évolutif (par
de nouvelles versions), modulaire (par intégration de modules complémentaires) et expansible (par la possibilité de choix optionnels pendant ou après
l’achat) ;
◗ apte à l’appropriation, c’est-à-dire d’une utilisation simple par rapport aux critères professionnels en vigueur, permettant à l’utilisateur de s’habituer rapidement au fonctionnement du produit logiciel. Cela signifie que l’apprentissage
du progiciel est rapide et, dans la mesure du possible, peut se faire en autoformation. Cette notion suppose aussi un niveau de documentation suffisant à
l’attention de l’utilisateur final ;
◗ couplable ou utilisable avec d’autres applications. Au minimum, le progiciel
doit accepter en entrée des fichiers en formats standards. Reste encore à définir
quels standards, pour quels types de données et à quels niveaux, c’est-à-dire à
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