L’ERP et le système d’information
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© Groupe Eyrolles
◗ la gestion des moyens et des stocks (consommables médicaux, pharmacie des
établissements, etc.) ;
◗ la gestion tertiaire (paie, ressources humaines, facturation clients, comptabilité,
etc.) ;
◗ la gestion des plateaux techniques qui comprend l’ensemble des appareils
d’imagerie médicale et des matériels électroniques et informatiques liés aux
analyses et moyens d’investigations (radiologie, scanner, échographie, etc.).
En Amérique du Nord, il est apparu évident de s’appuyer sur des applications
intégrées et susceptibles de communiquer et de s’appuyer sur des données partageables. Deux explications peuvent être données :
◗ aux États-Unis comme au Canada, le secteur hospitalier est entièrement privé.
Il appartient au secteur marchand, et les impératifs de productivité et de développement de la clientèle sont primordiaux. Dans les législations des ÉtatsUnis, les médecins et assimilés doivent un engagement de résultats à leurs
clients ;
◗ les hôpitaux de ce continent, qu’ils soient de type confessionnel (liés à des communautés de même religion) ou purement privés, possèdent une organisation
quasi similaire ; il existe, par ailleurs, un grand nombre de complexes hospitaliers métropolitains, c’est-à-dire des hôpitaux à établissements multiples desservant des métropoles urbaines.
Toutes les conditions organisationnelles, économiques et réglementaires étaient
alors réunies pour inciter les utilisateurs et les fournisseurs anglo-saxons à concevoir, à développer et à mettre en œuvre les HIS.
Certes, à leurs débuts, les HIS ne pouvaient s’appuyer que sur une architecture de
système centralisé : des grands systèmes centraux (mainframe : IBM, UNISYS,
etc.) ou des minis, ancêtres des serveurs départementaux (IBM 34/36/38,
DIGITAL/VAX © ou encore DATA GENERAL 1 ). Bien entendu, à cette époque,
les HIS ne pouvaient pas intégrer la problématique des plateaux techniques qui,
d’ailleurs, ne disposaient que d’appareils fonctionnant exclusivement en mode
analogique.
Ensuite, les HIS ont été portés sur des serveurs de nouvelle génération (AS/400 © ,
serveurs Unix © et Linux © et Windows Server © ), d’abord en mode « terminaux
passifs ». Puis, ont été implantées dans ces HIS toutes les générations successives
d’architecture à multiples niveaux.
1. Ce constructeur, au moment de l’expansion du marché des minis, avait 30 % de son parc installé
dans le domaine hospitalier aux États-Unis.
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© Groupe Eyrolles
◗ la gestion des moyens et des stocks (consommables médicaux, pharmacie des
établissements, etc.) ;
◗ la gestion tertiaire (paie, ressources humaines, facturation clients, comptabilité,
etc.) ;
◗ la gestion des plateaux techniques qui comprend l’ensemble des appareils
d’imagerie médicale et des matériels électroniques et informatiques liés aux
analyses et moyens d’investigations (radiologie, scanner, échographie, etc.).
En Amérique du Nord, il est apparu évident de s’appuyer sur des applications
intégrées et susceptibles de communiquer et de s’appuyer sur des données partageables. Deux explications peuvent être données :
◗ aux États-Unis comme au Canada, le secteur hospitalier est entièrement privé.
Il appartient au secteur marchand, et les impératifs de productivité et de développement de la clientèle sont primordiaux. Dans les législations des ÉtatsUnis, les médecins et assimilés doivent un engagement de résultats à leurs
clients ;
◗ les hôpitaux de ce continent, qu’ils soient de type confessionnel (liés à des communautés de même religion) ou purement privés, possèdent une organisation
quasi similaire ; il existe, par ailleurs, un grand nombre de complexes hospitaliers métropolitains, c’est-à-dire des hôpitaux à établissements multiples desservant des métropoles urbaines.
Toutes les conditions organisationnelles, économiques et réglementaires étaient
alors réunies pour inciter les utilisateurs et les fournisseurs anglo-saxons à concevoir, à développer et à mettre en œuvre les HIS.
Certes, à leurs débuts, les HIS ne pouvaient s’appuyer que sur une architecture de
système centralisé : des grands systèmes centraux (mainframe : IBM, UNISYS,
etc.) ou des minis, ancêtres des serveurs départementaux (IBM 34/36/38,
DIGITAL/VAX © ou encore DATA GENERAL 1 ). Bien entendu, à cette époque,
les HIS ne pouvaient pas intégrer la problématique des plateaux techniques qui,
d’ailleurs, ne disposaient que d’appareils fonctionnant exclusivement en mode
analogique.
Ensuite, les HIS ont été portés sur des serveurs de nouvelle génération (AS/400 © ,
serveurs Unix © et Linux © et Windows Server © ), d’abord en mode « terminaux
passifs ». Puis, ont été implantées dans ces HIS toutes les générations successives
d’architecture à multiples niveaux.
1. Ce constructeur, au moment de l’expansion du marché des minis, avait 30 % de son parc installé
dans le domaine hospitalier aux États-Unis.
