Manager avec les ERP
46
© Groupe Eyrolles
◗ les systèmes Unix © avaient suffisamment pénétré le marché de la gestion pour
rendre les développements plus aisément portables d’une plate-forme matérielle à une autre ;
◗ l’IHM le plus communément admis était devenu l’interface MS-Windows © de
Microsoft et que les techniques de la première génération de l’architecture
répartie en deux tiers, ont permis de partager les ressources entre serveurs
Unix © , Windows Server © ou propriétaires d’un côté, et postes de travail MSWindows © de l’autre.
Remarque : les utilisateurs de systèmes propriétaires très répandus (tels les
divers environnements grands et moyens systèmes d’IBM) ont également
bénéficié de développements de progiciels.
Se concentrant sur leur mission d’édition et occupés à généraliser au mieux et au
maximum leurs applications, les auteurs de ces nouveaux logiciels produits en
série doivent disposer de partenaires assurant différents services aux clients : conseils organisationnels, installation et paramétrage des modules choisis, intégration
de divers produits logiciels au système d’information, formation des administrateurs du système, formation des utilisateurs, etc.
Ces nouveaux éditeurs pouvaient, dès le début des années quatre-vingt-dix,
s’appuyer sur le modèle de commercialisation en réseau mis en place par les constructeurs et les éditeurs de suites, qui était déjà généralisé dans le milieu des années
quatre-vingt.
Les meilleures opportunités ont été celles où des développements d’envergure,
dans des domaines assez généralistes, pour un ou plusieurs grands comptes se sont
présentés. Les grands éditeurs d’ERP de l’époque (SAP, ORACLE, BAAN, JD
EDWARDS, SSA, etc.) ont occupé ainsi « tout l’espace ». Il est resté cependant
des « secteurs de niche » constitués :
◗ soit par des domaines de gestion où peu de produits intégrés existent. C’est le
cas des métiers très spécialisés ;
◗ soit dans des secteurs connexes où une grande expertise métier est demandée.
Par exemple, en gestion de la logistique.
En dehors de ces nouveaux pôles pour ERP, les autres professionnels peuvent
lucrativement se positionner en éditeurs :
◗ de modules complémentaires qui s’interfacent avec des ERP leaders du marché ;
◗ de technologie. C’est le cas du domaine des composants métiers qui connaît
un fort développement.
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© Groupe Eyrolles
◗ les systèmes Unix © avaient suffisamment pénétré le marché de la gestion pour
rendre les développements plus aisément portables d’une plate-forme matérielle à une autre ;
◗ l’IHM le plus communément admis était devenu l’interface MS-Windows © de
Microsoft et que les techniques de la première génération de l’architecture
répartie en deux tiers, ont permis de partager les ressources entre serveurs
Unix © , Windows Server © ou propriétaires d’un côté, et postes de travail MSWindows © de l’autre.
Remarque : les utilisateurs de systèmes propriétaires très répandus (tels les
divers environnements grands et moyens systèmes d’IBM) ont également
bénéficié de développements de progiciels.
Se concentrant sur leur mission d’édition et occupés à généraliser au mieux et au
maximum leurs applications, les auteurs de ces nouveaux logiciels produits en
série doivent disposer de partenaires assurant différents services aux clients : conseils organisationnels, installation et paramétrage des modules choisis, intégration
de divers produits logiciels au système d’information, formation des administrateurs du système, formation des utilisateurs, etc.
Ces nouveaux éditeurs pouvaient, dès le début des années quatre-vingt-dix,
s’appuyer sur le modèle de commercialisation en réseau mis en place par les constructeurs et les éditeurs de suites, qui était déjà généralisé dans le milieu des années
quatre-vingt.
Les meilleures opportunités ont été celles où des développements d’envergure,
dans des domaines assez généralistes, pour un ou plusieurs grands comptes se sont
présentés. Les grands éditeurs d’ERP de l’époque (SAP, ORACLE, BAAN, JD
EDWARDS, SSA, etc.) ont occupé ainsi « tout l’espace ». Il est resté cependant
des « secteurs de niche » constitués :
◗ soit par des domaines de gestion où peu de produits intégrés existent. C’est le
cas des métiers très spécialisés ;
◗ soit dans des secteurs connexes où une grande expertise métier est demandée.
Par exemple, en gestion de la logistique.
En dehors de ces nouveaux pôles pour ERP, les autres professionnels peuvent
lucrativement se positionner en éditeurs :
◗ de modules complémentaires qui s’interfacent avec des ERP leaders du marché ;
◗ de technologie. C’est le cas du domaine des composants métiers qui connaît
un fort développement.
