L’ERP et le système d’information
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© Groupe Eyrolles
Implémenter des ERP qui soient ouverts, au sens informatique du terme, et qui
intègrent la possibilité d’évolution dans le cadre de l’utilisation extensive des serveurs Web implique de posséder une démarche préalable modélisatrice. Celle-ci a
pour but que l’on soit assuré d’un fondement organisationnel robuste face aux
évolutions technologiques et réglementaires. Les modèles d’architecture techniques et informatiques ainsi définis sont reproductibles à travers l’ensemble du
réseau d’établissements, d’agences ou de filiales de l’entreprise. On dispose alors
d’une certaine garantie que la structure des composants mis en œuvre permette
d’intégrer des sous-systèmes Web sans affaiblir la sécurité du SI global.
Le nombre d’éditeurs majeurs dans ce domaine s’est considérablement réduit ces
dix dernières années, en particulier, par le rachat des éditeurs les plus petits par les
plus importants. Dans la pratique, si ces grands éditeurs répondent à un très grand
nombre de besoins répertoriés, ils ne peuvent que rarement couvrir de façon
exhaustive l’intégralité des besoins de tous les services d’une entreprise. Cependant, le fait qu’ils fondent leur offre sur une architecture homogène, permettant
un enrichissement du système applicatif global par l’ajout d’applications ou de
serveurs dédiés, a conduit à la création d’un véritable environnement d’éditeurs
tiers venant interfacer leurs applications sur les couches de base des principaux
ERP du marché.
Le choix du progiciel intégré ne peut s’effectuer comme l’on procéderait pour
l’adoption d’un traitement de texte ou d’une CAO. Il existe des progiciels intégrés
dont la vocation est d’automatiser des actes techniques ou assimilés (par exemple,
la bureautique doit être acceptée dans le sens de l’automatisation du travail de
bureau). Choisir ces types de progiciels peut alors être réduit à une affaire de vérification de la conformité des modules à une liste de contrôle des fonctions les plus
importantes. On peut, dans ce cas, se contenter d’une approche très pratique :
suivre une démonstration, tester la suite logicielle choisie, juger de l’ergonomie, de
son acceptation par les utilisateurs et les administrateurs du système, etc. ; et effectuer un choix final en fonction de critères d’évaluation extrêmement pratiques.
Dans le cas des progiciels de gestion, on ne peut procéder de façon aussi linéaire,
parce que :
◗ d’une part, ils doivent automatiser des processus complexes et non des actes
individuels d’un ou plusieurs utilisateurs ;
◗ d’autre part, leur impact sur le cœur du SI n’est pas périphérique ou marginal.
Ils constituent la partie stratégique de l’informatique de l’ensemble de l’entreprise et conditionnent définitivement la capacité de l’entreprise d’être plus
réactive, plus productive, plus communicante.
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© Groupe Eyrolles
Implémenter des ERP qui soient ouverts, au sens informatique du terme, et qui
intègrent la possibilité d’évolution dans le cadre de l’utilisation extensive des serveurs Web implique de posséder une démarche préalable modélisatrice. Celle-ci a
pour but que l’on soit assuré d’un fondement organisationnel robuste face aux
évolutions technologiques et réglementaires. Les modèles d’architecture techniques et informatiques ainsi définis sont reproductibles à travers l’ensemble du
réseau d’établissements, d’agences ou de filiales de l’entreprise. On dispose alors
d’une certaine garantie que la structure des composants mis en œuvre permette
d’intégrer des sous-systèmes Web sans affaiblir la sécurité du SI global.
Le nombre d’éditeurs majeurs dans ce domaine s’est considérablement réduit ces
dix dernières années, en particulier, par le rachat des éditeurs les plus petits par les
plus importants. Dans la pratique, si ces grands éditeurs répondent à un très grand
nombre de besoins répertoriés, ils ne peuvent que rarement couvrir de façon
exhaustive l’intégralité des besoins de tous les services d’une entreprise. Cependant, le fait qu’ils fondent leur offre sur une architecture homogène, permettant
un enrichissement du système applicatif global par l’ajout d’applications ou de
serveurs dédiés, a conduit à la création d’un véritable environnement d’éditeurs
tiers venant interfacer leurs applications sur les couches de base des principaux
ERP du marché.
Le choix du progiciel intégré ne peut s’effectuer comme l’on procéderait pour
l’adoption d’un traitement de texte ou d’une CAO. Il existe des progiciels intégrés
dont la vocation est d’automatiser des actes techniques ou assimilés (par exemple,
la bureautique doit être acceptée dans le sens de l’automatisation du travail de
bureau). Choisir ces types de progiciels peut alors être réduit à une affaire de vérification de la conformité des modules à une liste de contrôle des fonctions les plus
importantes. On peut, dans ce cas, se contenter d’une approche très pratique :
suivre une démonstration, tester la suite logicielle choisie, juger de l’ergonomie, de
son acceptation par les utilisateurs et les administrateurs du système, etc. ; et effectuer un choix final en fonction de critères d’évaluation extrêmement pratiques.
Dans le cas des progiciels de gestion, on ne peut procéder de façon aussi linéaire,
parce que :
◗ d’une part, ils doivent automatiser des processus complexes et non des actes
individuels d’un ou plusieurs utilisateurs ;
◗ d’autre part, leur impact sur le cœur du SI n’est pas périphérique ou marginal.
Ils constituent la partie stratégique de l’informatique de l’ensemble de l’entreprise et conditionnent définitivement la capacité de l’entreprise d’être plus
réactive, plus productive, plus communicante.
