Manager avec les ERP
38
© Groupe Eyrolles
L’ERP répond à des besoins d’entreprise, alors que l’application unitaire répond à
des besoins métiers, voire individuels. Les utilisateurs de progiciels intégrés
gagnent donc à structurer leur approche par :
◗ une méthodologie de spécification des besoins conduisant à des modèles
robustes réutilisables pour l’ensemble de leurs domaines ;
◗ la spécification de leurs processus de gestion en conformité avec leur organisation interne et les règles de fonctionnement qui sont spécifiques à leurs
métiers, leurs implantations régionales ainsi qu’aux contraintes particulières
auxquelles ils doivent satisfaire ;
◗ le fondement d’une architecture de SI et de réseau local et étendu en conformité avec les concepts d’ouverture des systèmes tels qu’ils ont été définis ces dix
dernières années.
Une telle approche demande un travail de spécification fonctionnelle en amont de
la phase pilote du projet d’implémentation d’un ERP.
Loin de mener alors un projet purement informatique, l’adoption d’un ERP doit
être l’occasion de reconsidérer les mécanismes et d’améliorer les flux participant au
fonctionnement de l’entreprise ; quitte à envisager une réingénierie des processus
d’affaires ou Business Process Reengineering (BPR). Quant aux caractéristiques
informatiques du projet, fondées sur une approche normative des réseaux locaux
et distants, ils doivent conduire à l’élaboration d’une architecture applicative
ouverte aux standards et aux évolutions technologiques du marché.
Quand on initialise un projet d’adoption d’un ERP, c’est d’abord une remise en
question des aspects organisationnels vitaux pour la productivité de l’entreprise.
On ne commence que par certains aspects de la gestion. Il est impossible, sauf
pour des petites structures de PME et de PMI, d’envisager d’emblée la refonte
complète de l’intégralité de la gestion de l’entreprise. Le choix, la mise en place et
la complète maîtrise du nouveau système sont un processus toujours long.
Mais une issue positive conduit immanquablement au besoin d’intégrer les autres
applications de gestion qui sont à la périphérie du domaine couvert par les
modules choisis de l’ERP. Que cette intégration se fasse par la réalisation d’interfaces pour des produits tiers ou par l’achat d’autres modules de l’ERP, le domaine
du progiciel de gestion intégré aura tendance à occuper tout l’espace organisationnel de l’entreprise.
Cependant, sans outils de productivité individuelle et de groupe, les assises du système applicatif mis en œuvre ne peuvent être fortes. Il en résulte inéluctablement
un projet d’application de travail de groupe, plus ou moins important selon les
besoins de l’entreprise.
38
© Groupe Eyrolles
L’ERP répond à des besoins d’entreprise, alors que l’application unitaire répond à
des besoins métiers, voire individuels. Les utilisateurs de progiciels intégrés
gagnent donc à structurer leur approche par :
◗ une méthodologie de spécification des besoins conduisant à des modèles
robustes réutilisables pour l’ensemble de leurs domaines ;
◗ la spécification de leurs processus de gestion en conformité avec leur organisation interne et les règles de fonctionnement qui sont spécifiques à leurs
métiers, leurs implantations régionales ainsi qu’aux contraintes particulières
auxquelles ils doivent satisfaire ;
◗ le fondement d’une architecture de SI et de réseau local et étendu en conformité avec les concepts d’ouverture des systèmes tels qu’ils ont été définis ces dix
dernières années.
Une telle approche demande un travail de spécification fonctionnelle en amont de
la phase pilote du projet d’implémentation d’un ERP.
Loin de mener alors un projet purement informatique, l’adoption d’un ERP doit
être l’occasion de reconsidérer les mécanismes et d’améliorer les flux participant au
fonctionnement de l’entreprise ; quitte à envisager une réingénierie des processus
d’affaires ou Business Process Reengineering (BPR). Quant aux caractéristiques
informatiques du projet, fondées sur une approche normative des réseaux locaux
et distants, ils doivent conduire à l’élaboration d’une architecture applicative
ouverte aux standards et aux évolutions technologiques du marché.
Quand on initialise un projet d’adoption d’un ERP, c’est d’abord une remise en
question des aspects organisationnels vitaux pour la productivité de l’entreprise.
On ne commence que par certains aspects de la gestion. Il est impossible, sauf
pour des petites structures de PME et de PMI, d’envisager d’emblée la refonte
complète de l’intégralité de la gestion de l’entreprise. Le choix, la mise en place et
la complète maîtrise du nouveau système sont un processus toujours long.
Mais une issue positive conduit immanquablement au besoin d’intégrer les autres
applications de gestion qui sont à la périphérie du domaine couvert par les
modules choisis de l’ERP. Que cette intégration se fasse par la réalisation d’interfaces pour des produits tiers ou par l’achat d’autres modules de l’ERP, le domaine
du progiciel de gestion intégré aura tendance à occuper tout l’espace organisationnel de l’entreprise.
Cependant, sans outils de productivité individuelle et de groupe, les assises du système applicatif mis en œuvre ne peuvent être fortes. Il en résulte inéluctablement
un projet d’application de travail de groupe, plus ou moins important selon les
besoins de l’entreprise.
