L’ERP et le système d’information
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© Groupe Eyrolles
Figure 1.2 : Le concept d’ERP
Bien entendu, les MRP s’adaptent à la méthode de gestion de production utilisée
(flux tendu, Kanban, flux continu, production au projet ou à la commande, etc.).
ERP est, de fait, une généralisation de MRP. Il s’agit ici de prendre en charge la
gestion intégrale de l’entreprise, incluant la gestion des ressources humaines, la gestion comptable et financière, la gestion administrative, la gestion des ventes,
la gestion des achats, la gestion de la production et la gestion de la logistique.
Les ERP ont ainsi pour vocation de voir l’intégralité de l’entreprise comme un
outil dont il faut assurer l’optimisation de la productivité afin de pouvoir réduire,
au maximum, les cycles de mise sur le marché des produits et des services.
Cette intégration ne concerne pas seulement le modèle de gestion de la productivité, elle comprend également : la normalisation de la structure des données,
l’intégration de l’architecture du système d’information applicatif et l’unification
de l’Interface Homme-Machine .
Dans une architecture n-tiers, le mot « tier » étant un anglicisme communément
utilisé en architecture des systèmes d’information pour désigner une couche,
l’intégration peut être réalisée :
◗ au niveau centralisé, vers un référentiel de données concernant tous les organes
de l’entreprise ;
◗ au niveau local, vers de multiples tiers logiques, dont les expressions physiques
sont des serveurs ;
◗ au niveau utilisateur, vers leurs postes de travail.
Partie serveur
Référentiel
Base de règles
Applications
(« serveurs »)
IHM uniformisé
(client lourd ou Web)
Applications
(« clientes »)
Unicité de
l’Administration
Données
Données
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© Groupe Eyrolles
Figure 1.2 : Le concept d’ERP
Bien entendu, les MRP s’adaptent à la méthode de gestion de production utilisée
(flux tendu, Kanban, flux continu, production au projet ou à la commande, etc.).
ERP est, de fait, une généralisation de MRP. Il s’agit ici de prendre en charge la
gestion intégrale de l’entreprise, incluant la gestion des ressources humaines, la gestion comptable et financière, la gestion administrative, la gestion des ventes,
la gestion des achats, la gestion de la production et la gestion de la logistique.
Les ERP ont ainsi pour vocation de voir l’intégralité de l’entreprise comme un
outil dont il faut assurer l’optimisation de la productivité afin de pouvoir réduire,
au maximum, les cycles de mise sur le marché des produits et des services.
Cette intégration ne concerne pas seulement le modèle de gestion de la productivité, elle comprend également : la normalisation de la structure des données,
l’intégration de l’architecture du système d’information applicatif et l’unification
de l’Interface Homme-Machine .
Dans une architecture n-tiers, le mot « tier » étant un anglicisme communément
utilisé en architecture des systèmes d’information pour désigner une couche,
l’intégration peut être réalisée :
◗ au niveau centralisé, vers un référentiel de données concernant tous les organes
de l’entreprise ;
◗ au niveau local, vers de multiples tiers logiques, dont les expressions physiques
sont des serveurs ;
◗ au niveau utilisateur, vers leurs postes de travail.
Partie serveur
Référentiel
Base de règles
Applications
(« serveurs »)
IHM uniformisé
(client lourd ou Web)
Applications
(« clientes »)
Unicité de
l’Administration
Données
Données
