Les tendances de l’écosystème ERP
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© Groupe Eyrolles
◗ pour les e-Applications, il n’y avait pas d’acquis ni de système existant pour les
entreprises, si ce n’est des sites Web de présentation marketing. Pour un ERP,
l’existant doit être pris en compte…
◗ en revanche, les réalisations d’e-Applications ont été faites avec des outils
neufs, alors que l’offre des éditeurs était en plein processus de structuration.
1/3 des e-Applications sont de nouveaux projets, 1/3 des compléments à un existant, 1/3 des rénovations d’applications existantes. Le résultat montre l’intérêt
d’intégrer ces e-Applications aux ERP. Ce défi est, à la fois, relevé par les éditeurs
d’ERP et par les grands intégrateurs du marché. Ces derniers ont interfacé l’accès
par le Web aux legacies, aux applications de back-office ainsi qu’aux ERP.
La « coopétition » et l’écosystème ERP
Coopétition et éditeurs : concurrence et complémentarité
La tendance des relations entre éditeurs est résumée par le mot anglais coopetition
composé des mots cooperation et competition. À l’instar de qui se passe dans les
autres domaines des environnements client-serveur, les éditeurs d’ERP sont concurrents les uns les autres mais doivent faire de telle sorte que leurs applications
communiquent entre elles. Cette communication est la première forme de coopétition. Les deux cas les plus remarquables de coopétition, dans le domaine des
ERP sont :
◗ Microsoft et SAP d’une part ;
◗ Microsoft et Oracle d’autre part.
Dans les deux cas, des sites conjoints ont été créés (voir le blog de l’auteur :
http://www.weltram.eu/jeanlouislequeux.aspx).
Une autre forme de coopétition consiste à animer des réseaux de partenariat
multi-compétences tout en animant l’écosystème ainsi constitué.
Les ERP et leur écosystème
L’époque du « face-à-face » entre l’entreprise et ses clients est bel et bien révolue.
Aujourd’hui, l’entreprise est tributaire d’une dizaine de familles d’acteurs qui
impactent son activité. Pour gérer les relations avec chacune de ces familles, des
systèmes informatiques dédiés ont été développés, soit de façon « propriétaire »,
soit sous la forme de progiciels de gestion (intégrés ou non).
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© Groupe Eyrolles
◗ pour les e-Applications, il n’y avait pas d’acquis ni de système existant pour les
entreprises, si ce n’est des sites Web de présentation marketing. Pour un ERP,
l’existant doit être pris en compte…
◗ en revanche, les réalisations d’e-Applications ont été faites avec des outils
neufs, alors que l’offre des éditeurs était en plein processus de structuration.
1/3 des e-Applications sont de nouveaux projets, 1/3 des compléments à un existant, 1/3 des rénovations d’applications existantes. Le résultat montre l’intérêt
d’intégrer ces e-Applications aux ERP. Ce défi est, à la fois, relevé par les éditeurs
d’ERP et par les grands intégrateurs du marché. Ces derniers ont interfacé l’accès
par le Web aux legacies, aux applications de back-office ainsi qu’aux ERP.
La « coopétition » et l’écosystème ERP
Coopétition et éditeurs : concurrence et complémentarité
La tendance des relations entre éditeurs est résumée par le mot anglais coopetition
composé des mots cooperation et competition. À l’instar de qui se passe dans les
autres domaines des environnements client-serveur, les éditeurs d’ERP sont concurrents les uns les autres mais doivent faire de telle sorte que leurs applications
communiquent entre elles. Cette communication est la première forme de coopétition. Les deux cas les plus remarquables de coopétition, dans le domaine des
ERP sont :
◗ Microsoft et SAP d’une part ;
◗ Microsoft et Oracle d’autre part.
Dans les deux cas, des sites conjoints ont été créés (voir le blog de l’auteur :
http://www.weltram.eu/jeanlouislequeux.aspx).
Une autre forme de coopétition consiste à animer des réseaux de partenariat
multi-compétences tout en animant l’écosystème ainsi constitué.
Les ERP et leur écosystème
L’époque du « face-à-face » entre l’entreprise et ses clients est bel et bien révolue.
Aujourd’hui, l’entreprise est tributaire d’une dizaine de familles d’acteurs qui
impactent son activité. Pour gérer les relations avec chacune de ces familles, des
systèmes informatiques dédiés ont été développés, soit de façon « propriétaire »,
soit sous la forme de progiciels de gestion (intégrés ou non).
