Manager avec les ERP
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© Groupe Eyrolles
◗ d’une part, des grands projets d’ERP à objectifs très ambitieux et globaux ;
◗ d’autre part, les projets d’e-Applications à l’échelle de grandes entreprises.
De cette étude sont exclus les sites des start-up d’e-Commerce qui ont proliféré entre
l’An 2000, pour aboutir au krach de la bulle Internet. Dans leurs cas, il n’y a pas
d’échec technique mais des faillites de leurs « Business Models ». Les résultats ne sont
pas ceux auxquels on s’attendait ! C’est ce que montre la figure 8.10 ci-dessous.
Figure 8.10 : Projets ERP/Projet e-Applications, des taux de succès inversés !
1. L’échec relatif (« ont marqué un arrêt par rapport aux objectifs initiaux ») représente 30 % des grands projets d’ERP et seulement 10 % pour les projets eApplications ;
2. 50 % ont respecté délais et budgets pour le e-Applications et 10 % seulement
pour les grands projets d’ERP ;
3. 40 % ont abouti, mais hors délais et budgets, pour les e-Applications et 60 %,
côté ERP.
Les explications a posteriori sont les suivantes :
◗ pas de modifications profondes d’infrastructure de réseaux locaux ou distants
pour les e-Applications, alors qu’elles sont nécessaires dans une architecture
d’ERP classique en client/serveur 2/3 ;
eApplications
2002
ERP
10 %
60 %
30 %
50 %
40 %
10 %
Ont respecté délais
et budgets
Ont abouti, mais hors
délais et budget
Sont déçus du résultat et ont marqué un arrêt
par rapport aux objectifs initiaux
Ont respecté délais et budgets
Ont abouti, mais hors délais et budget
Sont déçus du résultat et ont marqué un
arrêt par rapport aux objectifs initiaux
Objectifs globaux et très ambitieux
Projets d’entreprise
avec objectifs progressifs
B to X
model
À intégrer
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