ERP et Business Intelligence
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© Groupe Eyrolles
maux et maximaux ne sont pas les mêmes en été qu’en hiver. Les maxima sont
des alarmes pour la capacité de production. Des alerteurs indiquent les dépassements de seuils.
◗ Les modèles algorithmiques. Les modèles algorithmes sont construits à partir
de fonctions. Ce cas ne peut s’appliquer qu’à des domaines extrêmement formalisés où il y a des relations mathématiques entre une situation typique et des
événements recherchés.
◗ Les méthodes statistiques. Les méthodes statistiques permettent de créer également des modèles à partir d’algorithmes, à la différence que :
– le comportement modèle n’est que probable ;
– les marges d’incertitude et d’erreur d’analyse font partie intégrante de telles
approches ;
– les événements ne déterminent pas de façon biunivoque les décisions à
prendre.
Pour affiner ainsi la connaissance du système et des événements, il est nécessaire de
s’équiper d’outils.
Les outils pour maîtriser et prévoir
Business Intelligence
En anglais, le mot Intelligence s’applique beaucoup au domaine de l’espionnage et
du contre-espionnage (voir Intelligence Services). Il est vrai que la conduite des
affaires est souvent assimilée à une guerre économique contre ses concurrents. La
Business Intelligence (BI), consiste donc à pouvoir connaître et reconnaître des
informations ayant des conséquences directes ou indirectes sur la conduite des
affaires de l’entreprise.
Les outils de Business Intelligence sont de plusieurs types, qui recouvrent
l’ensemble des actes de pilotage, depuis la recherche des indicateurs jusqu’à l’aide à
la décision et la présentation des résultats d’analyse.
Les extractions
◗ Les outils de requêtes. Les outils d’extraction sont à la base de toute action
d’analyse de données.
– Les requêtes SQL. SQL est le langage standard de requête de toutes les
bases de données relationnelles. Cependant, il est un langage de programmation de requêtes non accessible à l’utilisateur final.
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maux et maximaux ne sont pas les mêmes en été qu’en hiver. Les maxima sont
des alarmes pour la capacité de production. Des alerteurs indiquent les dépassements de seuils.
◗ Les modèles algorithmiques. Les modèles algorithmes sont construits à partir
de fonctions. Ce cas ne peut s’appliquer qu’à des domaines extrêmement formalisés où il y a des relations mathématiques entre une situation typique et des
événements recherchés.
◗ Les méthodes statistiques. Les méthodes statistiques permettent de créer également des modèles à partir d’algorithmes, à la différence que :
– le comportement modèle n’est que probable ;
– les marges d’incertitude et d’erreur d’analyse font partie intégrante de telles
approches ;
– les événements ne déterminent pas de façon biunivoque les décisions à
prendre.
Pour affiner ainsi la connaissance du système et des événements, il est nécessaire de
s’équiper d’outils.
Les outils pour maîtriser et prévoir
Business Intelligence
En anglais, le mot Intelligence s’applique beaucoup au domaine de l’espionnage et
du contre-espionnage (voir Intelligence Services). Il est vrai que la conduite des
affaires est souvent assimilée à une guerre économique contre ses concurrents. La
Business Intelligence (BI), consiste donc à pouvoir connaître et reconnaître des
informations ayant des conséquences directes ou indirectes sur la conduite des
affaires de l’entreprise.
Les outils de Business Intelligence sont de plusieurs types, qui recouvrent
l’ensemble des actes de pilotage, depuis la recherche des indicateurs jusqu’à l’aide à
la décision et la présentation des résultats d’analyse.
Les extractions
◗ Les outils de requêtes. Les outils d’extraction sont à la base de toute action
d’analyse de données.
– Les requêtes SQL. SQL est le langage standard de requête de toutes les
bases de données relationnelles. Cependant, il est un langage de programmation de requêtes non accessible à l’utilisateur final.
