La Charte des Normes et Standards
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© Groupe Eyrolles
Standards de communication et standards Web
Les enjeux et la portée des standards de communication
Les standards de communication ont un impact direct sur l’efficacité de l’entreprise et son opérationnalité. Ils facilitent les échanges avec l’environnement de travail immédiat de l’entreprise que représentent les clients, les fournisseurs, les
partenaires, les administrations et les prospects. Aujourd’hui, le choix des standards de communication est essentiel pour optimiser l’utilisation des progiciels de
gestion, entre autres pour le traitement des données échangées entre entreprises.
Ces standards joueront un rôle grandissant avec la progression des serveurs Web,
avec l’adoption définitive des standards de l’EDI, et avec le développement des
centres d’appels et des systèmes de couplage entre la téléphonie et l’informatique.
Les familles des standards à considérer sont : ceux des télécommunications, ceux
de l’EDI et ceux qui concernent le Web.
Les standards de télécommunication
Les standards de télécommunication constituent, de façon générale, l’infrastructure des standards de communication distante de voix et de données. Ils conditionnent les WAN ou réseau étendu.
Ils font référence aux avis et aux recommandations du Comité Consultatif International de Téléphonie et Télégraphie (CCITT).
◗ Les principaux éléments de standards qui impactent les progiciels. Historiquement, ils sont les suivants :
– les standards de transferts de fichiers : par paquets (avis X25), par Réseau
Numérique à Intégration de Services (RNIS) qui véhicule, sur la même
infrastructure, des informations numériques par des services différents
(voix, images fixes, images animées, données informatiques, etc.) ;
– l’annuaire d’entreprise standardisé par l’avis X500 du CCITT, dont la version allégée LDAP, s’applique à Internet ;
– la messagerie d’entreprise : le standard X400 du CCITT ne bénéficie pas
du consensus dont fait l’objet le protocole de messagerie sur Internet Post
Office Protocol 3 (POP), qui oblige le téléchargement du message sur le
poste client pour pouvoir le lire, et surtout, aujourd’hui Internet Messenger
Access Protocol 4 (IMAP).
Ces progiciels impactent les progiciels de messagerie, de workflow, de groupware
et, indirectement, les progiciels de gestion qui doivent s’appuyer sur ces couches
de travail de groupe et d’échange d’information.
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Standards de communication et standards Web
Les enjeux et la portée des standards de communication
Les standards de communication ont un impact direct sur l’efficacité de l’entreprise et son opérationnalité. Ils facilitent les échanges avec l’environnement de travail immédiat de l’entreprise que représentent les clients, les fournisseurs, les
partenaires, les administrations et les prospects. Aujourd’hui, le choix des standards de communication est essentiel pour optimiser l’utilisation des progiciels de
gestion, entre autres pour le traitement des données échangées entre entreprises.
Ces standards joueront un rôle grandissant avec la progression des serveurs Web,
avec l’adoption définitive des standards de l’EDI, et avec le développement des
centres d’appels et des systèmes de couplage entre la téléphonie et l’informatique.
Les familles des standards à considérer sont : ceux des télécommunications, ceux
de l’EDI et ceux qui concernent le Web.
Les standards de télécommunication
Les standards de télécommunication constituent, de façon générale, l’infrastructure des standards de communication distante de voix et de données. Ils conditionnent les WAN ou réseau étendu.
Ils font référence aux avis et aux recommandations du Comité Consultatif International de Téléphonie et Télégraphie (CCITT).
◗ Les principaux éléments de standards qui impactent les progiciels. Historiquement, ils sont les suivants :
– les standards de transferts de fichiers : par paquets (avis X25), par Réseau
Numérique à Intégration de Services (RNIS) qui véhicule, sur la même
infrastructure, des informations numériques par des services différents
(voix, images fixes, images animées, données informatiques, etc.) ;
– l’annuaire d’entreprise standardisé par l’avis X500 du CCITT, dont la version allégée LDAP, s’applique à Internet ;
– la messagerie d’entreprise : le standard X400 du CCITT ne bénéficie pas
du consensus dont fait l’objet le protocole de messagerie sur Internet Post
Office Protocol 3 (POP), qui oblige le téléchargement du message sur le
poste client pour pouvoir le lire, et surtout, aujourd’hui Internet Messenger
Access Protocol 4 (IMAP).
Ces progiciels impactent les progiciels de messagerie, de workflow, de groupware
et, indirectement, les progiciels de gestion qui doivent s’appuyer sur ces couches
de travail de groupe et d’échange d’information.
