Manager avec les ERP
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© Groupe Eyrolles
CNS, et de les mentionner, car, lorsqu’elles sont répertoriées, il est plus
facile de fixer des standards d’évolution. Les exemples de standards sont :
- l’addition d’un système au système d’information ;
- l’addition de modules internes ou externes à l’application ;
- l’utilisation de convertisseurs.
◗ Les évolutions non prévisibles. Les évolutions non prévisibles sont, pour la plupart, les plus faciles à traiter, car les gestionnaires et les informaticiens ont
détecté ces cas de longue date, et ont intégré les paramétrages nécessaires dans
les progiciels. Exemples d’évolutions non prévisibles : les taux de change, les
variations de prix des matières, les taux d’intérêt, … toutes traitées par des
règles.
STP : les règles internes
La CNS doit résumer les standards de règles à respecter, pour les progiciels, et faire
les renvois nécessaires aux documents statutaires, et cela dans les situations
suivantes :
◗ les sites étrangers. Pour les sites étrangers, la CNS doit définir :
– le standard linguistique (la langue locale, la langue de travail de l’entreprise,
etc.) ;
– les standards de gestion selon la législation locale.
◗ la situation des filiales nationales. Le Service Informatique Central (SIC) de
l’entreprise a-t-il son mot à dire sur les choix progiciels des filiales ? Si oui, dans
quels domaines et dans quelles limites ? La CNS peut-elle être une plate-forme
de base commune que chaque filiale peut personnaliser ?
Tout dépend de l’organisation du groupe et de la mission du SIC. Ce dernier
peut avoir :
– une vocation de conseil : dans ce cas, il émet des recommandations ;
– une vocation de maître d’œuvre interne : dans ce cas, il propose des
solutions ;
– une vocation de maître d’ouvrage délégué : il spécifie et choisit, avec les utilisateurs, les solutions.
◗ les différences catégorielles. Elles existent dans plusieurs domaines :
– celui de la gestion du personnel où les statuts dépendent des métiers et des
conventions collectives ;
– celui de la gestion immobilière où les règlements dépendent de la finalité
des locaux.
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CNS, et de les mentionner, car, lorsqu’elles sont répertoriées, il est plus
facile de fixer des standards d’évolution. Les exemples de standards sont :
- l’addition d’un système au système d’information ;
- l’addition de modules internes ou externes à l’application ;
- l’utilisation de convertisseurs.
◗ Les évolutions non prévisibles. Les évolutions non prévisibles sont, pour la plupart, les plus faciles à traiter, car les gestionnaires et les informaticiens ont
détecté ces cas de longue date, et ont intégré les paramétrages nécessaires dans
les progiciels. Exemples d’évolutions non prévisibles : les taux de change, les
variations de prix des matières, les taux d’intérêt, … toutes traitées par des
règles.
STP : les règles internes
La CNS doit résumer les standards de règles à respecter, pour les progiciels, et faire
les renvois nécessaires aux documents statutaires, et cela dans les situations
suivantes :
◗ les sites étrangers. Pour les sites étrangers, la CNS doit définir :
– le standard linguistique (la langue locale, la langue de travail de l’entreprise,
etc.) ;
– les standards de gestion selon la législation locale.
◗ la situation des filiales nationales. Le Service Informatique Central (SIC) de
l’entreprise a-t-il son mot à dire sur les choix progiciels des filiales ? Si oui, dans
quels domaines et dans quelles limites ? La CNS peut-elle être une plate-forme
de base commune que chaque filiale peut personnaliser ?
Tout dépend de l’organisation du groupe et de la mission du SIC. Ce dernier
peut avoir :
– une vocation de conseil : dans ce cas, il émet des recommandations ;
– une vocation de maître d’œuvre interne : dans ce cas, il propose des
solutions ;
– une vocation de maître d’ouvrage délégué : il spécifie et choisit, avec les utilisateurs, les solutions.
◗ les différences catégorielles. Elles existent dans plusieurs domaines :
– celui de la gestion du personnel où les statuts dépendent des métiers et des
conventions collectives ;
– celui de la gestion immobilière où les règlements dépendent de la finalité
des locaux.
