La Charte des Normes et Standards
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© Groupe Eyrolles
◗ Deuxième étape : comment doit être conduite l’orientation objet totale ? Cette
orientation procède de la convergence entre des informaticiens qui pensent en
termes d’objets, et les gestionnaires qui doivent aider les informaticiens à
reconnaître les objets parmi tous les items qu’ils manipulent.
L’orientation objet totale doit préciser les standards :
– de méthodologie et de modélisation. L’entreprise peut se fonder sur :
- Unified Modeling Language (UML) de l’Object Management Group
(OMG), comité de standardisation ;
- ou Domain Specific Language (DSL) qui a l’avantage de permettre une
démarche de spécification en concordance étroite avec le cœur de métier
de l’entreprise.
– de langage de développement. Le langage Java d’origine Sun rallie
aujourd’hui tous les acteurs du marché JEE. En environnement .Net, c’est
Visual C# de Microsoft qui est le standard de fait. Dans ce dernier environnement, il y a une réelle indépendance par rapport au langage, un très
grand nombre de compilateurs sont disponibles : VB, C++, Cobol, etc.
Il faut également spécifier :
– l’environnement de développement. Les environnements de développement sont disponibles. Les plus utilisés sont : Eclipse © en environnement
JEE et Visual Studio en environnement .Net
– les bibliothèques d’objet. Les éditeurs de composants (et certains éditeurs
d’ERP) proposent des bibliothèques de composants de gestion, permettant
aux utilisateurs de s’appuyer sur des produits standards du marché.
◗ Troisième étape : quels sont les apports réels de l’approche objets pour
l’entreprise ?. Les apports de l’approche objet ne peuvent être considérés que
par rapport au niveau des investissements nécessaires :
– quand on se contente de standardiser les interfaces, l’investissement peut
rester faible ;
– à l’autre extrémité, l’implication dans une orientation objet totale est une
refondation coûteuse qu’il faudra chiffrer. Ces coûts comprennent, entre
autres :
- la formation des concepteurs ;
- le temps et les investissements nécessaires à l’appropriation ;
- le prix des produits, ainsi que celui de leur mise en œuvre.
L’option de standardiser par composants objets fournis par un éditeur peut
constituer un juste milieu.
Le retour sur investissement n’est pas immédiat. Les apports à terme de toute
standardisation interne de l’approche objet sont :
– leur réutilisation ;
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