Manager avec les ERP
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© Groupe Eyrolles
– un moindre coût pour les évolutions.
Cependant, l’effort de modélisation préalable est important :
– la reconnaissance des objets doit être conduite avec précision ;
– la définition des classes d’objets doit être fondée sur une connaissance
affinée des métiers de l’entreprise ;
– les objets n’ont de valeur réelle que si une bibliothèque d’objets réutilisable
est créée.
Les développements informatiques
Les standards internes de développement informatique sont définis par ailleurs, et
la CNS doit faire un simple renvoi en précisant les standards choisis pour :
◗ les méthodes de conception et de modélisation ;
◗ les langages de développement ;
◗ les environnements d’aide au développement qui peuvent comprendre un Atelier de Génie Logiciel (AGL), des générateurs de code, tout autre outil.
Les développements d’applications de gestion
La CNS doit limiter à la standardisation des développements d’applications spécifiques.
◗ La limitation des développements spécifiques. Le risque de développement
incontrôlé se trouve, essentiellement, sur les sites autonomes éloignés au sens
géographique, ou au sens de la dépendance fonctionnelle des services informatiques. Il est difficile aujourd’hui d’interdire tout développement, car des outils
orientés utilisateur final donnent la possibilité de développements individuels,
tel MS-Access © de Microsoft. Bien que les développements de ce type restent
des actions individuelles, les données en sortie peuvent servir à l’entreprise. Il
faut limiter et standardiser ces développements, en spécifiant :
– les développements autorisés et interdits ;
– la procédure d’autorisation du développement : elle doit prévoir qu’il n’y a
développement local, que si le besoin est, au préalable, clairement spécifié,
et qu’il y a bien absence d’application dans l’entreprise ou progiciel sur le
marché qui réponde au besoin ;
– les standards de ces développements locaux ;
– la procédure de validation des développements.
◗ Les standards de développements de spécifiques. Ils sont du ressort exclusif du service « développement informatique » et doivent satisfaire aux standards suivants :
– les standards d’IHM définis dans la CNS ;
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– un moindre coût pour les évolutions.
Cependant, l’effort de modélisation préalable est important :
– la reconnaissance des objets doit être conduite avec précision ;
– la définition des classes d’objets doit être fondée sur une connaissance
affinée des métiers de l’entreprise ;
– les objets n’ont de valeur réelle que si une bibliothèque d’objets réutilisable
est créée.
Les développements informatiques
Les standards internes de développement informatique sont définis par ailleurs, et
la CNS doit faire un simple renvoi en précisant les standards choisis pour :
◗ les méthodes de conception et de modélisation ;
◗ les langages de développement ;
◗ les environnements d’aide au développement qui peuvent comprendre un Atelier de Génie Logiciel (AGL), des générateurs de code, tout autre outil.
Les développements d’applications de gestion
La CNS doit limiter à la standardisation des développements d’applications spécifiques.
◗ La limitation des développements spécifiques. Le risque de développement
incontrôlé se trouve, essentiellement, sur les sites autonomes éloignés au sens
géographique, ou au sens de la dépendance fonctionnelle des services informatiques. Il est difficile aujourd’hui d’interdire tout développement, car des outils
orientés utilisateur final donnent la possibilité de développements individuels,
tel MS-Access © de Microsoft. Bien que les développements de ce type restent
des actions individuelles, les données en sortie peuvent servir à l’entreprise. Il
faut limiter et standardiser ces développements, en spécifiant :
– les développements autorisés et interdits ;
– la procédure d’autorisation du développement : elle doit prévoir qu’il n’y a
développement local, que si le besoin est, au préalable, clairement spécifié,
et qu’il y a bien absence d’application dans l’entreprise ou progiciel sur le
marché qui réponde au besoin ;
– les standards de ces développements locaux ;
– la procédure de validation des développements.
◗ Les standards de développements de spécifiques. Ils sont du ressort exclusif du service « développement informatique » et doivent satisfaire aux standards suivants :
– les standards d’IHM définis dans la CNS ;
