Manager avec les ERP
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© Groupe Eyrolles
Le niveau d’approche objet
Les objets ont définitivement pénétré les logiciels du marché, et tout utilisateur
manipule des objets sans forcément le savoir… tout clic de souris sur une icône,
que l’on utilise Windows, MacIntosh ou une autre interface graphique, est un clic
sur un objet.
Les étapes qui conduisent à l’adoption d’une méthodologie orientée objet passent
par les réponses que les services informatiques de l’entreprise apporteront aux
questions préalables suivantes :
◗ Première étape : quel niveau d’approche objet souhaite-t-on utiliser ?. On peut
introduire la notion d’objet à divers niveaux :
– l’interface utilisateur. Désormais, l’interface utilisateur est graphique. Il
faudra distinguer entre :
- client léger : c’est-à-dire, soit Web, soit « client virtuel 1 » ; dans ce dernier
cas, parfois appelé « Terminal Ultra Léger 2 » quand le poste de travail
peut être remplacé par un terminal sans ordinateur ;
- client lourd c’est-à-dire, dans la pratique, Windows © ; pour ce type de
client, l’intérêt est qu’il soit « Smart Client », c’est-à-dire, que tout en
s’appuyant sur les fenêtres Windows © , il puisse : consommer et publier
des services Web, fonctionner en mode déconnecté (hors disponibilité du
réseau) et disposer de facilités de déploiement à distance.
Ce premier niveau de standard objet définit, en fait, les méthodes d’accès et
d’appel des fonctions applicatives et des données.
– les autres objets. Les objets foisonnent dans l’activité de l’entreprise, que ce
soit un logo appelé par un utilisateur PA, ou un dessin issu d’une CAO ou
d’un DAO, ou autre. Il est utile de standardiser tous ces objets.
– la gestion des objets par un SGBD-R
Il faut spécifier un modèle de persistance et les outils utilisés afin d’assurer
la correspondance biunivoque entre objets et données du SGBD-R.
– la conception orientée objet. À ce niveau d’implication objet, si elle n’a pas
encore eu lieu, la mutation technologique et culturelle est lourde, et sa mise
en place doit être planifiée avec soin et vue comme un projet de profonde
réforme dans le domaine du développement.
1. Nous appelons « client virtuel », la possibilité d’accéder à des fenêtres virtuelles Windows © ou
Linux © ou MacIntosh © qui se trouvent physiquement sur un serveur distant, à l’aide d’outils tels
que ceux de Citrix ou de Microsoft/Terminal Server © .
2. Le TUL (Terminal Ultra Léger) requiert un matériel spécifique, c’est-à-dire un terminal graphique
se connectant au réseau pour recevoir les écrans émis par un serveur dédié.
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