Manager avec les ERP
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© Groupe Eyrolles
effective d’un réseau important de partenaires éditeurs de modules complémentaires. L’existence et l’opérationnalité des outils d’interfaçage doivent
être largement convaincantes ;
– l’ergonomie du produit. L’évaluation de l’ergonomie du progiciel et de son
acceptation par les utilisateurs internes doit être faite pour éviter les phénomènes de rejet. L’IHM doit correspondre à la majorité des pratiques et des
habitudes du milieu professionnel. L’idéal réside cependant dans la possibilité de personnaliser les écrans et répondre à une normalisation interne à
l’entreprise.
– les outils de l’ERP. Il faut accorder une grande attention à l’outillage
optionnel vendu avec l’ERP. La première catégorie d’outils est celle de
conceptualisation ; la deuxième est celle des outils de tests de performance,
généralement accompagnée d’aide à la configuration des modules ; la troisième est celle des outils de développement. Cette dernière a l’avantage de
permettre des développements homogènes de l’environnement ERP. Elle
peut éventuellement présenter l’inconvénient de refermer la solution sur
un éditeur. C’est un désavantage relatif, car ce qu’il faut mesurer est leur
ouverture vers les différents environnements de développement.
– les références et la base installée. Les références et la base, installée dans le
secteur d’activité de l’entreprise, restent bien sûr des éléments majeurs dans
un choix de produits. Néanmoins, elles ne sont pas une garantie de réussite
du projet. Plus les références sont nombreuses, plus grand est le rapport de
forces en faveur de l’éditeur. L’utilisateur compensera son traitement non
personnalisé que lui réserve le grand éditeur par une communauté d’utilisateurs (club utilisateurs) plus importante. Les visites de sites permettent
d’approfondir la qualité des références. Il faut aujourd’hui distinguer :
- les références de la base installée de l’éditeur, qui peuvent être nombreuses ;
- les références globales de l’intégrateur, qui peuvent être importantes ;
- et enfin, les références de l’intégrateur restreintes au progiciel intégré proposé, dans le secteur d’activité de l’entreprise.
◗ Deuxième étape : choisir les progiciels complémentaires. Le choix des progiciels complémentaires, dans la pratique, est fortement impacté par le choix de
l’ERP. Ne pourront rester candidats que ceux des progiciels qui offrent le
maximum de facilité d’interfaces avec l’ERP choisi. Il est prudent, dans le
cadre d’un même projet, de conserver une maîtrise d’œuvre unique entre fourniture de l’ERP, fourniture des produits complémentaires et leur intégration.
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