La modélisation des besoins
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© Groupe Eyrolles
◗ la perte d’efficacité, soit en temps de réponse, soit en temps de traitement, ou
les deux.
À part l’aspect fonctionnel proprement dit, pour les autres cas de régression, il
s’agit d’évaluer plusieurs paramètres : y a-t-il régression ou le changement d’habitude perturbe-t-il l’utilisateur dans un premier temps ? Il convient d’évaluer les
améliorations d’une part, et de l’autre, les éléments de remplacement de ces pertes
de facilités et d’automatismes.
Il faut également évaluer le coût de recréation ou de simulation des aspects ergonomiques perdus.
Pour ce qui concerne les éventuelles régressions des fonctions de gestion, il faut
intégrer les fonctions de gestion manquantes d’une manière ou d’une autre, sauf
avis contraire de l’utilisateur (fonctions peu utiles à la suite de l’évolution des
règles de gestion, fonctions obsolètes dans le contexte économique actuel, etc.).
La perte d’efficacité doit être replacée dans un juste contexte technique. La configuration matérielle joue un rôle important. Tout aussi importante est la nécessité
d’un bon tuning du système, c’est-à-dire d’un paramétrage précis du système
d’information et du réseau local pour maximiser les performances.
Les mesures de non-régression
Pour rectifier un certain nombre de caractéristiques que l’on estime en régression
par rapport à l’existant, il convient d’assurer une répartition en lots d’items « à
reprendre ».
Ces lots pourront comprendre :
◗ un lot d’améliorations des interfaces. L’utilisateur optant pour un progiciel
intégré reste extrêmement lié à l’IHM de l’éditeur. Ces améliorations ne pourront concerner que quelques affichages, particulièrement critiques au niveau
de la productivité des opérateurs de saisie.
◗ un lot d’amélioration des performances. Ce lot est lié à l’adéquation entre le
système (matériels, système d’exploitation, SGBD, réseau local et middleware)
et la couverture des besoins des utilisateurs exprimée en termes de temps. Il
doit être approché par des mesures de tests préalables appropriés.
◗ des lots de fonctions complémentaires. Il s’agit, pour ces lots, de compléter la
solution standard par des modules, progiciels complémentaires ou développements spécifiques limités.
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◗ la perte d’efficacité, soit en temps de réponse, soit en temps de traitement, ou
les deux.
À part l’aspect fonctionnel proprement dit, pour les autres cas de régression, il
s’agit d’évaluer plusieurs paramètres : y a-t-il régression ou le changement d’habitude perturbe-t-il l’utilisateur dans un premier temps ? Il convient d’évaluer les
améliorations d’une part, et de l’autre, les éléments de remplacement de ces pertes
de facilités et d’automatismes.
Il faut également évaluer le coût de recréation ou de simulation des aspects ergonomiques perdus.
Pour ce qui concerne les éventuelles régressions des fonctions de gestion, il faut
intégrer les fonctions de gestion manquantes d’une manière ou d’une autre, sauf
avis contraire de l’utilisateur (fonctions peu utiles à la suite de l’évolution des
règles de gestion, fonctions obsolètes dans le contexte économique actuel, etc.).
La perte d’efficacité doit être replacée dans un juste contexte technique. La configuration matérielle joue un rôle important. Tout aussi importante est la nécessité
d’un bon tuning du système, c’est-à-dire d’un paramétrage précis du système
d’information et du réseau local pour maximiser les performances.
Les mesures de non-régression
Pour rectifier un certain nombre de caractéristiques que l’on estime en régression
par rapport à l’existant, il convient d’assurer une répartition en lots d’items « à
reprendre ».
Ces lots pourront comprendre :
◗ un lot d’améliorations des interfaces. L’utilisateur optant pour un progiciel
intégré reste extrêmement lié à l’IHM de l’éditeur. Ces améliorations ne pourront concerner que quelques affichages, particulièrement critiques au niveau
de la productivité des opérateurs de saisie.
◗ un lot d’amélioration des performances. Ce lot est lié à l’adéquation entre le
système (matériels, système d’exploitation, SGBD, réseau local et middleware)
et la couverture des besoins des utilisateurs exprimée en termes de temps. Il
doit être approché par des mesures de tests préalables appropriés.
◗ des lots de fonctions complémentaires. Il s’agit, pour ces lots, de compléter la
solution standard par des modules, progiciels complémentaires ou développements spécifiques limités.
