Manager avec les ERP
152
© Groupe Eyrolles
◗ la répartition de toutes des applications choisies entre serveurs centraux, serveurs départementaux et postes de travail client ;
◗ la détermination des charges entre les divers sous-systèmes.
Sur la figure ci-dessus, chaque application est décrite, en particulier les progiciels
et les modules externes qui la constituent ainsi que les interfaces. Leur répartition
est définie entre les parties clients et les parties serveurs.
Le MCS comprend :
◗ la déclinaison de toutes les applications : description de progiciels, des modules
externes, de l’IHM de chacun, des parties serveurs, des parties clients et des
middleware nécessaires ;
◗ le dossier d’accompagnement consistant, pour chaque élément du diagramme,
dans la description textuelle de chaque élément du diagramme.
La spécification détaillée des besoins typiques
à l’entreprise
La spécification détaillée des fonctionnalités recherchées est une nécessité, pour
s’assurer à la fois que les solutions choisies recouvrent de manière complète les
besoins et qu’elles sont bien configurées et paramétrées pour les cas particuliers
traités par l’entreprise.
La non-régression
S’appuyer sur un progiciel n’est pas une garantie de non-régression des fonctionnalités applicatives par rapport à l’existant. La comparaison de listes de fonctions
avant ERP/après ERP n’est efficace que pour les fonctions les plus importantes. La
non-régression concerne plusieurs caractéristiques applicatives qu’il faut vérifier
par la pratique :
◗ les fonctions de gestion proprement dites : ce sont les cas les plus faciles à
détecter ;
◗ la perte de facilités ergonomiques : certains raccourcis, touches fonctions,
écrans de saisie côte à côte, etc. peuvent être perdus, qui vont à l’encontre de la
productivité optimale ;
◗ la perte d’automatismes : calculs automatiques ou systématiques sur confirmation de saisie, par exemple ;
152
© Groupe Eyrolles
◗ la répartition de toutes des applications choisies entre serveurs centraux, serveurs départementaux et postes de travail client ;
◗ la détermination des charges entre les divers sous-systèmes.
Sur la figure ci-dessus, chaque application est décrite, en particulier les progiciels
et les modules externes qui la constituent ainsi que les interfaces. Leur répartition
est définie entre les parties clients et les parties serveurs.
Le MCS comprend :
◗ la déclinaison de toutes les applications : description de progiciels, des modules
externes, de l’IHM de chacun, des parties serveurs, des parties clients et des
middleware nécessaires ;
◗ le dossier d’accompagnement consistant, pour chaque élément du diagramme,
dans la description textuelle de chaque élément du diagramme.
La spécification détaillée des besoins typiques
à l’entreprise
La spécification détaillée des fonctionnalités recherchées est une nécessité, pour
s’assurer à la fois que les solutions choisies recouvrent de manière complète les
besoins et qu’elles sont bien configurées et paramétrées pour les cas particuliers
traités par l’entreprise.
La non-régression
S’appuyer sur un progiciel n’est pas une garantie de non-régression des fonctionnalités applicatives par rapport à l’existant. La comparaison de listes de fonctions
avant ERP/après ERP n’est efficace que pour les fonctions les plus importantes. La
non-régression concerne plusieurs caractéristiques applicatives qu’il faut vérifier
par la pratique :
◗ les fonctions de gestion proprement dites : ce sont les cas les plus faciles à
détecter ;
◗ la perte de facilités ergonomiques : certains raccourcis, touches fonctions,
écrans de saisie côte à côte, etc. peuvent être perdus, qui vont à l’encontre de la
productivité optimale ;
◗ la perte d’automatismes : calculs automatiques ou systématiques sur confirmation de saisie, par exemple ;
