Manager avec les ERP
154
© Groupe Eyrolles
Personnaliser
◗ La personnalisation par paramétrage
La personnalisation par paramétrage est celle qui est la « plus naturelle » pour un
choix progiciel : l’utilisateur bénéficie au maximum de la standardisation. Font
partie des éléments de la check-list (non exhaustive) :
– les paramétrages système : OS, SGBD, LAN, etc. Ils font partie de choix
optionnels ;
– les paramétrages d’unités : ce sont les conventions concernant les unités par
défaut (date, devise, taux, etc.) ;
– les paramétrages linguistiques ;
– les paramétrages des règles à appliquer ;
– les paramétrages des sorties et impressions.
◗ La personnalisation par les utilisateurs. Les progiciels actuels permettent, en
général, une personnalisation des écrans effectuée par l’utilisateur final. Il est
indispensable de prévoir deux niveaux de personnalisation :
– le premier est un « standard maison » mettant tous les postes de travail au
même niveau et que l’on pourra facilement régénérer en cas de problèmes.
Ce standard peut être complexifié, si cela s’avère nécessaire, par une notion
de classe d’utilisateur (plus ou moins avancés) ;
– le second est laissé à l’initiative de chaque utilisateur qui doit disposer d’une
certaine liberté de personnalisation (si la possibilité existe).
◗ la personnalisation par des compléments logiciels. Elle est envisageable sur
plusieurs bases possibles :
– par des options fournies par l’éditeur de l’ERP, solution la plus directe à
mettre en œuvre ;
– par l’addition et l’intégration pratiquées par le maître d’œuvre ; ces solutions conduisent le plus souvent à des développements.
La personnalisation est toujours une approche où une double logique existe : celle
de l’éditeur qui fait le nécessaire pour satisfaire une majorité d’utilisateurs, celle
des utilisateurs qui procèdent par une triple préoccupation en se référant à trois
éléments : les pratiques métiers, les habitudes de l’entreprise et les préférences personnelles.
La logique de l’utilisateur devrait primer sur celle de l’éditeur, mais cela n’est pas
toujours possible : il faut que le progiciel intégré permette aux utilisateurs de personnaliser leurs interfaces.
154
© Groupe Eyrolles
Personnaliser
◗ La personnalisation par paramétrage
La personnalisation par paramétrage est celle qui est la « plus naturelle » pour un
choix progiciel : l’utilisateur bénéficie au maximum de la standardisation. Font
partie des éléments de la check-list (non exhaustive) :
– les paramétrages système : OS, SGBD, LAN, etc. Ils font partie de choix
optionnels ;
– les paramétrages d’unités : ce sont les conventions concernant les unités par
défaut (date, devise, taux, etc.) ;
– les paramétrages linguistiques ;
– les paramétrages des règles à appliquer ;
– les paramétrages des sorties et impressions.
◗ La personnalisation par les utilisateurs. Les progiciels actuels permettent, en
général, une personnalisation des écrans effectuée par l’utilisateur final. Il est
indispensable de prévoir deux niveaux de personnalisation :
– le premier est un « standard maison » mettant tous les postes de travail au
même niveau et que l’on pourra facilement régénérer en cas de problèmes.
Ce standard peut être complexifié, si cela s’avère nécessaire, par une notion
de classe d’utilisateur (plus ou moins avancés) ;
– le second est laissé à l’initiative de chaque utilisateur qui doit disposer d’une
certaine liberté de personnalisation (si la possibilité existe).
◗ la personnalisation par des compléments logiciels. Elle est envisageable sur
plusieurs bases possibles :
– par des options fournies par l’éditeur de l’ERP, solution la plus directe à
mettre en œuvre ;
– par l’addition et l’intégration pratiquées par le maître d’œuvre ; ces solutions conduisent le plus souvent à des développements.
La personnalisation est toujours une approche où une double logique existe : celle
de l’éditeur qui fait le nécessaire pour satisfaire une majorité d’utilisateurs, celle
des utilisateurs qui procèdent par une triple préoccupation en se référant à trois
éléments : les pratiques métiers, les habitudes de l’entreprise et les préférences personnelles.
La logique de l’utilisateur devrait primer sur celle de l’éditeur, mais cela n’est pas
toujours possible : il faut que le progiciel intégré permette aux utilisateurs de personnaliser leurs interfaces.
