La phase d’audit
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© Groupe Eyrolles
L’audit des logiciels existants
Un audit analogue des applications utilisées dans l’entreprise doit être fait. Le
bilan précise l’ensemble des produits utilisés, pour quels besoins et dans quelle
structure de l’entreprise. Il doit définir les échanges de données entre les produits
existants et lister, chaque fois qu’il est possible de le faire, les standards et normes
utilisés. La liste des logiciels comprend quatre types de produits :
◗ Les produits et outils horizontaux. Ici, la liste exhaustive est nécessaire, car à
l’aboutissement du projet, les produits intégrables par l’ERP seront conservés
et, éventuellement mis à jour.
◗ Les applications spécifiques maison. Cette partie est primordiale, car c’est elle qui
constitue le cœur applicatif actuel et son remplacement (voir paragraphe suivant).
◗ Les semi-progiciels (noyaux logiciels fortement adaptés au client). Ce sont
des applications spécifiques qui ont été configurées à partir de noyaux de
codes vendus et adaptés aux besoins du client. Souvent, les codes source n’ont
pas été achetés (l’argumentation commerciale de l’époque reposait sur une
différence notable de prix entre un développement purement spécifique et
l’adaptation d’un tel noyau). Il convient, pour ces semi-progiciels de mener
une investigation sur ce qu’ils sont devenus. Certains ont été « progicialisés »,
d’autres ont été adaptés en tant que modules complémentaires d’ERP du
marché. De cette étude, il conviendra de prendre en considération ou non
leur éventuelle reconduction, après mise à jour.
◗ Les progiciels. L’idéal est qu’ils puissent être conservés dans le cadre de la nouvelle architecture applicative, quand ils donnent satisfaction. Étant le plus souvent les plus récemment acquis, ils sont aux standards du marché. Il convient de
bien connaître leurs spécifications d’entrée et de sortie pour pouvoir les interfacer. Il faut également consulter leurs éditeurs afin d’être informé de façon
exhaustive sur les options complémentaires qui existent, leurs évolutions, les
interfaces standards développées vers les ERP du marché. Pour assurer une réelle
communication et une facilité d’évolution des nouveaux progiciels qui seront
utilisés, l’architecture multi-tiers est une réponse sûre et pérenne.
L’audit fonctionnel
L’audit fonctionnel de l’existant a pour objectif de s’assurer qu’il n’y aura aucun
risque de régression dans le système choisi. Il comprend deux rapports.
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© Groupe Eyrolles
L’audit des logiciels existants
Un audit analogue des applications utilisées dans l’entreprise doit être fait. Le
bilan précise l’ensemble des produits utilisés, pour quels besoins et dans quelle
structure de l’entreprise. Il doit définir les échanges de données entre les produits
existants et lister, chaque fois qu’il est possible de le faire, les standards et normes
utilisés. La liste des logiciels comprend quatre types de produits :
◗ Les produits et outils horizontaux. Ici, la liste exhaustive est nécessaire, car à
l’aboutissement du projet, les produits intégrables par l’ERP seront conservés
et, éventuellement mis à jour.
◗ Les applications spécifiques maison. Cette partie est primordiale, car c’est elle qui
constitue le cœur applicatif actuel et son remplacement (voir paragraphe suivant).
◗ Les semi-progiciels (noyaux logiciels fortement adaptés au client). Ce sont
des applications spécifiques qui ont été configurées à partir de noyaux de
codes vendus et adaptés aux besoins du client. Souvent, les codes source n’ont
pas été achetés (l’argumentation commerciale de l’époque reposait sur une
différence notable de prix entre un développement purement spécifique et
l’adaptation d’un tel noyau). Il convient, pour ces semi-progiciels de mener
une investigation sur ce qu’ils sont devenus. Certains ont été « progicialisés »,
d’autres ont été adaptés en tant que modules complémentaires d’ERP du
marché. De cette étude, il conviendra de prendre en considération ou non
leur éventuelle reconduction, après mise à jour.
◗ Les progiciels. L’idéal est qu’ils puissent être conservés dans le cadre de la nouvelle architecture applicative, quand ils donnent satisfaction. Étant le plus souvent les plus récemment acquis, ils sont aux standards du marché. Il convient de
bien connaître leurs spécifications d’entrée et de sortie pour pouvoir les interfacer. Il faut également consulter leurs éditeurs afin d’être informé de façon
exhaustive sur les options complémentaires qui existent, leurs évolutions, les
interfaces standards développées vers les ERP du marché. Pour assurer une réelle
communication et une facilité d’évolution des nouveaux progiciels qui seront
utilisés, l’architecture multi-tiers est une réponse sûre et pérenne.
L’audit fonctionnel
L’audit fonctionnel de l’existant a pour objectif de s’assurer qu’il n’y aura aucun
risque de régression dans le système choisi. Il comprend deux rapports.
