La phase d’audit
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© Groupe Eyrolles
◗ niveau de réponses aux besoins des applications existantes et niveau des manques de l’existant ;
◗ coût du maintien des applications existantes et conséquences opérationnelles
de l’utilisation de l’existant sur les missions des services de l’entreprise.
Sur un constat globalement non satisfaisant, une mission d’audit doit être initialisée.
L’audit de l’infrastructure applicative du système
d’information
Dans le cadre d’un projet de renouvellement ou d’évolution du parc des applications existant au sein de l’entreprise, l’un des objectifs majeurs est de lister exhaustivement les fonctions assurées par les logiciels qui sont utilisés et la couverture
réelle des besoins, afin d’éviter toute régression éventuelle cachée par la rénovation
des systèmes matériels et logiciels à l’issue du projet.
On peut représenter le système d’information par un « empilement » de couches de
logiciels de base ; nous conserverons le mot anglais stack. Il comprend des systèmes
d’exploitation, des gestionnaires de réseau, des gestionnaires de télécommunications ainsi que des applications horizontales et des gestionnaires de base de données
sur lesquels s’appuient les couches constituées des applications de gestion. Pour
chacune des couches du stack, les questions suivantes doivent être posées :
◗ Concernant les systèmes d’exploitation des ordinateurs centraux :
– doit-on les garder, les faire évoluer, les changer ?
– quels sont les impacts financiers et techniques ?
◗ Concernant les systèmes d’exploitation des serveurs :
– doivent-ils être uniformisés ?
– les applications départementales peuvent-elles dicter le type de système
d’exploitation de serveur ?
◗ Concernant les bases de données :
– quels sont les SGBD utilisés par les systèmes applicatifs en place ?
– les SGBD utilisés doivent-ils absolument être conservés ?
◗ Concernant les outils transactionnels :
– leur présence est-elle absolument nécessaire ?
– si oui, pour quelles applications ou dans quels domaines ?
◗ Concernant les protocoles de communication (réseau local et télécommunication) :
– les protocoles utilisés doivent-ils être conservés, mis à jour ou remplacés ?
– l’infrastructure des réseaux est-elle à revoir ?
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◗ niveau de réponses aux besoins des applications existantes et niveau des manques de l’existant ;
◗ coût du maintien des applications existantes et conséquences opérationnelles
de l’utilisation de l’existant sur les missions des services de l’entreprise.
Sur un constat globalement non satisfaisant, une mission d’audit doit être initialisée.
L’audit de l’infrastructure applicative du système
d’information
Dans le cadre d’un projet de renouvellement ou d’évolution du parc des applications existant au sein de l’entreprise, l’un des objectifs majeurs est de lister exhaustivement les fonctions assurées par les logiciels qui sont utilisés et la couverture
réelle des besoins, afin d’éviter toute régression éventuelle cachée par la rénovation
des systèmes matériels et logiciels à l’issue du projet.
On peut représenter le système d’information par un « empilement » de couches de
logiciels de base ; nous conserverons le mot anglais stack. Il comprend des systèmes
d’exploitation, des gestionnaires de réseau, des gestionnaires de télécommunications ainsi que des applications horizontales et des gestionnaires de base de données
sur lesquels s’appuient les couches constituées des applications de gestion. Pour
chacune des couches du stack, les questions suivantes doivent être posées :
◗ Concernant les systèmes d’exploitation des ordinateurs centraux :
– doit-on les garder, les faire évoluer, les changer ?
– quels sont les impacts financiers et techniques ?
◗ Concernant les systèmes d’exploitation des serveurs :
– doivent-ils être uniformisés ?
– les applications départementales peuvent-elles dicter le type de système
d’exploitation de serveur ?
◗ Concernant les bases de données :
– quels sont les SGBD utilisés par les systèmes applicatifs en place ?
– les SGBD utilisés doivent-ils absolument être conservés ?
◗ Concernant les outils transactionnels :
– leur présence est-elle absolument nécessaire ?
– si oui, pour quelles applications ou dans quels domaines ?
◗ Concernant les protocoles de communication (réseau local et télécommunication) :
– les protocoles utilisés doivent-ils être conservés, mis à jour ou remplacés ?
– l’infrastructure des réseaux est-elle à revoir ?
