Manager avec les ERP
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Par exemple :
– A, si l’effort requis est léger ;
– B, s’il est normal ;
– C, si l’effort requis est lourd.
Il s’agit de l’effort consacré à un certain nombre de postes nécessaires à la
mise en œuvre du produit.
Par exemple :
– la formation ;
– l’appropriation de l’application ;
– le support à l’utilisation ;
– la facilité d’utilisation ;
– la fréquence des dysfonctionnements ;
– la documentation papier ;
– la documentation en ligne ;
– la facilité à trouver une aide en ligne.
Il est important de mettre en place de telles grilles pour chaque module et de
suivre à intervalles réguliers (tous les mois, par exemple). C’est la seule façon possible pour surveiller les évolutions. Le fournisseur et l’éditeur peuvent corriger
avec le temps certains points ne donnant pas satisfaction. De même, les utilisateurs et les administrateurs prenant le contrôle de l’application pourraient changer
leur vision de départ.
Le chef de projet doit définir la période probatoire selon les habitudes et la culture
de son entreprise. À l’issue de cette période, le bilan de l’ensemble des grilles concernant l’ensemble des modules utilisés permettra de prendre un constat de satisfaction globale ou donnera lieu à une liste de points qui devront être améliorés.
La figure page suivante présente un tableau qui dresse une liste des éléments qualitatifs à faire ressortir.
L’extension de l’utilisation de l’ERP dans l’entreprise
Si la décision est prise d’étendre l’utilisation de l’ERP, plusieurs cas peuvent se
présenter :
◗ Premier cas. On peut rester dans le même domaine pilote si d’autres modules
s’avèrent nécessaires pour compléter les besoins fonctionnels du module. On
est dans une démarche destinée à finaliser l’ensemble des besoins d’un
domaine, mais on n’étend pas le périmètre applicatif de l’ERP à d’autres
domaines de l’entreprise.
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