6.3 • GRAFCET et description structurée
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Le grafcet partiel G1 appelle de façon cyclique le sous-programme G3, puis le
sous-programme G2 avant de terminer par un second appel du sous-programme
G3.
Parmi les nombreuses solutions permettant de satisfaire aux conditions imposées,
deux façons de gérer les appels des sous-programmes sont proposées.
➤ Détails de mise en œuvre du sous-programme G2
L’examen du grafcet sous-programme G2 permet d’établir que :
• son étape d’attente d’exécution est l’étape 101 ;
• son exécution commence, c’est-à-dire que son grafcet peut évoluer, quand la
réceptivité de la transition (7) prend la valeur VRAI. Cette réceptivité, ↑X4,
indique que l’étape d’appel est l’étape 4 du grafcet G1.
L’examen du grafcet G1 permet d’établir que :
• l’appel de G2 n’est possible que si l’étape 101, son étape d’attente d’exécution,
est active. Cette information est obtenue en observant la réceptivité de la transition (3) qui précède l’étape 4.
• si l’étape 3 est active et que G2 est en attente d’exécution alors la transition 3 est
franchie. L’étape 4 est activée, permettant le franchissement de la transition (7) et
l’exécution de G2.
• l’étape 4 ne peut être désactivée que si G2 revient à sa position d’attente. Lorsque
l’étape 101 est à nouveau activée, la transition (4) devient franchissable. Il y a
désactivation de l’étape 4, activation de l’étape 5. L’évolution du grafcet appelant
reprend.
Compte tenu de cette analyse le grafcet G2 peut effectivement être qualifié de sousprogramme car il en présente la structure et en vérifie les propriétés.
Cette approche présentée, utilisant des fronts montants, ne permet pas d’appeler
simultanément plusieurs sous-programmes à partir d’une seule étape appelante.
➤ Détails de mise en œuvre du sous-programme G3
L’examen du grafcet sous-programme G3 permet d’établir que :
• son étape d’attente d’exécution est l’étape 201 ;
• son exécution commence, c’est-à-dire que son grafcet peut évoluer, quand la
réceptivité de la transition (11) prend la valeur VRAI. Cette réceptivité, (X2 + X6),
indique que les étapes d’appel sont les étapes 2 et 6 du grafcet G1 ;
• la réceptivité de la transition (15), qui précède l’étape d’attente 201, est le complémentaire de (X2 + X6). Ainsi le retour à l’étape d’attente n’est possible que si
le grafcet appelant a repris son évolution.
L’examen du grafcet G1 permet d’établir que :
• l’appel de G3 n’est possible que si l’étape d’attente d’exécution repérée 201 est
active. Cette information est obtenue en observant la réceptivité des transitions
(1) et (5) qui précédent les deux étapes d’appel 2 et 6.
• si le sous-programme G3 est en attente d’exécution, les étapes 2 ou 6 peuvent être
activées, permettant le franchissement de la transition (11) et l’exécution de G3.
• les réceptivités des transitions (2) et (6) indiquent que l’activation de l’étape 205
marque la fin d’exécution de G3 avant retour à sa position d’attente et permettent
au grafcet appelant G1 de reprendre son évolution.
Comme précédemment, le grafcet G3 peut être qualifié de sous-programme.
© Dunod. La photocopie non autorisée est un délit.
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Le grafcet partiel G1 appelle de façon cyclique le sous-programme G3, puis le
sous-programme G2 avant de terminer par un second appel du sous-programme
G3.
Parmi les nombreuses solutions permettant de satisfaire aux conditions imposées,
deux façons de gérer les appels des sous-programmes sont proposées.
➤ Détails de mise en œuvre du sous-programme G2
L’examen du grafcet sous-programme G2 permet d’établir que :
• son étape d’attente d’exécution est l’étape 101 ;
• son exécution commence, c’est-à-dire que son grafcet peut évoluer, quand la
réceptivité de la transition (7) prend la valeur VRAI. Cette réceptivité, ↑X4,
indique que l’étape d’appel est l’étape 4 du grafcet G1.
L’examen du grafcet G1 permet d’établir que :
• l’appel de G2 n’est possible que si l’étape 101, son étape d’attente d’exécution,
est active. Cette information est obtenue en observant la réceptivité de la transition (3) qui précède l’étape 4.
• si l’étape 3 est active et que G2 est en attente d’exécution alors la transition 3 est
franchie. L’étape 4 est activée, permettant le franchissement de la transition (7) et
l’exécution de G2.
• l’étape 4 ne peut être désactivée que si G2 revient à sa position d’attente. Lorsque
l’étape 101 est à nouveau activée, la transition (4) devient franchissable. Il y a
désactivation de l’étape 4, activation de l’étape 5. L’évolution du grafcet appelant
reprend.
Compte tenu de cette analyse le grafcet G2 peut effectivement être qualifié de sousprogramme car il en présente la structure et en vérifie les propriétés.
Cette approche présentée, utilisant des fronts montants, ne permet pas d’appeler
simultanément plusieurs sous-programmes à partir d’une seule étape appelante.
➤ Détails de mise en œuvre du sous-programme G3
L’examen du grafcet sous-programme G3 permet d’établir que :
• son étape d’attente d’exécution est l’étape 201 ;
• son exécution commence, c’est-à-dire que son grafcet peut évoluer, quand la
réceptivité de la transition (11) prend la valeur VRAI. Cette réceptivité, (X2 + X6),
indique que les étapes d’appel sont les étapes 2 et 6 du grafcet G1 ;
• la réceptivité de la transition (15), qui précède l’étape d’attente 201, est le complémentaire de (X2 + X6). Ainsi le retour à l’étape d’attente n’est possible que si
le grafcet appelant a repris son évolution.
L’examen du grafcet G1 permet d’établir que :
• l’appel de G3 n’est possible que si l’étape d’attente d’exécution repérée 201 est
active. Cette information est obtenue en observant la réceptivité des transitions
(1) et (5) qui précédent les deux étapes d’appel 2 et 6.
• si le sous-programme G3 est en attente d’exécution, les étapes 2 ou 6 peuvent être
activées, permettant le franchissement de la transition (11) et l’exécution de G3.
• les réceptivités des transitions (2) et (6) indiquent que l’activation de l’étape 205
marque la fin d’exécution de G3 avant retour à sa position d’attente et permettent
au grafcet appelant G1 de reprendre son évolution.
Comme précédemment, le grafcet G3 peut être qualifié de sous-programme.
© Dunod. La photocopie non autorisée est un délit.
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