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La simplexité
Figure 1
La marche est un ensemble
de mécanismes très compliqués
dans lesquels interviennent
à la fois des facteurs cognitifs
et sensorimoteurs. L’évolution
a mis au point une hiérarchie
de processus qui diminuent
cette complexité en divisant les
tâches en modules spécialisés
et coordonnés. C’est un aspect
important de la simplexité.
Figure 2
Lorsqu’on marche, différentes
régions du système nerveux
se mettent en activité : la moelle
épinière génère le rythme de la
course et organise les patterns
nécessaires pour passer de la
marche à la course au saut etc., le
mésencéphale initie le mouvement
en utilisant la coordination du
cervelet, des opérations de
sélection par les ganglions de
la base. Le cortex pariétal et
l’hippocampe codent les aspects
spatiaux de la trajectoire de la
marche. Le cortex préfrontal prend
les décisions, etc.
y a la relation avec le système
cérébral de traitement de l’espace : le cortex pariétal (qui
évalue les différentes données
comme la position du corps
et de la cible dans l’espace
grâce aux informations qu’il
reçoit) et l’hippocampe (qui
joue un rôle important dans
la mémoire déclarative, la
navigation spatiale et l’orientation dans l’espace). Ces
deux parties du cerveau sont,
quant à elles, sous contrôle du
cortex préfrontal, qui prend les
décisions. La marche est donc
un ensemble de mécanismes
très compliqués dans lesquels
interviennent à la fois des
facteurs cognitifs et sensorimoteurs. Mais ce n’est pas
tout, il faut aussi prendre en
compte la part d’émotions, qui
est encore assez peu étudiée...
Toutefois, cette « division du
travail » en quelque sorte
est un aspect important de la
« simplexité ».
1.1.2. La création
de référentiels mobiles :
un principe simplifi cateur
Le premier exemple de principe simplifi cateur est la création de référentiels mobiles.
La Figure 3 représente les
images successives et superposées d’une personne qui
court par le photographe
La simplexité
Figure 1
La marche est un ensemble
de mécanismes très compliqués
dans lesquels interviennent
à la fois des facteurs cognitifs
et sensorimoteurs. L’évolution
a mis au point une hiérarchie
de processus qui diminuent
cette complexité en divisant les
tâches en modules spécialisés
et coordonnés. C’est un aspect
important de la simplexité.
Figure 2
Lorsqu’on marche, différentes
régions du système nerveux
se mettent en activité : la moelle
épinière génère le rythme de la
course et organise les patterns
nécessaires pour passer de la
marche à la course au saut etc., le
mésencéphale initie le mouvement
en utilisant la coordination du
cervelet, des opérations de
sélection par les ganglions de
la base. Le cortex pariétal et
l’hippocampe codent les aspects
spatiaux de la trajectoire de la
marche. Le cortex préfrontal prend
les décisions, etc.
y a la relation avec le système
cérébral de traitement de l’espace : le cortex pariétal (qui
évalue les différentes données
comme la position du corps
et de la cible dans l’espace
grâce aux informations qu’il
reçoit) et l’hippocampe (qui
joue un rôle important dans
la mémoire déclarative, la
navigation spatiale et l’orientation dans l’espace). Ces
deux parties du cerveau sont,
quant à elles, sous contrôle du
cortex préfrontal, qui prend les
décisions. La marche est donc
un ensemble de mécanismes
très compliqués dans lesquels
interviennent à la fois des
facteurs cognitifs et sensorimoteurs. Mais ce n’est pas
tout, il faut aussi prendre en
compte la part d’émotions, qui
est encore assez peu étudiée...
Toutefois, cette « division du
travail » en quelque sorte
est un aspect important de la
« simplexité ».
1.1.2. La création
de référentiels mobiles :
un principe simplifi cateur
Le premier exemple de principe simplifi cateur est la création de référentiels mobiles.
La Figure 3 représente les
images successives et superposées d’une personne qui
court par le photographe
