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La chimie et le sport
tenir compte d’autres aspects
comme la différence entre les
sexes, l’émotion, les mécanismes
neuromodulateurs
(abordés dans le Chapitre de
C.-Y. Guezennec), etc.
1
La simplexité
dans le sport :
l’étude des mouvements
u’est-ce que la simplexité
dans l’étude des mouvements ?
Pour comprendre les mouvements complexes, il ne suffi t
pas de les décrire, il faut aussi
découvrir les grands principes
de l’organisation neuronale
qui nous permettent de les
réaliser. On en a découvert un
très grand nombre dont les
principaux sont reportés sur
la liste de l’Encart : « Quelques
principes de la simplexité dans
le contrôle et la perception du
mouvement ». Nous allons en
décrire quelques exemples que
l’on trouvera développés dans
le livre La simplexité (voir bibliographie « Pour en savoir plus »).
1.1. Les principes
simplifi cateurs de la marche
1.1.1. La marche :
un mécanisme très complexe
La simple marche (Figure 1) est
un mécanisme complexe et
hiérarchisé (Figure 2) : dans
la moelle épinière se trouvent
des générateurs de rythme
qui peuvent être organisés
pour donner la course, le pas.
La réticulée mésencéphalique
initie l’un ou l’autre de ces types
de mouvements par le biais de
mécanismes qui les contrôlent.
Le tout est sous contrôle du
cerveau, avec la coordination
du cervelet et des ganglions
de la base, qui vont sélectionner et, éventuellement,
prendre des décisions sur la
marche, la course, etc. Puis, il
UEL UES PRINCIPES DE LA SIMPLEXITÉ DANS LE CONTRÔLE
ET LA PERCEPTION DU MOU EMENT
1- Un répertoire de sous-systèmes d’actions. La redondance et la vicariance .
2- Anticipation et prédiction par simulation du mouvement sur des modèles internes.
3- Sélection des capteurs sensoriels en fonction de l’action. Caractère projectif
de la perception.
4- Réduction du nombre de degrés de liberté.
5- Constitution de référentiels multiples et mobiles. Utilisation de plusieurs géométries.
6- Mécanismes de cohérence.
7- Rôle des neuromodulateurs (dopamine, etc.) et de l’émotion.
8- Nature fondamentalement probabiliste de la perception et des mécanismes de décision.
Etc.
icariance : du latin vicarius remplaçant. C’est la propriété qui permet aux organismes vivants
d’effectuer la même tâche en utilisant des mécanismes différents. Ce concept à été utilisé par les
psychologues pour indiquer qu’une même performance humaine ou animale peut être réalisée par le
cerveau par plusieurs processus différents. La redondance, qui est un des aspects de la vicariance,
désigne la mise en jeu de plusieurs mécanismes en parallèle.
La chimie et le sport
tenir compte d’autres aspects
comme la différence entre les
sexes, l’émotion, les mécanismes
neuromodulateurs
(abordés dans le Chapitre de
C.-Y. Guezennec), etc.
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La simplexité
dans le sport :
l’étude des mouvements
u’est-ce que la simplexité
dans l’étude des mouvements ?
Pour comprendre les mouvements complexes, il ne suffi t
pas de les décrire, il faut aussi
découvrir les grands principes
de l’organisation neuronale
qui nous permettent de les
réaliser. On en a découvert un
très grand nombre dont les
principaux sont reportés sur
la liste de l’Encart : « Quelques
principes de la simplexité dans
le contrôle et la perception du
mouvement ». Nous allons en
décrire quelques exemples que
l’on trouvera développés dans
le livre La simplexité (voir bibliographie « Pour en savoir plus »).
1.1. Les principes
simplifi cateurs de la marche
1.1.1. La marche :
un mécanisme très complexe
La simple marche (Figure 1) est
un mécanisme complexe et
hiérarchisé (Figure 2) : dans
la moelle épinière se trouvent
des générateurs de rythme
qui peuvent être organisés
pour donner la course, le pas.
La réticulée mésencéphalique
initie l’un ou l’autre de ces types
de mouvements par le biais de
mécanismes qui les contrôlent.
Le tout est sous contrôle du
cerveau, avec la coordination
du cervelet et des ganglions
de la base, qui vont sélectionner et, éventuellement,
prendre des décisions sur la
marche, la course, etc. Puis, il
UEL UES PRINCIPES DE LA SIMPLEXITÉ DANS LE CONTRÔLE
ET LA PERCEPTION DU MOU EMENT
1- Un répertoire de sous-systèmes d’actions. La redondance et la vicariance .
2- Anticipation et prédiction par simulation du mouvement sur des modèles internes.
3- Sélection des capteurs sensoriels en fonction de l’action. Caractère projectif
de la perception.
4- Réduction du nombre de degrés de liberté.
5- Constitution de référentiels multiples et mobiles. Utilisation de plusieurs géométries.
6- Mécanismes de cohérence.
7- Rôle des neuromodulateurs (dopamine, etc.) et de l’émotion.
8- Nature fondamentalement probabiliste de la perception et des mécanismes de décision.
Etc.
icariance : du latin vicarius remplaçant. C’est la propriété qui permet aux organismes vivants
d’effectuer la même tâche en utilisant des mécanismes différents. Ce concept à été utilisé par les
psychologues pour indiquer qu’une même performance humaine ou animale peut être réalisée par le
cerveau par plusieurs processus différents. La redondance, qui est un des aspects de la vicariance,
désigne la mise en jeu de plusieurs mécanismes en parallèle.
