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La chimie et le sport
solides, bien qu’elle ne soit pas formellement
démontrée aujourd’hui. En supposant qu’il y ait
des indicateurs du métabolisme périphérique,
peut-être intramusculaires, et qui, soit par voie
sanguine soit par voie neuronale, informeraient
le cerveau des modifi cations de l’homéostasie
périphérique (c’est-à-dire de l’ensemble des
paramètres physico-chimiques de l’organisme
qui doivent être maintenus constants), on
peut penser que cela puisse entraîner une
diminution de la commande motrice. Mais ce
n’est encore qu’une hypothèse qui, pour être
levée, nécessite une parfaite connaissance de
cette chimie du vivant et la coopération entre
chimistes, biologistes, neurophysiologistes et
médecins.
Les effets comportementaux ne peuvent
se résumer à l’action d’un seul type de
neuromédiateurs, mais à des actions équilibrées
de l’ensemble des neuromédiateurs au sein
de zones cérébrales spécifi ques. Ce point est
très important dans la prévention des attitudes
dopantes car il signifi e qu’utiliser une seule
molécule dopante ayant une action sur un seul
type de neuromédiateurs est un mauvais pari,
parce qu’on prend le risque inhérent au dopage
sans obtenir les effets positifs escomptés
(voir notamment le Chapitre de M.-F. GrenierLoustalot). Il faut faire passer aux sportifs ce
message : « la fatigue centrale, la fatigue
neurobiochimique,
résulte probablement
d’un équilibre entre sérotonine, dopamine,
noradrénaline,
et
probablement
aussi
glutamate (GABA) ; une seule molécule ne
sera pas capable de lutter contre les effets de
la fatigue ».
Les données les plus récentes montrent qu’une
activité physique régulière peut moduler la
neurogenèse cérébrale par le biais de ses
réponses endocriniennes. L’hormone de
La chimie et le sport
solides, bien qu’elle ne soit pas formellement
démontrée aujourd’hui. En supposant qu’il y ait
des indicateurs du métabolisme périphérique,
peut-être intramusculaires, et qui, soit par voie
sanguine soit par voie neuronale, informeraient
le cerveau des modifi cations de l’homéostasie
périphérique (c’est-à-dire de l’ensemble des
paramètres physico-chimiques de l’organisme
qui doivent être maintenus constants), on
peut penser que cela puisse entraîner une
diminution de la commande motrice. Mais ce
n’est encore qu’une hypothèse qui, pour être
levée, nécessite une parfaite connaissance de
cette chimie du vivant et la coopération entre
chimistes, biologistes, neurophysiologistes et
médecins.
Les effets comportementaux ne peuvent
se résumer à l’action d’un seul type de
neuromédiateurs, mais à des actions équilibrées
de l’ensemble des neuromédiateurs au sein
de zones cérébrales spécifi ques. Ce point est
très important dans la prévention des attitudes
dopantes car il signifi e qu’utiliser une seule
molécule dopante ayant une action sur un seul
type de neuromédiateurs est un mauvais pari,
parce qu’on prend le risque inhérent au dopage
sans obtenir les effets positifs escomptés
(voir notamment le Chapitre de M.-F. GrenierLoustalot). Il faut faire passer aux sportifs ce
message : « la fatigue centrale, la fatigue
neurobiochimique,
résulte probablement
d’un équilibre entre sérotonine, dopamine,
noradrénaline,
et
probablement
aussi
glutamate (GABA) ; une seule molécule ne
sera pas capable de lutter contre les effets de
la fatigue ».
Les données les plus récentes montrent qu’une
activité physique régulière peut moduler la
neurogenèse cérébrale par le biais de ses
réponses endocriniennes. L’hormone de
