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Effets de l’exercice physique et de l’entraînement sur la neurochimie cérébrale :
effets sur la performance et la santé mentale
Bibliographie
[1] De Moor M.H., Beem A.L.,
Stubbe J.H., Boomsma D.I.,
De Geus E.J. (2006). Regular
exercise, anxiety, depression
and personality: a populationbased study. Prev. Med., 42 :
273-279.
[2] Chaouloff F. (1989).
Physical exercise and brain
monoamines: a review. Acta
Physiol. Scand., 137 : 1-13.
[3] Guezennec C.Y. Duclos M.
(2010). Le sport change aussi
la tête. La Recherche, 40 : 48-51.
croissance, appelée somatotropine, secrétée
par la partie antérieure de l’hypophyse (voir le
Chapitre de J.-L. Veuthey), est probablement l’un
des effecteurs de la neurogenèse. La réponse
physiologique à l’exercice physique stimule
l’hormone de croissance et les facteurs de
croissance périphériques, les somatomédines
27 .
Ce point représente probablement un lien
entre la périphérie, la réponse hormonale
périphérique et la stimulation de la neurogenèse
cérébrale.
Cet aspect, tout à fait encourageant pour
l’avenir, soutient l’idée qu’une activité
physique pratiquée régulièrement tout au
long de l’existence sera un moyen effi cace, à
l’échelon d’une grande société, pour ralentir,
voire prévenir le vieillissement cognitif qui est
inéluctable sans ce type de prévention.
41. Molécules dérivées de la somatomédine, hormone sécrétée par le
foie, comportant en fait deux substances : l’IGF1 et l’IGF2. Sa présence
dans le sang est indispensable à l’action biologique de l’hormone de
croissance sur le cartilage.
41
Effets de l’exercice physique et de l’entraînement sur la neurochimie cérébrale :
effets sur la performance et la santé mentale
Bibliographie
[1] De Moor M.H., Beem A.L.,
Stubbe J.H., Boomsma D.I.,
De Geus E.J. (2006). Regular
exercise, anxiety, depression
and personality: a populationbased study. Prev. Med., 42 :
273-279.
[2] Chaouloff F. (1989).
Physical exercise and brain
monoamines: a review. Acta
Physiol. Scand., 137 : 1-13.
[3] Guezennec C.Y. Duclos M.
(2010). Le sport change aussi
la tête. La Recherche, 40 : 48-51.
croissance, appelée somatotropine, secrétée
par la partie antérieure de l’hypophyse (voir le
Chapitre de J.-L. Veuthey), est probablement l’un
des effecteurs de la neurogenèse. La réponse
physiologique à l’exercice physique stimule
l’hormone de croissance et les facteurs de
croissance périphériques, les somatomédines
27 .
Ce point représente probablement un lien
entre la périphérie, la réponse hormonale
périphérique et la stimulation de la neurogenèse
cérébrale.
Cet aspect, tout à fait encourageant pour
l’avenir, soutient l’idée qu’une activité
physique pratiquée régulièrement tout au
long de l’existence sera un moyen effi cace, à
l’échelon d’une grande société, pour ralentir,
voire prévenir le vieillissement cognitif qui est
inéluctable sans ce type de prévention.
41. Molécules dérivées de la somatomédine, hormone sécrétée par le
foie, comportant en fait deux substances : l’IGF1 et l’IGF2. Sa présence
dans le sang est indispensable à l’action biologique de l’hormone de
croissance sur le cartilage.
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