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Effets de l’exercice physique et de l’entraînement sur la neurochimie cérébrale :
effets sur la performance et la santé mentale
l’obésité et le surpoids ?
Comment agir pour être effi -
cace ? Puisqu’il semble bien
que de courtes périodes
d’activités physiques très
intenses (c’est-à-dire atteignant 80-90 % de l’intensité
maximale que peut supporter
un individu donné) sont plus
effi caces que le volume total
d’exercices, notamment chez
les jeunes, il faudrait proposer
de jouer sur l’intensité de la
pratique sportive, davantage
que sur son volume. Ce qui
amènerait à revoir quelque
peu toutes les recommandations actuelles concernant les
activités physiques au bénéfi ce
de la santé…
1000 a
b
600
800
40
30
20
10
0
Contrôle
Coureur
Jours
Chemin (cm)
Latence (sec)
400
200
0
1
2
3
4
5
6
1
2
3
4
5
6
Figure 15
Un entraînement physique régulier
favorise l’apprentissage spatial.
Les rats entraînés ont besoin de
temps de réfl exion plus courts
avant de se mettre en route, puis
trouvent leur chemin plus vite pour
atteindre la nourriture.
L’activité physique, un remède
à de nombreux maux contemporains…
L’évolution des idées et des faits dans le domaine
de la neurobiologie de l’exercice musculaire
montre qu’il existe une synergie entre les
modifi cations métaboliques périphériques et le
système nerveux central. En d’autres termes, il
n’y a pas d’un côté le muscle et de l’autre côté le
cerveau. Ces deux systèmes sont en permanente
communication. À tel point qu’on peut se poser
la question suivante : « le cerveau dispose-t-il
d’indicateurs du niveau de fatigue métabolique
qui conduira un individu à arrêter l’exercice
musculaire avant qu’il ne soit trop tard ? »
Cette hypothèse est retenue par de nombreux
chercheurs car elle repose sur des bases
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