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7.3 Prévention collective
7 • La prévention des
risques professionnels
hauteur) ; il n’est pas nécessaire d’installer un ventilateur soufflant, car il est
préférable d’avoir une légère dépression dans l’atelier, afin d’éviter la pollution des locaux adjacents ainsi que pour avoir des flux laminaires d’air, neuf
ou pollué (les turbulences favorisent la dilution des polluants dans l’air).
Par contre, l’extraction doit être toujours mécanique forcée par l’emploi de
ventilateurs électriques. S’il y a possibilité d’installer un ventilateur mural
avec rejet direct à l’extérieur, le type hélicoïdal est conseillé. Si le local n’a ni
fenêtres ni murs donnant vers l’extérieur, l’installation de captage nécessite
des canalisations d’air pour lesquels le type centrifuge est mieux adapté.
La disposition des extracteurs et des arrivées d’air neuf se fera de façon à ce
que les voies respiratoires des travailleurs soient situées toujours dans la veine
d’air neuf et que le renouvellement de l’air soit uniformément réparti dans
l’ensemble du local.
m Ventilation locale
Appelée également aspiration ou captage à la source, elle est certainement la
technique de ventilation la plus efficace et la plus sécurisante, et c’est cette solution qui est préconisée chaque fois qu’il y a émission de polluants dangereux.
Elle consiste à capter les polluants le plus près possible de la source d’émission, de façon à en aspirer un maximum rapidement, avant toute dilution
éventuelle des produits dangereux dans l’air.
La ventilation locale, pour être efficace, doit répondre aux neuf conditions
appelées principes de ventilations locales (INRS).
1. Envelopper au maximum la zone de production des polluants. La source sera
placée dans une enceinte, cabine ou espace confiné, légèrement ouverts pour
permettre l’accès des interventions et équipés d’un système d’extraction.
2. Placer le dispositif de captage au plus près de la zone d’émission des
polluants. L’essentiel est d’imprimer aux molécules et particules une vitesse
suffisante pour les attirer vers la bouche d’extraction et les capter. Or cette
vitesse diminue très rapidement dès qu’on s’éloigne de la bouche, d’où la
nécessité d’aspirer le plus près possible de la source.
3. Installer le système d’aspiration pour que l’opérateur ne soit pas placé entre
celui-ci et la source de polluants. Il faut toujours privilégier la disposition :
opérateur – source de pollution – bouche d’extraction, autrement dit la
source de pollution doit se trouver en permanence entre l’opérateur et le
système de captage.
4. Disposer les systèmes de captage en utilisant les mouvements naturels des
polluants. On favorise ainsi le déplacement des molécules et particules vers
la bouche d’extraction.
7.3 Prévention collective
7 • La prévention des
risques professionnels
hauteur) ; il n’est pas nécessaire d’installer un ventilateur soufflant, car il est
préférable d’avoir une légère dépression dans l’atelier, afin d’éviter la pollution des locaux adjacents ainsi que pour avoir des flux laminaires d’air, neuf
ou pollué (les turbulences favorisent la dilution des polluants dans l’air).
Par contre, l’extraction doit être toujours mécanique forcée par l’emploi de
ventilateurs électriques. S’il y a possibilité d’installer un ventilateur mural
avec rejet direct à l’extérieur, le type hélicoïdal est conseillé. Si le local n’a ni
fenêtres ni murs donnant vers l’extérieur, l’installation de captage nécessite
des canalisations d’air pour lesquels le type centrifuge est mieux adapté.
La disposition des extracteurs et des arrivées d’air neuf se fera de façon à ce
que les voies respiratoires des travailleurs soient situées toujours dans la veine
d’air neuf et que le renouvellement de l’air soit uniformément réparti dans
l’ensemble du local.
m Ventilation locale
Appelée également aspiration ou captage à la source, elle est certainement la
technique de ventilation la plus efficace et la plus sécurisante, et c’est cette solution qui est préconisée chaque fois qu’il y a émission de polluants dangereux.
Elle consiste à capter les polluants le plus près possible de la source d’émission, de façon à en aspirer un maximum rapidement, avant toute dilution
éventuelle des produits dangereux dans l’air.
La ventilation locale, pour être efficace, doit répondre aux neuf conditions
appelées principes de ventilations locales (INRS).
1. Envelopper au maximum la zone de production des polluants. La source sera
placée dans une enceinte, cabine ou espace confiné, légèrement ouverts pour
permettre l’accès des interventions et équipés d’un système d’extraction.
2. Placer le dispositif de captage au plus près de la zone d’émission des
polluants. L’essentiel est d’imprimer aux molécules et particules une vitesse
suffisante pour les attirer vers la bouche d’extraction et les capter. Or cette
vitesse diminue très rapidement dès qu’on s’éloigne de la bouche, d’où la
nécessité d’aspirer le plus près possible de la source.
3. Installer le système d’aspiration pour que l’opérateur ne soit pas placé entre
celui-ci et la source de polluants. Il faut toujours privilégier la disposition :
opérateur – source de pollution – bouche d’extraction, autrement dit la
source de pollution doit se trouver en permanence entre l’opérateur et le
système de captage.
4. Disposer les systèmes de captage en utilisant les mouvements naturels des
polluants. On favorise ainsi le déplacement des molécules et particules vers
la bouche d’extraction.
