518 Notes et références
7. Lafte, E. et J. Revuz. (2001). Thalidomide, (page
consultée le 4 avril 2012).
8. Sheskin, J. (1965). « Thalidomide in the Treatment of Lepra
Reactions », Clinical Pharmacology and Therapeutics, vol. 6,
p. 303-306.
9. Gordon, J. N. et al. (2005). « Thalidomide in the Treatment of
Cancer Cachexia : A Randomised Placebo Controlled Trial »,
Gut, vol. 54, n
o 4, p. 540-545.
Khan, Z. H. et al. (2003). « Oesophageal Cancer and Cachexia :
The Effect of Short-Term Treatment with Thalidomide on
Weight Loss and Lean Body Mass », Alimentary Pharmacology
& Therapeutics, vol. 17, n
o 5, p. 677-682.
Singhal, S. et al. (1999). « Antitumor Activity of Thalidomide
in Refractory Multiple Myeloma » [archive], New England
Journal of Medicine, vol. 341, p. 1565-1571.
Wilkes, E. A. et J. G. Freeman (2006). « Thalidomide :
An Effective Anabolic Agent in Gastrointestinal Cancer
Cachexia », Alimentary Pharmacology & Therapeutics, vol. 23,
n
o 3, p. 445-446.
10. Lebrin, F. et al. (2010). « Thalidomide Stimulates Vessel
Maturation and Reduces Epistaxis in Individuals with
Hereditary Hemorrhagic Telangiectasia », Nature Medicine,
vol. 16, n
o 4, p. 420-428.
11. Pour de plus amples informations quant à la thalidomide, il est
possible de consulter les ouvrages, articles et sites Web suivants :
Association canadienne des victimes de la thalidomide. (2012).
(page consultée le 14 juin 2012).
Janicki, J. (2004). « La terrible affaire de la thalidomide – La
thalidomide, erreur chimique, difcultés de tests, lenteurs
administratives… », Les génies de la science, n° 21, p. 20-23.
Janicki, J. (2009). Le drame de la thalidomide : un médicament
sans frontières, 1956-2009, Paris, Éditions L’Harmattan, 280 p.
Société Radio-Canada. (2008). Thalidomide : le médicament de
la difformité [émissions de radio et de télévision], radio-canada.ca/sante/sante_publique/dossiers/65/> (page
consultée le 14 juin 2012).
12. Les isomères géométriques sont également considérés comme
étant des diastéréoisomères, c’est-à-dire des stéréoisomères
qui ne sont pas des images spéculaires et qui ne sont pas
superposables.
Chapitre 4
1. Cette phrase célèbre fut en fait adaptée par le philosophe
grec Anaxagore de Clazomènes. La citation prononcée par
Lavoisier était précisément : « […] car rien ne se crée, ni dans
les opérations de l’art, ni dans celles de la nature, et l’on peut
poser en principe que, dans toute opération, il y a une égale
quantité de matière avant et après l’opération ; que la qualité
et la quantité des principes est la même, et qu’il n’y a que des
changements, des modications. »
2. Medarus.org. (2011). Il était une fois… un Nouveau Monde –
Jacques Cartier, 1494-1557, navigateur, explorateur français,
Others/nm_10_05_jacques_cartier.htm> (page consultée le
9 mai 2012).
3. Voet, D. et J. G. Voet. (1995). Biochemistry, 2
e éd., Somerset, NJ,
John Wiley & Sons, 224 p.
4. McCord, J. M. et I. Fridovich. (1969). « Superoxide Dismutase.
An Enzymic Function for Erythrocuprein (Hemocuprein) »,
Journal of Biological Chemistry, vol. 244, n
o 22, p. 6049-6055.
5. Liochev, S. I. (2013). Reactive Oxygen Species and the Free
Radical Theory of Aging, (page consultée le 24 mars 2013).
Wu, J. Q., T. R. Kosten et X. Y. Zhang. (2013). Free Radicals,
Antioxidant Defense Systems, and Schizophrenia, sciencedirect.com/science/article/pii/S0278584613000493>
(page consultée le 24 mars 2013).
6. En 1953, Charles G. Swain et Carleton B. Scott furent les premiers à établir une constante de nucléophilie (n) en comparant la vitesse de réaction de divers nucléophiles par rapport
au méthanol sur le substrat de référence, l’iodométhane.
7. Il serait tout aussi indiqué de parler d’une augmentation ou
d’une diminution du caractère électrophile.
8. Il convient également de parler d’une augmentation du caractère nucléophile.
9. Voici quelques ouvrages utilisant la rupture d’une liaison π
comme point de départ pour illustrer les formes limites de
résonance :
Vollhardt, P., N. E. Schore et P. Depovere. (2004). Traité de
chimie organique, 4
e éd., Paris, de Boeck, 1297 p.
Ege, S. (2003). Organic Chemistry, Structure and Reactivity,
5
e éd., Boston, MA, Houghton Mifin Harcourt, 1164 p.
Streitwieser, A., C. H. Heathcock et E. M. Kosower. (1992).
Intro duction to Organic Chemistry, 4
e éd., New York, NY,
Macmillan, 1256 p.
Chapitre 5
1. Le Br 2 est dissous dans un solvant organique (p. ex. : le
dichloro méthane) et non pas dans l’eau.
2. von Liebig, J. (1838). Manuel pour l’analyse des substances
organiques, Paris, Librairie de l’Académie royale de médecine, 168 p.
3. Désourdy, F. (2012). « Tableau : le vrai ou faux », émission
Découverte, Montréal, Québec, Radio-Canada, 13 min.
(le 29 janvier 2012).
Douma, M. (conservateur). (2002). Investigating Bellini’s Feast
of the Gods, (page consultée le
26 mars 2012).
Nelson, M. R. (2011). « Authentic or Not ? Chemistry Solves
the Mystery », ChemMatters, avril 2011, p. 15-17.
Taft, W. S. et al. (2000). The Science of Paintings, New York,
NY, Springer-Verlag, 236 p.
4. National Institute of Advanced Industrial Science and
Technology (AIST) of Japan. (2012). Spectral Database for
Organic Compounds SDBS, cgi-bin/direct_frame_top.cgi> (page consultée le 25 avril 2012).
Chapitre 6
1. International Energy Agency (IEA). (2006). Consommation
énergétique selon le type d’énergie utilisé, org/wiki/Ressources_et_consommation_%C3%A9nerg%C3%
A9tiques_mondiales#cite_note-AIEw-22> (page consultée
le 21 août 2012).
2. Nadeau, J.-B. (2008). « L’erreur canadienne », L’Actualité, vol.
33, n
o 11, p. 18-20.
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