Notes et références
Chapitre 1
1. Les noms des orbitales s, p, d et f proviennent des caractéristiques qualiant l’apparence de groupes de raies spectrales des
spectres d’émission atomique des métaux alcalins (de l’anglais,
s = sharp ; p = principal ; d = diffuse et f = fundamental).
2. Toutefois, lorsqu’ils sont complexés à d’autres atomes grâce
à une liaison de coordination, la règle de l’octet est alors
respectée.
3. Il convient de préciser cependant que la taille des atomes
inuence également la nature des liaisons. En effet, plus
l’atome est volumineux, plus le nuage électronique de la
liaison est polarisable.
4. L’explication des structures moléculaires par le modèle théorique des orbitales hybrides est un point litigieux en chimie.
En effet, certains chimistes croient que tous les atomes d’une
molécule s’hybrident (à l’exception de l’orbitale atomique 1s
de l’atome d’hydrogène), tandis que d’autres expliquent les
résultats expérimentaux des structures en ne considérant que
l’hybridation des atomes centraux. Dans ce manuel, l’hybridation de tous les atomes à l’intérieur de la molécule a été retenue.
Chapitre 2
1. Fontecave, M. (2009). Chimie des processus biologiques : une
introduction, (page consultée
le 14 mai 2012).
2. Merck Frosst Canada Ltée. (2011). Recherche clinique – Les
phases de la recherche clinique,
fr/corporate/research/clinical_research/phases.html> (page
consultée le 5 mars 2012).
3. Evens, R. P. (dir.). (2007). Drug and Biological Development :
From Molecule to Product and Beyond, New York, NY,
Springer, 382 p.
4. Dannhardt, G. et S. Laufer. (2000). « Structural Approaches
to Explain the Selectivity of COX-2 Inhibitors : Is There a
Common Pharmacophore ? », Current Medicinal Chemistry,
vol. 7, n° 11, p. 1101-1112.
5. Prasit, P. et al. (1999). « The Discovery of Rofecoxib, [MK
966, VIOXX®, 4-(4´-methylsulfonylphenyl)-3-phenyl-2(5H )furanone], an Orally Active cyclooxygenase-2 Inhibitor »,
Bioorganic & Medicinal Chemistry Letters, vol. 9, n° 13,
p. 1773-1778.
6. ConsumerAffairs.com. (2004). FDA Estimates Vioxx Caused
27,785 Deaths,
estimates.html> (page consultée le 5 mars 2012).
7. Guyton de Morveau, L. B. (1782). « Mémoire sur les
dénominations chimiques, la nécessité d’en perfectionner
le système, et les règles pour y parvenir », Journal de physique,
vol. 19, p. 310.
8. Guyton de Morveau, L. B. et al. (1787). Méthode de nomenclature chimique, Paris, Librairie Cuchet, 312 p.
9. Société chimique de Paris. (1892). « Congrès de nomenclature
chimique, Genève 1892 », Bulletin de la Société chimique de
Paris, vol. 3, n° 7, p. xiii-xxiv.
10. En anglais : International Union of Pure and Applied Chemistry (IUPAC). (1979). Nomenclature of Organic Chemistry,
Sections A, B, C, D, E, F, and H, Oxford, Royaume-Uni,
Pergamon Press, 559 p.
Id. (1993). A Guide to IUPAC Nomenclature of Organic
Compounds (Recommendations 1993),
iupac/nomenclature> (page consultée le 6 mars 2012).
Id. (2004). Nomenclature of Organic Chemistry (IUPAC
Provisional Recommendations 2004),
provisional/abstract04/favre_310305.html> (page consultée
le 6 mars 2012).
En français : Panico, R. et J.-C. Richer. (1994). Nomenclature
UICPA des composés organiques, Paris, Masson, 232 p.
11. Orallo, F. et al. (1998). « Preliminary Study of the Potential
Vasodilator Effects on Rat Aorta of Centaurein and
Centaureidin, Two Flavonoids from Centaurea corcubionensis»,
Planta Medica, vol. 64, n° 2, p. 116-119.
12. Hodgkins, J. E., S. D. Brown et J. L. Massingill. (1967). « Two New
Alkaloids in Cacti », Tetrahedron Letters, vol. 8, p. 1321-1324.
13. Doyle, T. W. et al. (1979). « Antitumor Agents from the Bohemic
Acid Complex. 4. Structures of Rudolphomycin, Mimimycin,
Collinemycin, and Alcindoromycin », Journal of the American
Chemical Society, vol. 101, n° 23, p. 7041-7049.
14. Heretsch, P., L. Tzagkaroulaki et A. Giannis. (2010). « Cyclopamine and Hedgehog Signaling : Chemistry, Biology, Medical
Perspectives », Angewandte Chemie (International Edition in
English), vol. 49, n° 20, p. 3418-3427.
15. Ryan, D. (1997). « Old MacDonald Named a Compound :
Branched Enynenynols », Journal of Chemical Education,
vol. 74, n° 7, p. 782.
Chapitre 3
1. L’utilisation des modèles moléculaires est fortement conseillée
pour visualiser les contraintes de rotation des liaisons COC
des cycloalcanes.
2. Lodish, H. et al. (1997). Biologie moléculaire de la cellule,
2
e édition, Bruxelles, De Boeck Université, 584 p.
3. Industry Canada. (2012). Wex Pharmaceuticals Inc. – Complete
Pro?le,
&sbPrtl=&estblmntNo=123456259882&prole=cmpltPr&
proleId=201&app=sold> (page consultée le 3 avril 2012).
Wex Pharmaceuticals Inc. (2012). (page
consultée le 3 avril 2012).
4. Initialement, la substance polarisante était composée de petits
cristaux de sulfate d’iodoquinine introduits dans un polymère
de nitrocellulose. Elle a été améliorée par E. H. Land, en 1938,
qui la créa à partir d’alcool polyvinylique (PVA) imprégné
d’iode.
5. Les modèles moléculaires ou les logiciels de modélisation
moléculaire deviennent indispensables pour bien visualiser
et bien se familiariser avec ce type de transformation, et donc
pour éviter les erreurs.
6. Le nombre de stéréoisomères peut être plus petit que
celui prédit par la formule 2
n si une molécule présente
un plan de symétrie malgré la présence de carbones
stéréogéniques.
Chapitre 1
1. Les noms des orbitales s, p, d et f proviennent des caractéristiques qualiant l’apparence de groupes de raies spectrales des
spectres d’émission atomique des métaux alcalins (de l’anglais,
s = sharp ; p = principal ; d = diffuse et f = fundamental).
2. Toutefois, lorsqu’ils sont complexés à d’autres atomes grâce
à une liaison de coordination, la règle de l’octet est alors
respectée.
3. Il convient de préciser cependant que la taille des atomes
inuence également la nature des liaisons. En effet, plus
l’atome est volumineux, plus le nuage électronique de la
liaison est polarisable.
4. L’explication des structures moléculaires par le modèle théorique des orbitales hybrides est un point litigieux en chimie.
En effet, certains chimistes croient que tous les atomes d’une
molécule s’hybrident (à l’exception de l’orbitale atomique 1s
de l’atome d’hydrogène), tandis que d’autres expliquent les
résultats expérimentaux des structures en ne considérant que
l’hybridation des atomes centraux. Dans ce manuel, l’hybridation de tous les atomes à l’intérieur de la molécule a été retenue.
Chapitre 2
1. Fontecave, M. (2009). Chimie des processus biologiques : une
introduction,
le 14 mai 2012).
2. Merck Frosst Canada Ltée. (2011). Recherche clinique – Les
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3. Evens, R. P. (dir.). (2007). Drug and Biological Development :
From Molecule to Product and Beyond, New York, NY,
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4. Dannhardt, G. et S. Laufer. (2000). « Structural Approaches
to Explain the Selectivity of COX-2 Inhibitors : Is There a
Common Pharmacophore ? », Current Medicinal Chemistry,
vol. 7, n° 11, p. 1101-1112.
5. Prasit, P. et al. (1999). « The Discovery of Rofecoxib, [MK
966, VIOXX®, 4-(4´-methylsulfonylphenyl)-3-phenyl-2(5H )furanone], an Orally Active cyclooxygenase-2 Inhibitor »,
Bioorganic & Medicinal Chemistry Letters, vol. 9, n° 13,
p. 1773-1778.
6. ConsumerAffairs.com. (2004). FDA Estimates Vioxx Caused
27,785 Deaths,
7. Guyton de Morveau, L. B. (1782). « Mémoire sur les
dénominations chimiques, la nécessité d’en perfectionner
le système, et les règles pour y parvenir », Journal de physique,
vol. 19, p. 310.
8. Guyton de Morveau, L. B. et al. (1787). Méthode de nomenclature chimique, Paris, Librairie Cuchet, 312 p.
9. Société chimique de Paris. (1892). « Congrès de nomenclature
chimique, Genève 1892 », Bulletin de la Société chimique de
Paris, vol. 3, n° 7, p. xiii-xxiv.
10. En anglais : International Union of Pure and Applied Chemistry (IUPAC). (1979). Nomenclature of Organic Chemistry,
Sections A, B, C, D, E, F, and H, Oxford, Royaume-Uni,
Pergamon Press, 559 p.
Id. (1993). A Guide to IUPAC Nomenclature of Organic
Compounds (Recommendations 1993),
Id. (2004). Nomenclature of Organic Chemistry (IUPAC
Provisional Recommendations 2004),
le 6 mars 2012).
En français : Panico, R. et J.-C. Richer. (1994). Nomenclature
UICPA des composés organiques, Paris, Masson, 232 p.
11. Orallo, F. et al. (1998). « Preliminary Study of the Potential
Vasodilator Effects on Rat Aorta of Centaurein and
Centaureidin, Two Flavonoids from Centaurea corcubionensis»,
Planta Medica, vol. 64, n° 2, p. 116-119.
12. Hodgkins, J. E., S. D. Brown et J. L. Massingill. (1967). « Two New
Alkaloids in Cacti », Tetrahedron Letters, vol. 8, p. 1321-1324.
13. Doyle, T. W. et al. (1979). « Antitumor Agents from the Bohemic
Acid Complex. 4. Structures of Rudolphomycin, Mimimycin,
Collinemycin, and Alcindoromycin », Journal of the American
Chemical Society, vol. 101, n° 23, p. 7041-7049.
14. Heretsch, P., L. Tzagkaroulaki et A. Giannis. (2010). « Cyclopamine and Hedgehog Signaling : Chemistry, Biology, Medical
Perspectives », Angewandte Chemie (International Edition in
English), vol. 49, n° 20, p. 3418-3427.
15. Ryan, D. (1997). « Old MacDonald Named a Compound :
Branched Enynenynols », Journal of Chemical Education,
vol. 74, n° 7, p. 782.
Chapitre 3
1. L’utilisation des modèles moléculaires est fortement conseillée
pour visualiser les contraintes de rotation des liaisons COC
des cycloalcanes.
2. Lodish, H. et al. (1997). Biologie moléculaire de la cellule,
2
e édition, Bruxelles, De Boeck Université, 584 p.
3. Industry Canada. (2012). Wex Pharmaceuticals Inc. – Complete
Pro?le,
proleId=201&app=sold> (page consultée le 3 avril 2012).
Wex Pharmaceuticals Inc. (2012).
consultée le 3 avril 2012).
4. Initialement, la substance polarisante était composée de petits
cristaux de sulfate d’iodoquinine introduits dans un polymère
de nitrocellulose. Elle a été améliorée par E. H. Land, en 1938,
qui la créa à partir d’alcool polyvinylique (PVA) imprégné
d’iode.
5. Les modèles moléculaires ou les logiciels de modélisation
moléculaire deviennent indispensables pour bien visualiser
et bien se familiariser avec ce type de transformation, et donc
pour éviter les erreurs.
6. Le nombre de stéréoisomères peut être plus petit que
celui prédit par la formule 2
n si une molécule présente
un plan de symétrie malgré la présence de carbones
stéréogéniques.
