Tableau 4.5
Catégories de nucléophiles
Molécules (espèces neutres)
Catégorie 1
Anions (charge négative)
Catégorie 2
Doublets d’électrons libres
Catégorie 3
Électrons π
Le terme « nucléophile » est également employé pour décrire les espèces chimiques qui donnent des électrons au cours d’une réaction. Toutefois, lorsque ces espèces
chimiques donnent spéci?quement des électrons à un proton H
+
, le terme « base » peut
également être employé pour référer aux bases de Brønsted-Lowry, qui sont des accepteurs de proton H
+
.
Catégorie 1 : nucléophiles
très puissants ;
Catégories 2 et 3 : nucléophiles modérés à faibles
(variables en fonction des
effets électroniques et des
valeurs d’électronégativité).
REMARQUE
Une carence en vitamine C provoque
les symptômes décrits par Cartier,
soit une coloration jaunâtre de
la peau, un déchaussement des
dents, la purulence des gencives,
des hémorragies, l’anémie et, éventuellement, la mort.
Cependant, les radicaux libres présents dans le corps humain ne sont
pas toujours nocifs et sont même
nécessaires à sa survie. En effet, ils
font partie du processus de transformation alimentaire et servent de
première ligne de défense contre les
invasions bactériennes. Tout est une
question d’équilibre !
La concentration de radicaux
li bres varie en fonction de plusieurs
facteurs tels que la fatigue, le stress,
le tabagisme, la consommation d’alcool, la pollution, etc. Si leur concentration devient trop importante,
l’organisme ne parvient plus à les éliminer. Le corps
est alors attaqué par ses propres radicaux libres, un
phénomène nommé stress oxydatif.
Dans de pareils cas, les radicaux libres peuvent attaquer l’ADN et en perturber la réplication, ce qui peut
mener, à long terme, à la formation de tumeurs cancéreuses. Les radicaux libres peuvent également s’en
prendre aux membranes cellulaires et ainsi causer un
durcissement et un épaississement des artères, provoquant une crise cardiaque. En fait, la presque totalité du corps peut être affectée par les radicaux libres
en excès, et les problèmes qui en découlent sont fort
nombreux ( cataracte, maladie de
Parkinson, etc.).
Pour maintenir des concentrations
non nocives de radicaux libres dans
l’organisme, le corps doit détruire
au fur et à mesure ceux qu’il produit. Pour ce faire, il mettra à pro?t
un large éventail d’enzymes telles
que la glutathion-peroxydase et la
superoxyde dismutase (SOD). À cela
s’ajoutent les antioxydants, comme
les vitamines C et E, qui préviennent
la formation des radicaux libres en
excès.
Le rôle des enzymes est complémentaire. En premier lieu, la superoxyde dismutase transforme les
radicaux superoxydes, nocifs pour
l’or ganisme, en oxygène et en peroxyde
d’hydrogène
3 :
Par la suite, la glutathion-peroxydase transforme
le peroxyde obtenu par la SOD en eau et en oxygène moléculaire, deux structures inoffensives pour
l’organisme.
Les premières études sur les radicaux libres remontent à 1969. Ce sont les Américains Joe M. McCord
(1945-…) et Irwin Fridovich (1929-…) qui furent les
premiers à isoler la superoxyde dismutase des globules
rouges bovins
4 . Les radicaux libres sont un sujet de
recherche d'actualité et ils ont encore beaucoup d’information à nous révéler
5 .
L’huile de tournesol constitue une
importante source de vitamine E
(tocophérol), une vitamine liposoluble
ayant des propriétés antioxydantes.
4.5 Catégories de réactifs
189
Catégories de nucléophiles
Molécules (espèces neutres)
Catégorie 1
Anions (charge négative)
Catégorie 2
Doublets d’électrons libres
Catégorie 3
Électrons π
Le terme « nucléophile » est également employé pour décrire les espèces chimiques qui donnent des électrons au cours d’une réaction. Toutefois, lorsque ces espèces
chimiques donnent spéci?quement des électrons à un proton H
+
, le terme « base » peut
également être employé pour référer aux bases de Brønsted-Lowry, qui sont des accepteurs de proton H
+
.
Catégorie 1 : nucléophiles
très puissants ;
Catégories 2 et 3 : nucléophiles modérés à faibles
(variables en fonction des
effets électroniques et des
valeurs d’électronégativité).
REMARQUE
Une carence en vitamine C provoque
les symptômes décrits par Cartier,
soit une coloration jaunâtre de
la peau, un déchaussement des
dents, la purulence des gencives,
des hémorragies, l’anémie et, éventuellement, la mort.
Cependant, les radicaux libres présents dans le corps humain ne sont
pas toujours nocifs et sont même
nécessaires à sa survie. En effet, ils
font partie du processus de transformation alimentaire et servent de
première ligne de défense contre les
invasions bactériennes. Tout est une
question d’équilibre !
La concentration de radicaux
li bres varie en fonction de plusieurs
facteurs tels que la fatigue, le stress,
le tabagisme, la consommation d’alcool, la pollution, etc. Si leur concentration devient trop importante,
l’organisme ne parvient plus à les éliminer. Le corps
est alors attaqué par ses propres radicaux libres, un
phénomène nommé stress oxydatif.
Dans de pareils cas, les radicaux libres peuvent attaquer l’ADN et en perturber la réplication, ce qui peut
mener, à long terme, à la formation de tumeurs cancéreuses. Les radicaux libres peuvent également s’en
prendre aux membranes cellulaires et ainsi causer un
durcissement et un épaississement des artères, provoquant une crise cardiaque. En fait, la presque totalité du corps peut être affectée par les radicaux libres
en excès, et les problèmes qui en découlent sont fort
nombreux ( cataracte, maladie de
Parkinson, etc.).
Pour maintenir des concentrations
non nocives de radicaux libres dans
l’organisme, le corps doit détruire
au fur et à mesure ceux qu’il produit. Pour ce faire, il mettra à pro?t
un large éventail d’enzymes telles
que la glutathion-peroxydase et la
superoxyde dismutase (SOD). À cela
s’ajoutent les antioxydants, comme
les vitamines C et E, qui préviennent
la formation des radicaux libres en
excès.
Le rôle des enzymes est complémentaire. En premier lieu, la superoxyde dismutase transforme les
radicaux superoxydes, nocifs pour
l’or ganisme, en oxygène et en peroxyde
d’hydrogène
3 :
Par la suite, la glutathion-peroxydase transforme
le peroxyde obtenu par la SOD en eau et en oxygène moléculaire, deux structures inoffensives pour
l’organisme.
Les premières études sur les radicaux libres remontent à 1969. Ce sont les Américains Joe M. McCord
(1945-…) et Irwin Fridovich (1929-…) qui furent les
premiers à isoler la superoxyde dismutase des globules
rouges bovins
4 . Les radicaux libres sont un sujet de
recherche d'actualité et ils ont encore beaucoup d’information à nous révéler
5 .
L’huile de tournesol constitue une
importante source de vitamine E
(tocophérol), une vitamine liposoluble
ayant des propriétés antioxydantes.
4.5 Catégories de réactifs
189
