Figure 7.17
Agencement des résidus
de nucléotides dans les
acides nucléiques
L’ADN est constitué de deux chaînes de nucléotides appelés brins qui s’assemblent
un peu à la manière d’une échelle : un squelette sucre-phosphate à l’extérieur (côtés
de l’échelle) sur lequel sont greffées des bases azotées (barreaux de l’échelle). Les brins
sont antiparallèles, c’est-à-dire qu’ils vont dans des directions opposées (l’un en direction 5′→ 3′ et l’autre en direction 3′→ 5′), et ils sont reliés entre eux par des ponts
hydrogène entre les différentes bases azotées présentes sur chacun des brins (voir la
?gure 7.18 a). Les purines étant de plus grosses molécules que les pyrimidines, l’une
s’associera toujours avec l’autre a?n que la largeur de l’échelle soit constante. L’adénine
s’apparie toujours avec la thymine, et la guanine s’apparie toujours avec la cytosine. La
complémentarité des bases est aussi associée à leur capacité à former des ponts hydrogène. L’adénine et la thymine peuvent former deux ponts hydrogène, alors que la guanine et la cytosine peuvent en former trois (voir la ?gure 7.18 b).
Figure 7.18
Structure primaire de l’ADN –
a) Brins d’ADN complémentaires et antiparallèles ;
b) Complémentarité des bases
dans l’ADN : A et T forment deux
ponts hydrogène, alors que C et
T en forment trois
En 1953, le biologiste américain
James Watson et le biologiste et
physicien anglais Francis Crick
découvrirent la structure en double
hélice de l’ADN. Ils reçurent en 1962
le prix Nobel de physiologie ou méde -
cine, conjointement avec Maurice
Hugh Frederick Wilkins (1916-2004).
322 Chapitre 7 Acides nucléiques
Agencement des résidus
de nucléotides dans les
acides nucléiques
L’ADN est constitué de deux chaînes de nucléotides appelés brins qui s’assemblent
un peu à la manière d’une échelle : un squelette sucre-phosphate à l’extérieur (côtés
de l’échelle) sur lequel sont greffées des bases azotées (barreaux de l’échelle). Les brins
sont antiparallèles, c’est-à-dire qu’ils vont dans des directions opposées (l’un en direction 5′→ 3′ et l’autre en direction 3′→ 5′), et ils sont reliés entre eux par des ponts
hydrogène entre les différentes bases azotées présentes sur chacun des brins (voir la
?gure 7.18 a). Les purines étant de plus grosses molécules que les pyrimidines, l’une
s’associera toujours avec l’autre a?n que la largeur de l’échelle soit constante. L’adénine
s’apparie toujours avec la thymine, et la guanine s’apparie toujours avec la cytosine. La
complémentarité des bases est aussi associée à leur capacité à former des ponts hydrogène. L’adénine et la thymine peuvent former deux ponts hydrogène, alors que la guanine et la cytosine peuvent en former trois (voir la ?gure 7.18 b).
Figure 7.18
Structure primaire de l’ADN –
a) Brins d’ADN complémentaires et antiparallèles ;
b) Complémentarité des bases
dans l’ADN : A et T forment deux
ponts hydrogène, alors que C et
T en forment trois
En 1953, le biologiste américain
James Watson et le biologiste et
physicien anglais Francis Crick
découvrirent la structure en double
hélice de l’ADN. Ils reçurent en 1962
le prix Nobel de physiologie ou méde -
cine, conjointement avec Maurice
Hugh Frederick Wilkins (1916-2004).
322 Chapitre 7 Acides nucléiques
