Figure 6.20 Structure de la thyrotropine (TRH)
Figure 6.21
Représentations de la formule
de l’aspartame
Le cas des peptides cycliques comme la gramicidine S (autrefois appelée « Gramicidin
Soviet », d’où le « S », et découverte en 1942 par deux microbiologistes soviétiques : Georgyi
Frantsevitch Gause [1910-1987] et sa femme, Mariya Georyevna Brazhnikova), un antibiotique produit par la bactérie Bacillus brevis, est particulier. Puisqu’il n’y a pas d’« extrémités » sur cette molécule, le sens « à gauche-à droite » de la liaison peptidique devient ambigu.
Le sens est donc indiqué sur la structure du peptide à l’aide d’une èche (CO → NH).
La gramicidine S possède deux résidus peu courants, soit la d-phénylalanine et la
l-ornithine (voir la ?gure 6.22).
Figure 6.22 Représentations de la formule de la gramicidine S
Le terme « résidu » signi?e tout
acide aminé se situant à l’intérieur de la chaîne (et non aux
extrémités).
REMARQUE
6.6 Représentation et nomenclature des peptides et des protéines
271
Figure 6.21
Représentations de la formule
de l’aspartame
Le cas des peptides cycliques comme la gramicidine S (autrefois appelée « Gramicidin
Soviet », d’où le « S », et découverte en 1942 par deux microbiologistes soviétiques : Georgyi
Frantsevitch Gause [1910-1987] et sa femme, Mariya Georyevna Brazhnikova), un antibiotique produit par la bactérie Bacillus brevis, est particulier. Puisqu’il n’y a pas d’« extrémités » sur cette molécule, le sens « à gauche-à droite » de la liaison peptidique devient ambigu.
Le sens est donc indiqué sur la structure du peptide à l’aide d’une èche (CO → NH).
La gramicidine S possède deux résidus peu courants, soit la d-phénylalanine et la
l-ornithine (voir la ?gure 6.22).
Figure 6.22 Représentations de la formule de la gramicidine S
Le terme « résidu » signi?e tout
acide aminé se situant à l’intérieur de la chaîne (et non aux
extrémités).
REMARQUE
6.6 Représentation et nomenclature des peptides et des protéines
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