violette, a été synthétisée pour la première fois en 1893.
Elle a été incorporée, à faible coût, dans de nombreux
parfums, remplaçant avec succès l’huile essentielle naturelle de violette, une des huiles les plus coûteuses. Elle est
encore aujourd’hui largement utilisée. Par ailleurs, plusieurs molécules sont responsables de l’odeur de jasmin,
principalement la jasmone et la méthyl-jasmone. En préparant ces composés en laboratoire, les chimistes se sont
aperçus que des dérivés synthétiques de la cyclopentanone, telle la jasmatone, sont plus simples et moins coûteux à générer, et dégagent également l’odeur de jasmin.
Finalement, les notes de fond constituent la base du
parfum. Elles permettent également de ?xer les odeurs
en les rendant plus durables. Les odeurs de patchouli et
de vanille, plusieurs odeurs d’origine animale comme la
muscone (sécrétée par le chevrotin, voir la structure, p. 1),
la civettone (sécrétée par la civette) et l’ambre gris (sécrété
par le cachalot), ainsi que plusieurs odeurs d’origine synthétique comme les muscs de synthèse ou encore l’héliotropine à l’odeur vanillée se trouvent dans ce groupe.
Plusieurs de ces odeurs prises individuellement sont
plutôt désagréables, mais si elles sont utilisées avec parcimonie, elles complètent avantageusement un parfum.
En plus des aldéhydes et des cétones mis en évidence
dans cette rubrique, plusieurs autres catégories de
composés comme les alcools, les esters et les terpènes
entrent dans la fabrication d’un parfum. Ces molécules
odorantes sont généralement diluées dans l’alcool pour
constituer un parfum. C’est l’équilibre de toutes ces
notes qui confère l’odeur enivrante d’un parfum. C’est
le rôle du maître-parfumeur, aussi appelé « nez », de les
assembler et de les harmoniser.
L’orgue à parfum, un ensemble de ?acons contenant
des essences et des produits de synthèse, est utilisé par
le parfumeur pour créer ses parfums.
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Chapitre 1 Aldéhydes et cétones
Elle a été incorporée, à faible coût, dans de nombreux
parfums, remplaçant avec succès l’huile essentielle naturelle de violette, une des huiles les plus coûteuses. Elle est
encore aujourd’hui largement utilisée. Par ailleurs, plusieurs molécules sont responsables de l’odeur de jasmin,
principalement la jasmone et la méthyl-jasmone. En préparant ces composés en laboratoire, les chimistes se sont
aperçus que des dérivés synthétiques de la cyclopentanone, telle la jasmatone, sont plus simples et moins coûteux à générer, et dégagent également l’odeur de jasmin.
Finalement, les notes de fond constituent la base du
parfum. Elles permettent également de ?xer les odeurs
en les rendant plus durables. Les odeurs de patchouli et
de vanille, plusieurs odeurs d’origine animale comme la
muscone (sécrétée par le chevrotin, voir la structure, p. 1),
la civettone (sécrétée par la civette) et l’ambre gris (sécrété
par le cachalot), ainsi que plusieurs odeurs d’origine synthétique comme les muscs de synthèse ou encore l’héliotropine à l’odeur vanillée se trouvent dans ce groupe.
Plusieurs de ces odeurs prises individuellement sont
plutôt désagréables, mais si elles sont utilisées avec parcimonie, elles complètent avantageusement un parfum.
En plus des aldéhydes et des cétones mis en évidence
dans cette rubrique, plusieurs autres catégories de
composés comme les alcools, les esters et les terpènes
entrent dans la fabrication d’un parfum. Ces molécules
odorantes sont généralement diluées dans l’alcool pour
constituer un parfum. C’est l’équilibre de toutes ces
notes qui confère l’odeur enivrante d’un parfum. C’est
le rôle du maître-parfumeur, aussi appelé « nez », de les
assembler et de les harmoniser.
L’orgue à parfum, un ensemble de ?acons contenant
des essences et des produits de synthèse, est utilisé par
le parfumeur pour créer ses parfums.
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Chapitre 1 Aldéhydes et cétones
