Figure 4.37 Biosynthèse des prostaglandines, des prostacyclines et des thromboxanes à partir de l’acide arachidonique
des muscles lisses (p. ex. : les muscles utérins). Le nom « prostaglandines » a été attribué à ces substances en raison de leur provenance, la prostate, mais aujourd’hui, il est
connu qu’elles sont également présentes dans une multitude de tissus humains.
Les divers prostanoïdes contiennent des caractéristiques structurales spéci?ques à
chaque membre. Les prostaglandines possèdent un cycle à cinq chaînons, les prostacyclines possèdent deux cycles à cinq chaînons fusionnés et les thromboxanes ont un
cycle à six chaînons incorporant un atome d’oxygène. Les prostanoïdes sont désignés
par un code, soit PG pour les prostaglandines, PGI pour les prostacyclines et TX pour
les thromboxanes. Ce code est suivi d’une lettre désignant la distribution particulière
de fonctions sur le cycle et, ?nalement, d’un chiffre désignant le nombre de liaisons
doubles présentes.
Les prostanoïdes ont des activités biologiques très importantes. Par exemple, la PGD 2
est un vasodilatateur et elle inhibe l’agrégation des plaquettes sanguines (anticoagulant).
La PGE 2 , produite par les reins, la rate et le cœur, est à l’origine de la ?èvre. C’est aussi
un vasodilatateur et un inhibiteur de plaquettes. Elle favorise la contraction de l’utérus
4.7 Eicosanoïdes
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