Appareil reproducteur
73
De plus, il y a économie. Chez les Gymnospermes, les réserves sont en partie
mises en place (endosperme) avant la fécondation d’où perte de substance si,
par hasard, l’ovule n’est pas fécondé… tandis qu’ici le tissu de réserve ne se
développe que s’il y a fécondation.
Formation de la graine
Lorsque l’embryon a différencié un point végétatif, amorce de la future tige,
une ou deux feuilles (les cotylédons) et une radicule (fig. 48), l’ensemble (à
quelques exceptions près, voir p. 42) se déshydrate et entre à l’état de vie
ralentie à l’abri des téguments sclérifiés; l’ovule fécondé s’est transformé en
graine, laquelle, après un temps de repos plus ou moins long, germera et
donnera une nouvelle plante feuillée.
Fruits
Après la fécondation, tandis que les ovules deviennent des graines, l’ovaire se
transforme en un fruit qui peut être déhiscent ou indéhiscent.
L’ovaire constitue une avancée évolutive majeure : il procure une meilleure
protection des ovules; il intervient dans les mécanismes d’auto-incompatibilité (p. 70) et facilite le guidage du tube pollinique; après la fécondation,
devenu fruit, il intervient dans la dissémination des graines (p. 76).
Fruits déhiscents
Les fruits déhiscents sont les plus primitifs; ils sont pluriséminés c’est-à-dire
qu’ils contiennent de nombreuses graines. Des mécanismes de déhiscence
assurent la libération de leur contenu : le tégument des graines est résistant,
1 noyau
d’albumen
Embryon
cellulaire
Albumen
nucléaire
Fig. 47. Formation de l’albumen
Albumen
cellulaire
Embryon
Graine
Cotylédons
Téguments
Fig. 48. Formation de la graine.
73
De plus, il y a économie. Chez les Gymnospermes, les réserves sont en partie
mises en place (endosperme) avant la fécondation d’où perte de substance si,
par hasard, l’ovule n’est pas fécondé… tandis qu’ici le tissu de réserve ne se
développe que s’il y a fécondation.
Formation de la graine
Lorsque l’embryon a différencié un point végétatif, amorce de la future tige,
une ou deux feuilles (les cotylédons) et une radicule (fig. 48), l’ensemble (à
quelques exceptions près, voir p. 42) se déshydrate et entre à l’état de vie
ralentie à l’abri des téguments sclérifiés; l’ovule fécondé s’est transformé en
graine, laquelle, après un temps de repos plus ou moins long, germera et
donnera une nouvelle plante feuillée.
Fruits
Après la fécondation, tandis que les ovules deviennent des graines, l’ovaire se
transforme en un fruit qui peut être déhiscent ou indéhiscent.
L’ovaire constitue une avancée évolutive majeure : il procure une meilleure
protection des ovules; il intervient dans les mécanismes d’auto-incompatibilité (p. 70) et facilite le guidage du tube pollinique; après la fécondation,
devenu fruit, il intervient dans la dissémination des graines (p. 76).
Fruits déhiscents
Les fruits déhiscents sont les plus primitifs; ils sont pluriséminés c’est-à-dire
qu’ils contiennent de nombreuses graines. Des mécanismes de déhiscence
assurent la libération de leur contenu : le tégument des graines est résistant,
1 noyau
d’albumen
Embryon
cellulaire
Albumen
nucléaire
Fig. 47. Formation de l’albumen
Albumen
cellulaire
Embryon
Graine
Cotylédons
Téguments
Fig. 48. Formation de la graine.
