56 Embranchement des Gymnospermes ou Plantes à ovules nus
Principales variations
Les Conifères forment un ensemble homogène : les variations les plus intéressantes concernent le cône femelle.
Nous mentionnerons seulement que :
— les cônes mâles et femelles peuvent être portés sur des pieds différents
(espèce dioïque); exemple : l’If;
— l’écaille ovulifère et la bractée qui l’axille peuvent être libres (Pin, Sapin)
ou plus ou moins concrescentes à maturité (Cyprès);
— le cône femelle est réduit à quelques écailles ovulifères chez certaines
espèces.
Il peut alors devenir charnu, comme chez les Genévriers où les trois écailles
portant les ovules deviennent concrescentes et molles et forment la galbule ou
« baie » de Genièvre (fig. 34).
Ou encore il ne comporte que une ou deux graines fertiles dont le tégument
s’entoure à maturité d’une excroissance charnue ou arille (du latin arillus, grain
de raisin) : c’est le cas de l’If où cette dernière est d’un beau rouge (fig. 35).
D’autres variations plus secondaires touchent le nombre des sacs polliniques.
l’absence de ballonnets sur les grains de pollen, la réduction plus ou moins
poussée des prothalles mâles…
Par exemple, le pollen des Araucarias, espèces à caractères primitifs de
l’hémisphère Sud, est dépourvu de ballonnets et possède encore une quarantaine de cellules prothalliennes.
A
B
ar
Fig. 34. Cône de Genévrier. En A, cône
jeune au moment de la pollinisation
(x 10), constitué de 3 feuilles ovulifères portant chacune un ovule; en B,
cônes mûrs (« baies » de Genévrier)
sur un rameau feuillé; chaque cône
est devenu un organe globuleux,
charnu dont on distingue, au sommet,
les pointes des trois feuilles ovulifères
coalescentes qui le constituent.
Fig. 35. If. Fragment de branche portant la graine mûre
(ar, arille, expansion charnue de la graine).
Principales variations
Les Conifères forment un ensemble homogène : les variations les plus intéressantes concernent le cône femelle.
Nous mentionnerons seulement que :
— les cônes mâles et femelles peuvent être portés sur des pieds différents
(espèce dioïque); exemple : l’If;
— l’écaille ovulifère et la bractée qui l’axille peuvent être libres (Pin, Sapin)
ou plus ou moins concrescentes à maturité (Cyprès);
— le cône femelle est réduit à quelques écailles ovulifères chez certaines
espèces.
Il peut alors devenir charnu, comme chez les Genévriers où les trois écailles
portant les ovules deviennent concrescentes et molles et forment la galbule ou
« baie » de Genièvre (fig. 34).
Ou encore il ne comporte que une ou deux graines fertiles dont le tégument
s’entoure à maturité d’une excroissance charnue ou arille (du latin arillus, grain
de raisin) : c’est le cas de l’If où cette dernière est d’un beau rouge (fig. 35).
D’autres variations plus secondaires touchent le nombre des sacs polliniques.
l’absence de ballonnets sur les grains de pollen, la réduction plus ou moins
poussée des prothalles mâles…
Par exemple, le pollen des Araucarias, espèces à caractères primitifs de
l’hémisphère Sud, est dépourvu de ballonnets et possède encore une quarantaine de cellules prothalliennes.
A
B
ar
Fig. 34. Cône de Genévrier. En A, cône
jeune au moment de la pollinisation
(x 10), constitué de 3 feuilles ovulifères portant chacune un ovule; en B,
cônes mûrs (« baies » de Genévrier)
sur un rameau feuillé; chaque cône
est devenu un organe globuleux,
charnu dont on distingue, au sommet,
les pointes des trois feuilles ovulifères
coalescentes qui le constituent.
Fig. 35. If. Fragment de branche portant la graine mûre
(ar, arille, expansion charnue de la graine).
