54 Embranchement des Gymnospermes ou Plantes à ovules nus
Il en résulte que le prothalle femelle, enchassé dans les tissus de l’ovule, ne
devient à aucun moment chlorophyllien et que les éléments nécessaires à la
croissance de l’embryon sont fournis par la plante mère sur laquelle il vit en
parasite.
Le cycle de développement peut être ainsi résumé :
Aux termes près, il est identique à celui des ptéridophytes hétérosporées les
plus évoluées, comme les Sélaginelles.
L’alternance des générations, avec très forte prédominance du sporophyte, est
ainsi fondamentalement la même pour les Fougères et les Gymnospermes.
À maturité, c’est l’ensemble macrosporange-macrospore prothallisée-jeune
embryon qui se détache de la plante mère et va assurer la dissémination de
l’espèce : c’est une graine, organe nouveau, absolument original.
Celle-ci introduit dans le cycle vital une discontinuité.
En effet, la graine se dessèche avant d’être disséminée et l’embryon s’y trouve
dans un état de vie ralentie. De plus, cette graine ne germera qu’après une
certaine période de repos (cf. p. 42).
Cette période de repos ou dormance n’existait pas chez les bryophytes et les
ptéridophytes. Elle permet aux Conifères, qui vivent surtout dans les régions
froides de s’adapter à l’alternance des saisons. On en conçoit toute
l’importance.
La graine est le premier apport fondamental des Conifères à l’évolution.
2. Le second est d’avoir rendu la fécondation indépendante de la présence d’eau :
Le transport des gamètes mâles à travers les tissus qui surmontent les archégones est assuré par un tube pollinique.
plante feuillée
étamines
(feuilles sporangifère ǩ
groupées en cône ǩ)
sac pollinique
(microsporange)
grain de pollen
(microspore)
prothalle ǩ
très réduit
antéridie
(réduite à 2 cellules
d’enveloppes)
2 gamètes
(dont un seul)
écailles ovulifères
(feuilles sporangifères Ǩ
groupées en cône Ǩ)
ovule
(macrosporange)
macrospore
endosperme
(prothalle Ǩ)
archégone
oosphère
œuf ou zygote
restant inclus dans l’ovule transformé
GRAINE
Il en résulte que le prothalle femelle, enchassé dans les tissus de l’ovule, ne
devient à aucun moment chlorophyllien et que les éléments nécessaires à la
croissance de l’embryon sont fournis par la plante mère sur laquelle il vit en
parasite.
Le cycle de développement peut être ainsi résumé :
Aux termes près, il est identique à celui des ptéridophytes hétérosporées les
plus évoluées, comme les Sélaginelles.
L’alternance des générations, avec très forte prédominance du sporophyte, est
ainsi fondamentalement la même pour les Fougères et les Gymnospermes.
À maturité, c’est l’ensemble macrosporange-macrospore prothallisée-jeune
embryon qui se détache de la plante mère et va assurer la dissémination de
l’espèce : c’est une graine, organe nouveau, absolument original.
Celle-ci introduit dans le cycle vital une discontinuité.
En effet, la graine se dessèche avant d’être disséminée et l’embryon s’y trouve
dans un état de vie ralentie. De plus, cette graine ne germera qu’après une
certaine période de repos (cf. p. 42).
Cette période de repos ou dormance n’existait pas chez les bryophytes et les
ptéridophytes. Elle permet aux Conifères, qui vivent surtout dans les régions
froides de s’adapter à l’alternance des saisons. On en conçoit toute
l’importance.
La graine est le premier apport fondamental des Conifères à l’évolution.
2. Le second est d’avoir rendu la fécondation indépendante de la présence d’eau :
Le transport des gamètes mâles à travers les tissus qui surmontent les archégones est assuré par un tube pollinique.
plante feuillée
étamines
(feuilles sporangifère ǩ
groupées en cône ǩ)
sac pollinique
(microsporange)
grain de pollen
(microspore)
prothalle ǩ
très réduit
antéridie
(réduite à 2 cellules
d’enveloppes)
2 gamètes
(dont un seul)
écailles ovulifères
(feuilles sporangifères Ǩ
groupées en cône Ǩ)
ovule
(macrosporange)
macrospore
endosperme
(prothalle Ǩ)
archégone
oosphère
œuf ou zygote
restant inclus dans l’ovule transformé
GRAINE
