Déterminisme de la flore 263
sont entourés par une rosette de feuilles persistantes (Pissenlit en 3, Paquerette…) ou par des écailles protectrices (Grande Ortie…). Chez les
cryptophytes (ou « plantes entièrement cachées »), encore appelés géophytes
(du grec gé, terre), les bourgeons à l’origine de la pousse feuillée estivale sont
totalement enfouis dans le sol; ce sont des plantes à rhizome (Anémone en 4,
Muguet…) ou à bulbes (Tulipe en 5, Colchique…).
De même, la nécessité pour des plantes de régions chaudes ou sèches de diminuer le jour l’ouverture de leurs stomates ou de les fermer totalement (ce qui
diminue l’évaporation, mais aussi l’entrée du CO 2 , nécessaire à la photosynthèse) a conduit celles-ci à mettre au point des dispositifs anatomiques et
physiologiques de la captation du dioxyde de carbone à faible concentration :
plantes dites en C4 (cf. p. 111), plantes grasses.
Citons encore les plantes immergées (Elodées, Myriophylles, Potamots) ou
flottantes (Lentilles d’eau, Jacinthe d’eau, Laitue d’eau), les hydrophytes et les
plantes vivaces vivant constamment les pieds dans l’eau ou hélophytes
1
(Roseau, Massette), celui des plantes fixées sur d’autres plantes sans leur
1. Du grec, elodes, marécageux.
0,50 m
Graine
1
2
3
4
5
6
Fig. 180. Principaux types biologiques des plantes adaptées aux régions froides. En
noir, la plante dans son état hivernal, en tirets, la plante en période estivale. Les
types 1 à 5 correspondent à des plantes vivaces qui persistent plusieurs années.
Le type 6 est celui des plantes annuelles qui passent à l’état de graine la période
défavorable (période hivernale pour la totalité de celles-ci, mais aussi périodes
sèches ou froides pour celles qui se reproduisent plusieurs fois dans l’année);
sont des plantes annuelles la plupart des mauvaises herbes qui apparaissent
durant la belle saison, d’où le nom de thérophytes (du grec theros, saisonnier)
qui leur est donné : le Coquelicot, ici représenté, les Chénopodes, le Pâturin
annuel, le Mouron blanc… en sont des exemples.
sont entourés par une rosette de feuilles persistantes (Pissenlit en 3, Paquerette…) ou par des écailles protectrices (Grande Ortie…). Chez les
cryptophytes (ou « plantes entièrement cachées »), encore appelés géophytes
(du grec gé, terre), les bourgeons à l’origine de la pousse feuillée estivale sont
totalement enfouis dans le sol; ce sont des plantes à rhizome (Anémone en 4,
Muguet…) ou à bulbes (Tulipe en 5, Colchique…).
De même, la nécessité pour des plantes de régions chaudes ou sèches de diminuer le jour l’ouverture de leurs stomates ou de les fermer totalement (ce qui
diminue l’évaporation, mais aussi l’entrée du CO 2 , nécessaire à la photosynthèse) a conduit celles-ci à mettre au point des dispositifs anatomiques et
physiologiques de la captation du dioxyde de carbone à faible concentration :
plantes dites en C4 (cf. p. 111), plantes grasses.
Citons encore les plantes immergées (Elodées, Myriophylles, Potamots) ou
flottantes (Lentilles d’eau, Jacinthe d’eau, Laitue d’eau), les hydrophytes et les
plantes vivaces vivant constamment les pieds dans l’eau ou hélophytes
1
(Roseau, Massette), celui des plantes fixées sur d’autres plantes sans leur
1. Du grec, elodes, marécageux.
0,50 m
Graine
1
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3
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6
Fig. 180. Principaux types biologiques des plantes adaptées aux régions froides. En
noir, la plante dans son état hivernal, en tirets, la plante en période estivale. Les
types 1 à 5 correspondent à des plantes vivaces qui persistent plusieurs années.
Le type 6 est celui des plantes annuelles qui passent à l’état de graine la période
défavorable (période hivernale pour la totalité de celles-ci, mais aussi périodes
sèches ou froides pour celles qui se reproduisent plusieurs fois dans l’année);
sont des plantes annuelles la plupart des mauvaises herbes qui apparaissent
durant la belle saison, d’où le nom de thérophytes (du grec theros, saisonnier)
qui leur est donné : le Coquelicot, ici représenté, les Chénopodes, le Pâturin
annuel, le Mouron blanc… en sont des exemples.
