Apiacées 241
Les inflorescences ainsi constituées tendent à simuler une « fleur ». Les pétales
les plus externes des fleurs périphériques deviennent beaucoup plus grands et
donnent l’aspect d’une corolle géante (Carotte…)
1 .
Nous avons déjà vu un phénomène analogue chez les Brassicacées, lorsque la
grappe devient aplatie et très condensée (corymbe de la Corbeille d’argent) et
simule une fausse ombelle. De telles inflorescences, facilement parcourues par
les insectes, ont l’avantage de permettre une pollinisation en série, un seul
animal fécondant un grand nombre de fleurs.
La fleur
Les fleurs sont blanches ou, plus rarement, jaunâtres, verdâtres ou rosées. Leur
disposition, en une inflorescence relativement condensée explique :
— qu’elles soient toujours de dimension réduite;
— que le nombre des pièces florales soit réduit; on a un type : 5-5-5-2.
Les cinq sépales sont souvent à peine visibles.
Les cinq pétales, libres en raison de l’absence de tube (cf. p. 238) et à préfloraison valvaire, ont un limbe recourbé en dedans.
Les cinq étamines, libres, alternent normalement avec les pétales.
1. Chez les Echinophora s’observe une remarquable réduction de l’inflorescence : une fleur
centrale limitée à son gynécée est entourée par un cercle de fleurs à périanthe très zygomorphe et
réduites à Ieur androcée; l’ensemble est alors comparable à une fleur avec ses pétales, ses
étamines périphériques et ses carpelles centraux.
Fleur
Bractées du centre
de l’ombrelle généralement virtuelles
Grappe
Chardon-Rolland
(les fleurs séssiles
ont conservé
leurs bractées)
Bractées les +
externes formant
un involucre
Fig. 166. Origine de l’ombelle, qui, par évolution, chez certaines espèces, peut se
transformer en capitule. Les entre-nœuds de la grappe figurée à gauche devenant nuls, tous les pédicelles floraux partant sensiblement d’un même point,
l’inflorescence est une ombelle (au centre). Si les pédicelles floraux deviennent
alors nuls, l’inflorescence est un capitule (à droite).
Les inflorescences ainsi constituées tendent à simuler une « fleur ». Les pétales
les plus externes des fleurs périphériques deviennent beaucoup plus grands et
donnent l’aspect d’une corolle géante (Carotte…)
1 .
Nous avons déjà vu un phénomène analogue chez les Brassicacées, lorsque la
grappe devient aplatie et très condensée (corymbe de la Corbeille d’argent) et
simule une fausse ombelle. De telles inflorescences, facilement parcourues par
les insectes, ont l’avantage de permettre une pollinisation en série, un seul
animal fécondant un grand nombre de fleurs.
La fleur
Les fleurs sont blanches ou, plus rarement, jaunâtres, verdâtres ou rosées. Leur
disposition, en une inflorescence relativement condensée explique :
— qu’elles soient toujours de dimension réduite;
— que le nombre des pièces florales soit réduit; on a un type : 5-5-5-2.
Les cinq sépales sont souvent à peine visibles.
Les cinq pétales, libres en raison de l’absence de tube (cf. p. 238) et à préfloraison valvaire, ont un limbe recourbé en dedans.
Les cinq étamines, libres, alternent normalement avec les pétales.
1. Chez les Echinophora s’observe une remarquable réduction de l’inflorescence : une fleur
centrale limitée à son gynécée est entourée par un cercle de fleurs à périanthe très zygomorphe et
réduites à Ieur androcée; l’ensemble est alors comparable à une fleur avec ses pétales, ses
étamines périphériques et ses carpelles centraux.
Fleur
Bractées du centre
de l’ombrelle généralement virtuelles
Grappe
Chardon-Rolland
(les fleurs séssiles
ont conservé
leurs bractées)
Bractées les +
externes formant
un involucre
Fig. 166. Origine de l’ombelle, qui, par évolution, chez certaines espèces, peut se
transformer en capitule. Les entre-nœuds de la grappe figurée à gauche devenant nuls, tous les pédicelles floraux partant sensiblement d’un même point,
l’inflorescence est une ombelle (au centre). Si les pédicelles floraux deviennent
alors nuls, l’inflorescence est un capitule (à droite).
