238 Euastéridées II
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EUASTÉRIDÉES II
Toutes les espèces de ce clade, essentiellement constitué d’espèces herbacées
à ovaire infère, ont leur pétales soudés dès leur formation (sympétalie
précoce : la base des pétales forme d’emblée un tube) à l’exception des Apiacées où le tube reste virtuel.
Une nouvelle classe de repellents apparaît chez les Apiacées et les Astéracées,
les polyacétyléniques (cf. Biochimie végétale, p. 193).
Ce clade réunit les Aquifoliales (famille des Aquifoliacées, 400 espèces de
Houx (fig. 164) dont le Maté; les 4 pétales sont plus ou moins concrescents à
la base; souvent 4 carpelles généralement uniovulés et encore supères), les
Apiales (Apiacées [cf. ci-dessous], Araliacées), les Dipsacales (Adoxacées,
Caprifoliacées [cf. ci-dessous]) et les Astérales (Campanulacées [cf. cidessous], Ményanthacées, Astéracées [cf. ci-dessous]).
Ce clade est caractérisé par le regroupement des fleurs : l’inflorescence,
encore lâche chez les Campanulacées par exemple, trouve son achèvement
dans le capitule des Astéracées : on notera que la réduction du calice et la
présence d’un ovaire infère de forme cylindrique facilite la juxtaposition des
fleurs en ombelles et en capitules denses très favorables à une pollinisation par
les insectes.
Les caractères embryologiques sont relativement homogènes pour tout le
groupe. Un marqueur chimique, l’inuline, se rencontre chez les Astérales.
APIACÉES (APIALES)
Généralités
Les Apiacées
1 – anciennement Ombellifères, famille de la Carotte, de la Ciguë
(fig. 165) – comptent 3 000 espèces, qui se répartissent dans toutes les régions
tempérées mais appartiennent surtout à l’Hémisphère Nord (certaines espèces,
comme la Carotte, sont cosmopolites).
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1
Fig. 164. Houx; en 1, rameau avec fruits
(drupes rouges à 4 noyaux); en 2, fleur :
4S + 4P unis à la base + 4E alternipétales
+ 4C. La fleur peut devenir unisexuée par
avortement.
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EUASTÉRIDÉES II
Toutes les espèces de ce clade, essentiellement constitué d’espèces herbacées
à ovaire infère, ont leur pétales soudés dès leur formation (sympétalie
précoce : la base des pétales forme d’emblée un tube) à l’exception des Apiacées où le tube reste virtuel.
Une nouvelle classe de repellents apparaît chez les Apiacées et les Astéracées,
les polyacétyléniques (cf. Biochimie végétale, p. 193).
Ce clade réunit les Aquifoliales (famille des Aquifoliacées, 400 espèces de
Houx (fig. 164) dont le Maté; les 4 pétales sont plus ou moins concrescents à
la base; souvent 4 carpelles généralement uniovulés et encore supères), les
Apiales (Apiacées [cf. ci-dessous], Araliacées), les Dipsacales (Adoxacées,
Caprifoliacées [cf. ci-dessous]) et les Astérales (Campanulacées [cf. cidessous], Ményanthacées, Astéracées [cf. ci-dessous]).
Ce clade est caractérisé par le regroupement des fleurs : l’inflorescence,
encore lâche chez les Campanulacées par exemple, trouve son achèvement
dans le capitule des Astéracées : on notera que la réduction du calice et la
présence d’un ovaire infère de forme cylindrique facilite la juxtaposition des
fleurs en ombelles et en capitules denses très favorables à une pollinisation par
les insectes.
Les caractères embryologiques sont relativement homogènes pour tout le
groupe. Un marqueur chimique, l’inuline, se rencontre chez les Astérales.
APIACÉES (APIALES)
Généralités
Les Apiacées
1 – anciennement Ombellifères, famille de la Carotte, de la Ciguë
(fig. 165) – comptent 3 000 espèces, qui se répartissent dans toutes les régions
tempérées mais appartiennent surtout à l’Hémisphère Nord (certaines espèces,
comme la Carotte, sont cosmopolites).
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Fig. 164. Houx; en 1, rameau avec fruits
(drupes rouges à 4 noyaux); en 2, fleur :
4S + 4P unis à la base + 4E alternipétales
+ 4C. La fleur peut devenir unisexuée par
avortement.
