220 Euastéridées I
Les Oléacées ou famille de l’Olivier (Olea, huile en latin), fig. 149, comprennent des plantes ligneuses (500 espèces) des régions tropicales et tempérées.
Les feuilles sont parfois composées-pennées comme chez les Jasmins, les
Frênes. De même, toujours chez les Frênes, les fleurs peuvent être dialypétales
ou apétales. Elles sont, de plus, devenues secondairement unisexuées.
2 loges • ovulées
4 loges uniovulées
(fausse cloison)
PLANTAGINACEES
LAMIACÉES
Fleur à plan de symétrie
oblique, 5 étamines
SOLANACÉES
BORRAGINACÉES
Fleur à plan de symétrie
vertical, androcée didyname
Fig. 148. Les « quatre familles ». On notera que celles-ci, dans le sens vertical, ne
forment aucune série phylétique continue. Aussi certaines fleurs des Borraginacées semblent faire le passage avec celles des Lamiacées. Mais en regardant de
plus près, on s’aperçoit que le plan de symétrie de la corolle et de l’androcée est
oblique dans un cas, vertical dans l’autre (fig. 147). De même les caractères
anatomiques (disposition des ovules…) et embryogéniques séparent de façon
très nette les deux familles. Il en est de même pour les Solanacées et les Plantaginacées. En revanche, plusieurs caractères rapprochent, Plantaginacées et
Lamiacées : plan de symétrie vertical et étamine supérieure presque toujours
absente; même type de développement de l’embryon; présence d’iridoïdes (cf.
Biochimie végétale, p. 184) et justifient leur appartenance au clade des
Lamiales; de même, Solanacées et Borraginacées se rangent dans celui des Solanales. Historiquement les Scrofulariacées occupaient la case supérieure gauche
du tableau, mais la phylogénie moléculaire les a démantelées et a transféré la
plupart de leurs genres aux Plantaginacées.
1
2
3
Fig. 149. Olivier. 1, rameau florifère; 2,
fleur; 3, corolle fendue et étalée.
Les Oléacées ou famille de l’Olivier (Olea, huile en latin), fig. 149, comprennent des plantes ligneuses (500 espèces) des régions tropicales et tempérées.
Les feuilles sont parfois composées-pennées comme chez les Jasmins, les
Frênes. De même, toujours chez les Frênes, les fleurs peuvent être dialypétales
ou apétales. Elles sont, de plus, devenues secondairement unisexuées.
2 loges • ovulées
4 loges uniovulées
(fausse cloison)
PLANTAGINACEES
LAMIACÉES
Fleur à plan de symétrie
oblique, 5 étamines
SOLANACÉES
BORRAGINACÉES
Fleur à plan de symétrie
vertical, androcée didyname
Fig. 148. Les « quatre familles ». On notera que celles-ci, dans le sens vertical, ne
forment aucune série phylétique continue. Aussi certaines fleurs des Borraginacées semblent faire le passage avec celles des Lamiacées. Mais en regardant de
plus près, on s’aperçoit que le plan de symétrie de la corolle et de l’androcée est
oblique dans un cas, vertical dans l’autre (fig. 147). De même les caractères
anatomiques (disposition des ovules…) et embryogéniques séparent de façon
très nette les deux familles. Il en est de même pour les Solanacées et les Plantaginacées. En revanche, plusieurs caractères rapprochent, Plantaginacées et
Lamiacées : plan de symétrie vertical et étamine supérieure presque toujours
absente; même type de développement de l’embryon; présence d’iridoïdes (cf.
Biochimie végétale, p. 184) et justifient leur appartenance au clade des
Lamiales; de même, Solanacées et Borraginacées se rangent dans celui des Solanales. Historiquement les Scrofulariacées occupaient la case supérieure gauche
du tableau, mais la phylogénie moléculaire les a démantelées et a transféré la
plupart de leurs genres aux Plantaginacées.
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Fig. 149. Olivier. 1, rameau florifère; 2,
fleur; 3, corolle fendue et étalée.
