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ASTÉRIDÉES
Ce sont les eudicots à pétales et carpelles soudés; elles comprennent de
l’ordre de 67 000 espèces.
La gamopétalie ou sympétalie assure une meilleure protection des organes
reproducteurs et s’adapte plus facilement à un type déterminé d’insecte pollinisateur (cf. p. 226). On notera que la soudure des pétales s’accompagne
généralement de la soudure des étamines à la corolle (étamines adnées).
La syncarpie augmente également la protection des ovules. Ces derniers, par
simplification évolutive, comprennent un tissu nucellaire réduit (ovule ténuinucellé) et un seul tégument.
La fleur, encore pentacyclique et obdiplostémone chez de nombreuses astéridées basales :
5 S + 5 P + (5 + 5) E obdiplostémones + 5 C
devient, par perte du verticille staminal externe, tétracyclique et post-obdiplostémone (fig. 84); parallèlement les carpelles se réduisent à 2 :
5 S + 5 P + 5 E alternipétales + 2 C
(= type « 5-5-5-2 »)
Les feuilles sont presque toujours simples et sans stipules
1 .
On distingue les astéridées basales (Cornales et Éricales) et les Euastéridées I
et II ou « gamopétales tétracycliques » (fig. 134).
1. Certaines Solanacées, différentes Astéracées, les Frênes, les Sureaux, les Valérianes… font
exception.
ASTÉRIDÉES
Cornales
Éricales
Garryales
Gentianales
Lamiales
Solanales
Aquifoliales
Apiales
Dipsacales
Astérales
ASTÉRIDÉES BASALES
EUASTÉRIDÉES I
EUASTÉRIDÉES II
Fig. 134. Cladogramme des Astéridées (D’après l’APG, modifié).
ASTÉRIDÉES
Ce sont les eudicots à pétales et carpelles soudés; elles comprennent de
l’ordre de 67 000 espèces.
La gamopétalie ou sympétalie assure une meilleure protection des organes
reproducteurs et s’adapte plus facilement à un type déterminé d’insecte pollinisateur (cf. p. 226). On notera que la soudure des pétales s’accompagne
généralement de la soudure des étamines à la corolle (étamines adnées).
La syncarpie augmente également la protection des ovules. Ces derniers, par
simplification évolutive, comprennent un tissu nucellaire réduit (ovule ténuinucellé) et un seul tégument.
La fleur, encore pentacyclique et obdiplostémone chez de nombreuses astéridées basales :
5 S + 5 P + (5 + 5) E obdiplostémones + 5 C
devient, par perte du verticille staminal externe, tétracyclique et post-obdiplostémone (fig. 84); parallèlement les carpelles se réduisent à 2 :
5 S + 5 P + 5 E alternipétales + 2 C
(= type « 5-5-5-2 »)
Les feuilles sont presque toujours simples et sans stipules
1 .
On distingue les astéridées basales (Cornales et Éricales) et les Euastéridées I
et II ou « gamopétales tétracycliques » (fig. 134).
1. Certaines Solanacées, différentes Astéracées, les Frênes, les Sureaux, les Valérianes… font
exception.
ASTÉRIDÉES
Cornales
Éricales
Garryales
Gentianales
Lamiales
Solanales
Aquifoliales
Apiales
Dipsacales
Astérales
ASTÉRIDÉES BASALES
EUASTÉRIDÉES I
EUASTÉRIDÉES II
Fig. 134. Cladogramme des Astéridées (D’après l’APG, modifié).
